Faire des maths avec des éléments de base qui n’ont pas de validité mathématique ne peut donner que des résultats bidons !
La semaine dernière, quelqu’un a cité un « grand prof » qui utilisait les sondages pour faire des maths lui aussi : la base de son raisonnement était un ajustement par la droite des moindres carrés qui utilisait 4 données (! !!!!!!) avec un coefficeint de corrélation de 0,7.
Il y en avait au moins 3 pages à partir d’une base complètement merdiq.. .
Du grand n’importe quoi, comme vous !
Tout ce que vous voulez contre le vote utile, mais pas ça.
Ce qui compte ce sont les intervalles de confiance (qui ne sont jamais indiqués par les sondeurs) : c’est-à-dire quand un score est donné, il devrait être indiqué avec + ou - 2, 3, 4, 5 %, cela dépend de la technique de sondage.
Il faudrait donner une fourchette : c’est ainsi que la plupart du temps les intervalles de confaince se se recouvrent partiellement.
Jolie petite démo, mais enlevez le mot mathématiques : dîtes simplement « votez Mélenchon » et personne ne vous en voudra.
Faîtes donc une simulation sur 2002 et vous démontrerez « mathématiquement » que Jospin était au second tour !
Sera-ce suffisant, j’ai peur qu’en terme de sacro-sainte compétivité, cela ne le soit pas.
Alors, encore quelques réformes ?
Et pourquoi pas un petit tour vers le moyen-âge ?
Une chose est sûre, sans cotisations sociales, plus de soins, et vers la solution du financement de la retraite avec la chute de l’espérance de vie. Combien serons-nous à avoir les moyens de nous soigner ?