Dans la rue, concrètement c’est bien la langue qui vous dit avec une bonne probabilité qui est français et qui est touriste.
Cela n’empêche cependant pas de parler d’autres langues, évidemment, car l’identité de l’individu est multiple. Mais c’est beaucoup par sa capacité à parler français que l’on sait s’il est français.
Votre délire de vision commune est un projet totalitaire de pensée unique.
CHARLIE et juluch sont presques plus crédibles que vous avec leur chasse au sang impur et aux musulmans.
Je pense cependant que la langue fait aussi partie de l’identité nationale.
Et je trouve donc déplacé que l’Etat français dépense de plus en plus de milliards d’euro pour enseigner l’anglais à l’école, alors que seule une minorité de la population a besoin de cette autre langue dans sa vie professionnelle.
Donc nos « élus » souhaitent que nous ne soyons plus français, mais français-trans-manches, ou français-trans-atlantiques, comme vous voulez.
Cette histoire de panneau est navrante. C’est comme si on demandait de virer tous les drapeaux bleux à étoiles jaunes des batiments publics français, sous prétexte que ce symbole a disparu dans le traité de Lisbonne.
S’ils sont en guerre contre le tout-à-l’anglais les défenseurs de la langue française devraient plutôt faire campagne pour que notre pays dépense moins de milliards pour l’enseignement de l’anglais à l’école. Et faire respecter la loi Toubon qui nous laisse le droit de travailler en français en France !
Péter oui, mais le problème c’est que ça va péter dans son coin, et que tous les autres peuples d’Europe, aveuglés par l’oligarchie médiatico-financière transnationale vont regarder comme le vilain petit canard le premier peuple qui aura eu l’outrecuisance de prendre son destin en main !
Et là je pense que les espérantistes, au lieu de nous gonfler avec leurs utopies à la con auraient tout intérêt à : - participer aux révolutions nationales, car l’engagement politique, c’est d’abord pour servir son pays ; - diffuser une information non parasitée sur ce qui se passe chez eux vers les autres pays d’Europe.
C’est vrai que que les espérantistes et leur réseau ne pèsent pas très lourd, mais après tout les anarchistes non plus et cela ne les a pas empêché de faire pencher la balance du côté du NON en 2005, au nez et à la barbe du PPA (Parti du Pouvoir et de l’Argent).
D’autre part quand je dis péter, je pense révolution (fin d’un cycle), un peu comme ce qui se passe actuellement en Islande, il n’y a pas forcément de sang ! Au contraire, en se mêlant de ses affaires on évite bien des grincements de dents !