»Les Suédoises coutumières de fausses accusations de viol"
Une plainte pour viol d’une touriste suédoise, classée par la justice
grecque, est en passe de dégénérer en crise diplomatique avec le rappel
d’un diplomate grec en poste à Stockholm pour avoir accusé les Suédoises
d’être coutumières de fausses accusations de viol.
La chaîne de
télévision privée suédoise TV4 a publié vendredi dernier un courriel de
M. Vassilios Bakalis, chef de la mission économique et commerciale de
l’ambassade de Grèce à Stockholm, accusant les Suédoises de prétendre
fréquemment avoir été violées par des étrangers pour en tirer profit.
Les
Suédois "devraient avoir honte de la conduite des femmes suédoises
lorsqu’elles sont en vacances à l’étranger, et avec les résidents
étrangers dans leur propre pays", a répliqué le diplomate à un message
d’un Suédois contestant la décision de la justice grecque de classer la
plainte pour viol d’une Suédoise disant avoir été violée lors de ses
vacances sur l’île de Samos en 2008.
Qui dit vrai ? Ces
allégations ont mis de l’huile sur le feu alors que les avocats de la
touristes suédoise ont publié dans la presse une lettre ouverte
dénonçant l’attitude de la justice grecque. La plaignante avait été
examinée peu de temps après le viol présumé et les médecins avaient
déclaré avoir relevé des preuves de l’agression sexuelle.
Mais la plainte a été classée et la touriste est à son tour poursuivie pour faux témoignage et diffamation.
Les
autorités grecques sont convaincues que c’est un usage répandu chez les
femmes scandinaves de faire de fausses accusations de viol pour obtenir
des dommages et intérêts, ont dénoncé les avocats de la plaignante.
Le
ministère grec de la justice a annoncé samedi qu’une enquête allait
être ouverte au plus haut niveau judiciaire sur les allégations des
avocats.
Un demi-million de touristes suédois se rendent chaque année en Grèce. (belga)«
»Au cours de la journée, Julian Assange s’est interrogé lui-même sur le timing de l’affaire : « Pourquoi ces accusations tombent-elles maintenant ? Ca, c’est une question intéressante »,"
"Les hommes sont des proies faciles pour les prédatrices en jupon. Ils
sont forcément coupables, a priori. Là encore, la justice complice
protège d’emblée les accusatrices, avant même toute analyse lucide et
sereine des plaintes. L’emballement judiciaire est bien connu, et les
accusatrices qui témoignent faussement savent qu’en général elles ne
risquent rien.«
»En effet, les tribunaux classent quasi systématiquement les plaintes
faites par les hommes innocentés. Un exemple célèbre : l’accusatrice de
Johnny Hallyday n’a pas été poursuive malgré une plainte du chanteur
après qu’il ait été totalement blanchi, et alors même qu’il a été
démontré que la dame avait fait de faux certificats. Le message de la
justice à ces délinquantes est : “Vous ne risquez rien”.«
»Par exemple, entre 1997 et 2002 en France, suite à une circulaire de
Ségolène Royal enjoignant les proviseurs d’établissements scolaires à
dénoncer à la justice même les rumeurs, des centaines de profs ont été
accusés faussement, arrêtés, cassés. Un véritable gâchis. Une hécatombe.
Des centaines. Certains se sont suicidés. Une enquête fouillée réalisée
par Marie-Monique Robin qui en a fait un livre, “L’école du soupçon”,
révèle que 73%, oui vous avez bien lu : 73% des accusations ont été
démontrée fausses."
Si on privatise la sécurité, c’est mal, (parce que se sont des sociétés privées)
Si on démantèle la gendarmerie c’est un bien, (parce que ce sont des militaires)
Si on utilise l’armée pour faire la police c’est un mal, (parce que ce sont des militaires)
La police doit rester publique, et civile.
+ Un civil est, par opposition à un militaire, une personne qui n’est pas membre d’une armée. D’une manière général, le terme civil désigne tous ce qui relève des non-militaires en général et des citoyens en particulier.
+ Public : adjectif dérivé du nom commun (féminin : publique) concernant un objet accessible à tous, ou le concernant. Le public désigne aussi souvent le secteur public, c’est-à-dire l’ensemble des administrations et entreprises gérées, directement ou indirectement par l’État et les collectivités locales, par opposition au privé (le secteur privé).