Ouvez donc ce lien, qui vous permettra de comprendre (peut être ?) comment on peut doubler une production hydroélectrique en 50 ans et en même temps voir la part de celle-ci passer de 54 % à 10 % (accrochez-vous cabanel : c’est du niveau CM2) :
Quels sont précisément les sites français pouvant accueillir des centrales hydroélectriques de puissance unitaire de 10 à 50 MW capables de fournir 23,4 TWh/an, comme le prétend l’auteur de l’article que vous avez vous même cité en référence et dont je vous redonne le lien, afin qu’il n’y ait pas d’ambiguïté :
« Pour la France, le potentiel hydraulique terrestre est d’environ 266 TWh/an, dont 100 TWh/an au moins sont récupérables de manière rentable et 70 kWh/an sont déjà exploités. Il reste environ 23,4 TWh/an à équiper par des centrales hydroélectriques de puissances unitaires comprises entre 10 MW et 50 MW ; 3 à 4 TWh/an par des installations de petites puissances (0,1 à 10 MW) et 1 TWh par des microcentrales (puissances unitaires de 10 à 100 kW). »
La production hydroélectrique française a été seulement de 61.8 TWh en 2009 (source : RTE), et l’auteur devra m’expliquer de façon précise sur quels sites il compte construire des barrages de 10 MW à 50 MW en France, capables de produire 23,4 TWh, soit, en ordre de grandeur, l’équivalent de trois tranches nucléaires.
page 2, en bas, à propos de l’éolien :
« Ces évaluations s’appuient sur les technologies actuelles (rendements nominaux de 85% par rapport à la limite de Betz ; 8000 éoliennes de 3 MW sur terre, à 30% de facteur de charge moyen »
Pour information, le facteur de charge moyen du parc éolien français a été en 2009 de 22% seulement. En considérant que ce sont les sites les plus favorables qui sont installés les premiers, il est parfaitement utopique d’espérer un facteur de charge de 30%.
Comme tout le monde peut le constater, vous avez posté un message le 16 mars à 19 h 20, où, à propos du BRGM, vous citez le lien : http://www.notre-planete.info/actua...
Vous voyez le sérieux de l’auteur, qui préfère faire référence à un article écrit par un sénateur certainement respectable, mais qui n’a aucune compétence sur le sujet et qui ne cite pas ses sources, à celle du BRGM.