Je vais vous contredire, maisnilnfaut arréter de construire des logements et plutot faire en sorte qu’il y ait moins de pauvre.
La construction de logement c’est aussi, une dégradation du cadre de vie avec la disparition d’espace vert et de nouvelles sources de pollution, en plus cela fait grimper le prix des terrains constructibles et cela densifie encore plus les zones urbaines déjà confronté à la délinquance et au mal être.
Ce pose aussi la question du financement qui pèse de plus en plus lourd sur une partie de plus en plus réduite de salariés.
C’est une logique de croissance qu’il faut abandonner sinon à la fin cela va très mal finir.
IL est tout a votre honneur, d’accepter le débat et d’éviter la judiciarisation. Vous portez des messages durs à faire entendre, même si cela provoque des oppositions vives. Vous avez raison de continuer, votre vision est salutaire, elle contrebalance des positions sans doute excessive et mine de rien vous les infléchissez, ce n’est pas spectaculaire ni même facilement discernable, mais cela est bénéfique pour tous ici qui oublions trop vite certaines réalités devenues invisibles car masquées.
oui, c’est insupportable, mais quand avez dit cela vous n’avez rien dit. Le problème numéro c’est le salaire et l’emploi ..... Construire de nouveau logement sociaux fera l’affaire des entreprises du bâtiment .... Mais l’hémorragie ne sera pas stoppé pour autant. Vous résolvez le fond et tout le este est résolu ...
Ce que l’auteur ne précise pas, c’est que pendant les trentes glorieuses, les salariés étaient moins formés.
Comme les patrons avaient besoin de personnels, ils embauchaient et faisaient monter les echelons de l’entreprise au plus compétents.
Les salariés se formaient sur le tas, il y avait des ingénieurs maisons idem pour les plus qualifiés. Sur cette période, il n’y avait pas besoin de formation, il y avait du boulot et le manque de qualification initiale ne freinait nullement les entreprises qui ont pu se développer et progresser technologiquement à grande vitesse.
Toutes ces histoires de formations, c’est du pipeau, si un patron à besoin de quelqu’un il se débrouille pour le former et il n’hésite pas a payer le prix.
Le problème présent et futur c’est que la plupart des emplois vont disparaitres, voilà la vérité.
Ce que l’on nous propose, c’est de devenir des intermitents du chomage à faible pouvoir d’achat.
Mais, ce système ne peut pas fonctionner, il faut de toute façon des consommateurs, donc c’est du courtermisme pour bas du front, tout va se casser la figure à la fin en allant dans cette voie.