"Asmara : Erythrée : Les mensonges utilisés pour
justifier la guerre de l’OTAN contre la Libye ont surpassé tous ceux
créés pour justifier l’invasion de l’Irak. Amnesty International et
Human rights Watch, toutes deux avaient des observateurs honnêtes au sol
pendant des mois après le début de la rebellion dans l’Est de la Libye
et tous ont répudié toute accusation majeure utilisée pour justifier la
guerre de l’OTAN contre la Libye.
En accord avec l’observateur d’Amnesty International, qui parle
couramment l’arabe, il n’y a pas une seule vérification confirmée de
viol par les combattants de Kadhafi, même pas un témoignage de médecin
qui en aurait connu un. Toutes les histoires de viols de masse sous
viagra étaient des fabrications.
Amnesty n’a pas non plus pu vérifier une seule de ces histoires de
“mercenaires africains” de Kadhafi et les dires de la télévision
satellite internationale de mercenaires africains violant les femmes qui
furent utilisés pour répandre la panique dans la population de l’Est de
la Libye et la forcer à fuir leurs maisons, ne sont aussi que des
fabrications.
Il n’y a aucune confirmation des attaques d’hélicoptères contre les
populations civiles, pas plus que de confirmation d’avions
gouvernementaux bombardant leur propre peuple, ceci invalide totalement
la justification de l’instauration d’une zone d’exclusion aérienne, que
le conseil de sécurité des Nations-Unies a utilisé comme excuse pour
déclancher les attaques de l’OTAN contre la Libye.
Après avoir passé trois mois au sol avec les forces rebelles et dans
les zones contrôlées par les rebelles, l’enquêteur d’Amnesty n’a pu
confirmer que 110 morts à Benghazi, ceci incluant également des
supporteurs de Kadhafi.
Seulement 110 morts à Benghazi ? Attendez une minute, on nous avait
dit que des milliers avaient trouvé la mort là-bas, 10 000 même. Non,
seulement 110 ont perdu leur vie incluant des citoyens
pro-gouvernements.
Pas de viols, pas de mercenaires africains, pas d’hélicoptères
mitraillant la foule ou de bombardiers et seulement 110 morts avant
l’attaque et les bombardements de l’OTAN, chaque raison était un
mensonge."
La police d’Oslo a organisé des journées d’exercice de prévention quelques jours avant l’explosion terroristeDans un autre exemple de la façon dont presque tous les événements terroristes majeurs sont accompagné par un exercice de sécurité centré sur le même scénario, la police d’Oslo conduisait un exercice anti-attentat à un endroit proche de la Maison de l’Opéra d’Oslo juste 48 heures avant l’explosion terroriste qui a frappé un bâtiment du gouvernement dans la capitale norvégienne.
Selon la version traduite d’un rapport d’Aftenposten, « la police anti-terroriste a tiré des charges explosives dans un centre de formation à Oslo, à deux cents mètres de l’Opéra, mais a oublié d’en informer le public. » L’exercice a eu lieu le mercredi et impliquait des unités anti-terroristes attaquant un bâtiment désaffecté au bord du quai Bjørvika avec des bombes et des armes à feu. « Les hommes sont descendus du toit et sont entrés par la fenêtre qui venait d’être soufflée, tout en tirant avec leurs armes à feu« , indique le rapport, notant que l’exercice était « dramatique », produisait de « violents bangs », et était suivi par des spectateurs de l’Opéra qui se trouve à proximité. Une vidéo de l’exercice (voir ci-dessus) qui accompagne l’histoire montre la police escaladant la façade d’un immeuble avec une explosion se produisant en dessous d’eux avant qu’ils n’entrent par la fenêtre et commencent à tirer. La police a dû s’excuser publiquement aujourd’hui pour ne pas avoir informé le public sur l’exercice. Bien qu’il soit trop tôt pour juger de la nature de cet exercice, la conduite d’un exercice, qui donne à l’état une excuse si des preuves de complicité dans l’attaque réelle émergent, a été évidente dans de précédents événements terroristes majeurs, y compris les 7/7 et 9/11. Dans le cas des attentats de Londres, une agence de conseil ayant des liens avec le gouvernement et la police conduisait un exercice pour le compte d’une société anonyme en rapport avec un attentat à la bombe dans le métro de Londres, exactement au même moment et sur les mêmes lieux que ceux où ce dernier s’est produit dans la vie réelle, le matin du 7 Juillet, une « coïncidence » que de nombreux sceptiques de l’histoire officielle ont rejeté comme une impossibilité statistique. Source : infowars