Ça fait toujours plaisir d’entendre un banquier causer philosophie. D’avoir l’avis du renard dans le poulailler sur la nature du renard (celle de la poule ne serait somme toute que la même, pour peu qu’elle devienne un renard).
« un des sujets les plus graves de la société française, celui de l’accompagnement de la personne en fin de vie »
Dès qu’il s’agit de vie et de mort, c’est un « sujet grave », évidemment. Il me semble tout de même que Pépère a bien d’autres sujets bien plus urgents (à défaut d’être les plus « graves ») à s’occuper. Comme par exemple revaloriser les retraites des gens qui s’approchent, par définition, de la fin de vie.