Moi, j’en ai rien a foutre que Raoul Follereau soit béatifié ou non, j’en ai rien a foutre non plus de ses idées politiques, on a plus le droit d’avoir d’idées politiques qui ne plaisent pas a l’auteur ?
La seule chose qui est importante a mes yeux c’est : (comme l’auteur le dit lui même), je cite :
"Il est certain et nous en convenons aisément que Raoul Follereau a
marqué la période de 1950 jusqu’à sa mort, en 1977, par ses initiatives
en faveur des lépreux.«
C’est bien que l’auteur, le reconnaisse, alors qu’il »lui a cassé du sucre sur le dos" dans cet article et ses précédents articles.
Qu’est ce qui vous déplait tant Monsieur pour occulter tout le bien commis, par Raoul Follereau, et vous en prendre a lui alors qui n’est plus là pour se défendre de ses idées politiques ?
Je n’arrive pas a comprendre un tel acharnement envers une personne qui a fait plus de bien durant toute sa vie, que n’en feras surement jamais l’auteur dans toute la sienne.
Peu
avant le 11 Septembre, de très nombreux délits d’initiés sont avérés :
Entre le 6 et le 7 septembre, 4 744 options de vente « put options »
portant sur les actions d’United Airlines sont achetées, contre
seulement 396 acquises à l’achat. Le 10 septembre, veille des attentats, ce sont 4 516 « put options » d’American Airlines qui sont acquises, contre 748 à l’achat.
«
Ces niveaux sont 25 fois supérieurs à la moyenne des transactions
opérées habituellement sur ces deux compagnies ; de plus, aucune
information ou fusion nouvelle ne justifiait de telles acquisitions », a
déclaré le vice-président d’un des établissements les plus réputés du
monde financier à Éric Laurent, qui le cite à la page 47 de son livre
paru fin 2004, La face cachée du 11 Septembre (Pocket).
Quelques lignes plus haut, ce même interlocuteur déclare :
« les autorités américaines (…) couvrent ou dissimulent le plus spectaculaire délit d’initié jamais survenu. Vous ne trouverez personne dans la communauté financière pour croire en la fable officielle. »
Par ailleurs, on constate avant le 11/9 :
—
des niveaux élevés d’options de vente sur les actions de sociétés de
réassurance susceptibles de payer des milliards pour couvrir les pertes
dues aux attentats : Munich Re et le Groupe AXA
—
des niveaux élevés d’options de vente sur les actions de compagnies
financières touchées par les attentats : Merrill Lynch & Co., Morgan
Stanley, Bank of America
— des niveaux énormes d’options d’achat sur un fabricant d’armes dont l’action a monté en flèche : Raytheon
John Kinnucan, un cadre de Broadband Research, dit :
«
J’ai vu un nombre d’achat/vente plus élevé que je n’ai jamais vu depuis
10 ans que je suis les marchés, particulièrement sur les marchés
d’options. »(Associated Press18-9-2001 ; San Francisco Chronicle 19-9-2001)
Dylan Ratigan de Bloomberg Business News, parlant des mouvements sur Morgan Stanley et d’autres compagnies, a dit :
« Ce serait une des coïncidences les plus extraordinaires dans l’histoire de l’humanité si c’était une coïncidence. »(ABCNews 9/20/2001)
Pour
la première fois en 33 ans, le World Trade Center change de
propriétaire en avril 2001 : Larry Silverstein, homme d’affaires averti,
achète pour 3,2 milliards de $ un bail de 99 ans pour la gestion du
complexe.
Pourtant,
les Tours commencent à dater, nécessitent des travaux importants, à
commencer par de coûteux travaux de désamiantage, et elles n’ont jamais
été réellement rentables.
M.
Silverstein, qui a pris soin d’assurer le complexe –en incluant une
clause qui couvre spécifiquement les attentats terroristes– pour 3,5
milliards de $, 6 semaines seulement avant le 11 Septembre, demandera
ensuite que ses indemnités soient doublées, car le WTC a été la cible de
DEUX attentats !
Finalement, le tribunal du district de Manhattan lui accordera un dédommagement de 4,6 milliards de $.