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Bernard Dugué

Bernard Dugué

Bernard Dugué réside à Bordeaux, il est écrivain-chercheur, diplômé de l’ENS des Mines de Saint-Etienne, docteur en pharmacologie et docteur en philosophie. Après avoir enseigné la biologie et la physiologie à l’université, il s’est consacré à des recherches transversales couvrant la physique, les sciences de la vie, l’évolution, la systémique et la philosophie. --------------------- Derniers livres publiés Le sacre du vivant, Le Temps présent (2014) L’information et la scène du monde, Iste (2017) Temps, émergences et communications, Iste (2017) ------------------- contact : duguebernard =at= gmail(dot)com

Tableau de bord

  • Premier article le 28/03/2006
  • Modérateur depuis le 14/04/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 31 mai 2013 12:25

    Bonne nouvelle, l’immobilier va baisser Mauvaise nouvelle, les futurs acquéreurs sont au chômage ou n’ont pas assez de revenus



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 31 mai 2013 12:23

    bazarder les vieilles solutions, les socialismes, les nationalismes, les technocratisme, voir, contempler le vide, aimer le vide et sauter dans le vide..... le vide crée l’avenir et comme dans un film avec Harisson Ford, le pont qui conduit vers l’avenir se matérialise



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 30 mai 2013 18:39

    Votre citation du texte de Brzezinski n’est pas correcte, comme d’ailleurs l’interprétation que vous en faite. En vérité, l’auteur ne préconise pas la domination des élites, il pointe à l’inverse un danger pour la démocratie

    page 93 Another threat, less overt but no less basic, confronts liberal democracy. More directly linked to the impact of technology, it involves the gradual appearance of a more controlled and directed society. Such a society would be dominated by an elite whose claim to political power would rest on allegedly superior scientific knowhow. Unhindered by the restraints of traditional liberal values, this elite would not hesitate to achieve its political ends by using the latest modern techniques for influencing public behavior and keeping society under close surveillance and control. Under such circumstances, the scientific and technological momentum of the country would not be reversed but would actually feed on the situation it exploits.



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 24 mai 2013 15:53

    Bonjour, j’ai retrouvé ce texte

    http://bdugue.typepad.com/a/2004/12/ac%C3%A9die-et-d%C3%A9r%C3%A9liction.html

    « - L’acédie c’est le désinvestissement d’une manière de vivre. Ce n’est pas le désespoir amoureux c’est le deuil de l’investissement lui-même, non de la chose investie, de l’imaginaire, non de l’image. Relation de « l’acédie » et de « comment vivre ensemble » : historique (le cénobitisme contre l’acédie), moderne (l’acédie moderne : on ne peut investir ni dans la vie avec quelques autres, ni dans la solitude). » (Alain Giffard).

    La combinaison de ces trois textes m’interroge. Vivons-nous dans une société acédique ? A première vue, je dirais que l’acédie généralisée ne me semble pas constituer une découverte toute récente puisque le sociologue Alain Ehrenberg publia voici quelques années une série de peintures sociales parmi lesquelles le livre intitulé La fatigue d’être soi. Cela dit, il importe de bien savoir à quoi on a affaire et si quelques distinctions subtiles renvoient à un diagnostic plus précis du fait subjectif, par exemple le témoignage de Stalker, associé à celui de Julien Gracq, et du fait objectif et positif, en l’occurrence le constat effectué par Ehrenberg. Par ce biais, on pourra aussi trouver les causes de ce qui paraît être un vague à l’âme généralisé, une atonie sociale, plus qu’une véritable dépression.



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 24 mai 2013 12:01

    http://www.desinvolt.fr/2010/09/17/527-dashiell-hedayat-chrysler-rose/

    Chrysler rose est la première chanson de l’album, et la plus rock. La guitare de David Allen ouvre le morceau, suivie par un gros roulement de batterie. Dashiell Hedayat pose sa voix ironique et légère sur la musique, un rock bien efficace, mais dès que le deuxième couplet commence, le saxo de Didier Malherbe entre en scène et le glissement se fait vers un rock psychédélique à tendance jazz-rock.

    Le texte est drôle et poétique : “Il pousse de la mousse / Et des glycines mauves sur le volant / D’un doigt malhabile dans la poussière sur la portière / Les enfants ont écrit que Dashiell est un con“.

    Et le refrain qui revient : “J’ai une Chrysler tout au fond de la cour, elle ne peut plus rouler, mais c’est là que je fais l’amour“.

    On est en plein dans le “sexe, drogue et rock’n roll” de l’époque, le tout avec le sourire et les couronnes de fleurs. On se fout de tout puisque de toutes façons, on est défoncé ! La vie est un cirque et la petite musique de fête foraine, à la fin, nous le rappelle.

    Gong continuera sa route vers l’Angleterre et sortira les années suivantes son incontournable trilogie : Angel eggs, Flying teapot et You.

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