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Bernard Dugué

Bernard Dugué

Bernard Dugué réside à Bordeaux, il est écrivain-chercheur, diplômé de l’ENS des Mines de Saint-Etienne, docteur en pharmacologie et docteur en philosophie. Après avoir enseigné la biologie et la physiologie à l’université, il s’est consacré à des recherches transversales couvrant la physique, les sciences de la vie, l’évolution, la systémique et la philosophie. --------------------- Derniers livres publiés Le sacre du vivant, Le Temps présent (2014) L’information et la scène du monde, Iste (2017) Temps, émergences et communications, Iste (2017) ------------------- contact : duguebernard =at= gmail(dot)com

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  • Premier article le 28/03/2006
  • Modérateur depuis le 14/04/2006
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Derniers commentaires



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 25 mars 2014 10:04

    Non, s’il reste du monde, c’est parce que les Français en âge de lire de texte n’ont pas suivi l’école de Peillon avec les rythmes scolaires et l’ABCD de l’égalité.



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 25 mars 2014 10:02

    La décohérence n’est pas le seul enjeu de la physique contemporaine

    Mais elle reste une énigme. Même avec les travaux de Bohm ou des auteurs de la conception GRW de la MQ, il reste encore une énigme. Je pense avoir une idée sur la question, et comme je suis philosophe, c’est le Nobel de littérature que je vais avoir, comme Bergson. Un peu d’ironie ne fait pas de mal et permet de digérer les gros morceaux qui arrivent avec la cosmologie quantique.

    Là aussi, un Nobel pour celui qui saura interpréter la dualité AdS/CFT, à moins qu’elle n’ait aucun sens physique, ce qui est une possibilité en ce domaine



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 19 mars 2014 14:13

    Si on pousse l’idée au bout, on parvient à conclure que l’univers nous perçoit autant que nous le percevons. Je n’en dirai pas plus pour l’instant. Je contemple juste le terrain verdoyant en bas de ma résidence. C’est un big bang de pâquerettes. Et c’est plus beau qu’une galaxie



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 18 mars 2014 13:09

    Rien de mieux que cette notice sur Cassirer

    La déstabilisation des représentations

    mythe nazi en 1930

    années 2010, mythe viral, climatique, économiste, par exemple

    Le Mythe de l’État se compose de trois parties :

    * 1re - la définition du mythe * 2e - la lutte entre mythe et raison dans la philosophie politique classique * 3e - l’effondrement de la rationalité et la victoire du mythe au cours du XXe siècle.

    Les crises sociales ont pour effet de déstabiliser les représentations raisonnables de la réalité, et d’encourager une fuite dans le préjugé, la religion ou le mythe. En Allemagne, le national-socialisme a marqué la victoire du mythe sur la raison. Cassirer voit les germes de ce renversement dès la fin des Lumières, avec Hegel et les Romantiques allemands. Les écrits d’Oswald Spengler et de Martin Heidegger ont développé une vision fataliste du monde de la culture, l’homme n’étant plus chargé de faire vivre des représentations rationnelles, mais simplement « jeté là » (Heidegger) et appelé à un destin obscur.

    Ernst Cassirer intègre dans sa pensée politique un principe élémentaire de stratégie, qu’il formule ainsi à la veille de sa mort : « se mettre à étudier soigneusement l’origine, la structure et la technique des mythes politiques » ce qui contribuera à « regarder l’adversaire en face afin de savoir comment le combattre ». Il prône un exercice actif de la liberté, que le philosophe accomplit pour sa part dans la conscience critique de son temps.



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 7 mars 2014 11:28

    Bonjour à tous et à Jean-Paul avec qui je partage entièrement l’analyse, ayant moi-même eu l’occasion d’adopter un angle de vue similaire mais développé différemment. Etrange, les Occidentaux étaient d’accord pour détacher le Kosovo de la Serbie mais pas la Crimée de l’Ukraine alors que d’un point de vue historique, il y aurait une légitimité à le faire.

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