Peut-être bien qu’il serait en taule, tout simplement, si Royal avait été Présidente.
La justice serait complètement indépendante (d’ailleurs quelques racailles socialistes n’y auraient pas échappé non plus) et lui, en tout cas il y serait déjà.
Croisons les doigts, c’est peut-être pour bientôt qu’il va rejoindre les membres de sabande du 92 que des juges courageux ont mis en examen.
Bien sûr, il ne faut pas écarter la possibilité pour certains instituts de bidouiller les données !
Mais cela reste un jeu dangereux puisqu’ils se construisent leur image sur la fiabilité de leurs résultats des sondages politiques qui sont loin d’être leur ressource principale.
On ne peut pas dire que les sondages se trompent : un sondage est une probabilité.
Quand on donne un score, en fait, par facilité de communication, on se place au milieu d’un intervalle de confiance. C’est cet intervalle de confiance qui est déterminé.
Cet intervalle dépend de la taille de l’échantillon et du niveau du score réalisé (forcément pour un score de 1%, il est plus réduit que pour un score de 25 à 30%) ; pour les sondages réalisés et en fonction de la taille des échantillons l’intervalle est de 4 points environ, autour de 25%-30%.
Quand on annonce Hollande 28%, il faut comprendre : si on réalise 100 sondages, il y a 95% de chances pour que le score de Hollande soit compris entre 26 et 30%.
Il y a donc 5% de risque pour que son score soit à l’extérieur de la fourchette.
Cela signifie que si on annonce sarko 28,5% et Hollande 28%, il y a autant de chance (95%) pour que Hollande réalise 30% et sarko 26,5% que sarko soit 30,5% et Hollande à 26%.
Le croisement des courbes ne signifie donc pas grand chose tant que les intervalles de confiance se recouvrent partiellement : il y a 95% de chances pour le résultat soit dans un sens ou dans un autre !
Les sondages ne se trompent pas, parce qu’une probabilité ne se trompe pas par définition !