Mon cher Boileau, sache que l’esprit libre que je suis te présente une phalange bien tendue au bout d’un mètre de bras en te priant d’aller te faire foutre. Et ce sera là ma seule prière pour toi. Car je ne me battrai pas plus pour ton dieu de merde que pour un autre ; fut-ce t’il modestement un simple un surhomme.
Et ce n’est même pas la peine d’aller demander conseil à tes collègues théocons et autres prophètes sans toge pour savoir comment ils comptent s’y prendre eux pour imposer leur dieu à la masse des incrédules ; je pense qu’ils sont encore plus mauvais que toi pour y répondre !
L’Europe, si elle veut revivre, devra sortir du marasme dans lequel l’a plongée le nihilisme scientiste en évitant l’écueil du fondamentalisme anglo-saxon protestant.
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Ouais, mais t’oublis un truc mon gros pèpèrre, c’est qu’on peut pas obliger les gens à croire.
Si la rue connait mes fantasmes, c’est que comme vous, elle a les mêmes. A commencer par notre petite Ruta doux minoi qui ; de manière inconsiente, sait combien ce garnier belle color rouge infernal associé d’un pseudo invitant à la fornication affolera d’émoi le jeune homme un peu sensible que nous sommes. Oui Ruta, j’ai envie que tu me glaise !