"Sous couvert d’une prétendue simplification et de
pseudo-économies, il s’agirait en réalité de fusionner à termes des
régions de pays différents pour les mettre sous contrôle de Bruxelles et
ainsi de fractionner les Etats Nations."
Eh oui, L’Europe a pour objectif aux alentours de 2020 - 2025 de faire disparaître les pays au profit de grandes régions déjà définies. Ainsi, l’Alsace-Lorraine doit fusionner avec des régions Allemandes, le Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénée doivent fusionner avec la Catalogne, etc. Ainsi découpé, fin de l’Etat nation, indépendance de ces nouvelles régions impossibles car trop petites et pas d’identité historique. L’oligarchie Européenne (non élue) va réussir son tour de force : créer un empire sans démocratie et sans retour en arrière possible. La devise diviser pour mieux régner n’a jamais eu autant de sens.
Si Jésus a existé, je pense que sa soi-disant résurrection est tout simplement dû au fait qu’il n’est pas mort sur la croix. Il a été décroché vivant, peut-être en soudoyant les gardes et soigné. Il est ensuite réapparu en public pour disparaître après car Rome ne devait pas trop apprécier. Sa disparition définitive est probablement un assassinat dans les règles, la deuxième a été la bonne. La construction des mythes est souvent dû à des concours de circonstances.
Bonjour la propagande, après le nucléaire c’est pas dangeureux, maintenant c’est social. Et mon cul c’est quand qu’il est radioactif pour mon bonheur... J’attends le prochain bobard.
« j’oubliais ! la dernière fin du monde c’était le 21 décembre ............................ »
Vous n’y êtes pas du tout la fin du monde a commencé le 26 avril 1986, elle s’est poursuivi le 11 mars 2011, on attend la suite, peut-être à Fessenheim, allez on y croit, courage.
De même, l’enseignement technique a discrètement disparu au profit de l’enseignement technologique avec la réforme STI2D (Sciences et Technique Industrielle et Développement Durable). On à profité de cette réforme pour faire des coupes sombres dans les lycées techniques (à ne pas confondre avec les lycées professionnels). Un véritable « carnage » pédagogique, les enseignants se retrouvent en classe avec 36 élèves, 2 profs à enseigner des matières qui ne sont pas leur spécialité. Pour cela les académies et le ministère ont mis en place un plan de formation en ligne de type e-learning : pairform@nce (http://national.pairformance.education.fr/). Mais les enseignants doivent subir cette formation en même temps qu’ils appliquent les nouveaux programmes, intenable. Pour vous donner un ordre d’idée de l’effort demandé aux enseignants, ils doivent connaître une quarantaine de logiciel (et non des moindres : Allplan, Solidworks, Mathlab, Freeplane ...) et enseigner la l’ architecture, l’électronique, l’électrotechnique, la mécanique et la productique... Quand on sait que l’enseignement technique demande de toujours s’adapter aux nouveautés, on voit mal comment un enseignant pourra s’adapter à tous ces savoir en constante évolution. En réalité on a cherché à économiser des heures profs et à gagner en flexibilité. Malheureusement, le prof n’a plus réellement de compétence et devient un animateur. L’élève, toujours au centre mais plus que jamais perdu n’apprend strictement rien. L’enseignement fondamental est « dé-localisé » en physique, une perte de repère de plus.