Un peu long et j’ai pas le temps de tout lire mais je suis assez surpris de voir que d’entrée de jeu, aucun État ne rembourse sa dette. Ça peut s’entendre quand il est encore possible de la rouler, comme on roule sa basse. Mais quand ce n’est plus possible on est bien obligés de la payer, soit parce que les taux virent à l’usure, soit parce que plus personne ne veut prêter.
PS : ya que chez moi où s’affichent des liens intempestifs « politique », par exemple dans le chapeau de l’article ?
Mais là maintenant si nous voulons comparer votre programme avec quelque chose de concret, nous pouvons comparer avec la réalité de 10 ans de macronisme.
Car que Mélenchon a hyper envie de se présenter, ça on comprend, mais il doit se montrer capable de faire mieux que le mec en place, c’est le minimum syndical...
Il pourrait faire mieux sur la politique internationale, ça je vous l’accorde.
Mais niveau endettement public ça va être pire.
Niveau démocratique aussi, la dissolution a découplé l’élection des représentants du peuple de celle du Président de la République, ça c’est vraiment un plus. À côté, votre 6ème République c’est juste une gesticulation sans intérêt. Vous voulez soummettre les Français à une Constitution expérimentale, nan mais franchement, vous n’avez pas honte ?
Non, l’esclavage bancaire c’est les taux trop élevés, l’usure quoi.
Par contre effectivement, si la situation est telle que les banques refusent de préter, alors il faut vendre, la France, à la Chine, aux ÉUA ou à d’autres pays.
Je trouve qu’Olivier Berruyer a un point de vue équilibré sur la dette :
Ce que j’aime bien chez Mélenchon c’est le positionnement à l’international. Oui, la France doit être une puissance d’équilibre.
Par contre à l’intérieur, si j’en crois l’analyse d’Arnaud de Montebourg, le programme LFI c’est 230 milliards d’€ en plus pour les dépenses publiques. Il va falloir emprunter pour ça, et ça risque de déboucher sur un esclavage bancaire, qui n’est pas le but recherché.
Une solution étant bien sûr de ne pas payer, ce qui mène à la guerre, ce qui n’est pas non plus le but à atteindre.