D’un cas particulier, une généralité ? et c’est vous qui dites ça, vous qui ayant eu une « aventure malheureuse » avec un collègue, vous permettez de juger et condamner l’ensemble ? Relisez-vous, soyez cohérente à défaut d’être intéressante, ce sera toujours ça de pris.
Après, continuez sur le vide de la vie, le talent néant, etc, on se croirait sur un tchat de gamins, vous êtes ridicule. Vous imaginer telle que Google vous dévoile, si seule et tellement en demande, en train de préparer vos petits brouillons sur Word, l’oeil rivé sur l’ordinateur à guetter l’attaque et le renfort qui n’est pas venu, c’est à mourir de rire. Vous ne seriez pas pétrie de préjugés puants, vous pourriez à la la limite prêter à la compassion. A la limite.
Vous êtes précisément venue par ici en n’ayant rien à dire, sans lire l’article ci-dessus, dans le seul but de vous mêler à une discussion (si on peut appeler ça comme ça, et c’est pas gagné..) Ce qui vous anime, c’est l’interaction qu’importe la communication, vous voulez avant tout parler de vous, vendre ce que vous n’êtes pas ou péniblement, et éventuellement, qu’on vous approuve ou qu’on vous plaigne.
Vous croyez avoir de l’aisance à l’écrit, mais la chose s’effondre incroyablement vite sous la vacuité de votre propos. Parce que vos « démons », votre cuisante expérience qui renifle la femme blessée, résumée à ils-sont-vraiment-méchants-les-flics, eh bien on s’en bat un peu les flancs, voyez-vous ?
Après, vous pouvez traiter qui vous voulez d’amateur, de pseudo-je-ne-sais-quoi ou de médiocre, assurément vous parlez bien de ce que vous connaissez bien. On ne vous a pas rabaissée, on vous a simplement remise à votre place. Sinon, je ne me focalise pas sur votre votre délicieuse personne, vous êtes pour moi comme un rat de laboratoire, je passe par là et je regarde si vous avez à bouffer. XD