Très bon argumentaire, et je suis d’accord avec vous dans les grandes lignes. Par contre je pense que quand on parle d’immigration il ne faut pas prendre l’exemple d’une seule personne mais raisonner en tant que groupe d’individus, plus ou moins nombreux.
L’immigration en France n’est donc pas forcément transposable ailleurs étant donné que le francais n’est pas, à ma connaissance, un immigrant massif dans un pays quelconque.
Ce dont le francais "moyen" a peur, c’est de l’immigration massive des pays africains et de la différence démographique entre cette population et la population "blanche" qui, à terme, pourrait menacer la culture du pays d’origine, c’est à dire la Farnce.
Un autre point qui exacèrbe les haines, c’est la sensation que la plupart de ces immigrés ne participent pas à l’effort national en travaillant, mais sont plutot là pour profiter du système social avantageux. Les statistiques dites raciales étant interdites en France, il est difficile de pouvoir dénoncer ce dernier point pour changer les mentalités.
Ce qui est étonnant c’est que ceux qui pensent que les immigrés ne sont pas là pour travailler sont les mêmes qui, se retrouvant au chomage, disent qu’ils se sont fait voler leur travail par les immigrés !
Malgré tout je pense qu’ils doivent faire comme tout le monde : il doit y avoir une grosse différence entre le hamburger de la photo et celui qui va vous etre servi dans votre assiette.
C’est d’autant plus malheureux qu’on trouve aujourd’hui dans tous les centres villes des boulangeries ou sandwicheries qui font parfois (pas toutes...) d’excellents sandwichs.
Un bon sandwich avec une bière ou de l’eau plus une pomme c’est quand même plus appétissant qu’un maccrado avec douze litres de coca et des macnuggets aux pépites de chocolat !
Faites comme moi : généralement je lis plus les commentaires masqués que les autres. Ca permet de sortir un peu du plan plan des idées foireuses dominantes qui trainent sur ce site...
Les gens, ici comme ailleurs, préfèrent déblatérer sur les seins de Carla Bruni que sur les idées. Ils ont l’impression de parler de politique, mais ils parlent constamment "people".