« Je n’en sais rien, vu que tu ne t’es pas vraiment mouillé en RDM jusqu’à présent. »
Et vos références à vous, en RDM, elles sont où ?
Jérôme Quirant est un imposteur, qui pratique l’attaque ad hominem, le procès d’intention et l’argument spécieux, affublé d’une solide mauvaise foi, un peu comme la vôtre (ne serait-ce pas vous, Jérôme Quirant, sous ce pseudonyme ?).
Je cesse d’ailleurs de discuter avec vous, dont le tutoiement condescendant à mon égard m’agace profondément, parce que mes copiés-collés contre les vôtres, c’est lassant à la fin.
« J’ai pris note que tu compares la taille d’une boule avec les débris en provenance du WTC1. »
Oui, on peut faire la comparaison. Mais aucun d’eux ne pourront faire s’écrouler ainsi un tel bâtiment, c’est certain. Par ailleurs, même le NIST ne le prétend plus, il attribue l’écroulement aux incendies.
Et puisqu’on parle d’avion, le cahier des charges de la construction des tours jumelles prévoyait le crash d’un gros porteur.
Je ne vois qu’une explication à ce drame : les promoteurs du WTC se sont fait enfler par des sociétés de BTP véreux qui leur ont construit de la daube au prix fort.
Quant aux témoignages, j’en ai d’autres, moi aussi...
Pouvez-vous me dire en quoi vous seriez plus qualifié que moi pour parler de résistance des matériaux ? Ce que je sais, c’est que des « débris de taille non négligeable » atteignant une façade non porteuse d’un tel bâtiment ne peuvent pas compromettre sérieusement sa structure au point de le faire s’écrouler, et je répète, surtout à la manière d’une démolition contrôlée, c’est-à-dire sur sa propre empreinte et sans aucune résistance.
"C’est exact ! Aucun avion n’a percuté le WTC7. Par contre, des débris de
taille non négligeable en provenance du WTC1 l’ont bien percuté, comme
le montrent les arrêts sur images extraits de séquences vidéos, y
compris celles incluses dans des documentaires conspirationnistes, tels
que « 911 Eyewitness ». »
C’est exactement le type d’arguments spécieux dont je parlais ci-avant. « Des débris de taille non négligeable », suivis d’incendies de bureau très circonscrits ne font pas s’écrouler un bâtiment de cette qualité, et de cette manière. C’est d’ailleurs pourquoi les sociétés de démolition ont abandonné la destruction par boule et adopté la démolition contrôlée par explosifs, justement pour arriver à un résultat aussi parfait.