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Bernard Dugué

Bernard Dugué

Bernard Dugué réside à Bordeaux, il est écrivain-chercheur, diplômé de l’ENS des Mines de Saint-Etienne, docteur en pharmacologie et docteur en philosophie. Après avoir enseigné la biologie et la physiologie à l’université, il s’est consacré à des recherches transversales couvrant la physique, les sciences de la vie, l’évolution, la systémique et la philosophie. --------------------- Derniers livres publiés Le sacre du vivant, Le Temps présent (2014) L’information et la scène du monde, Iste (2017) Temps, émergences et communications, Iste (2017) ------------------- contact : duguebernard =at= gmail(dot)com

Tableau de bord

  • Premier article le 28/03/2006
  • Modérateur depuis le 14/04/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 23 mai 2013 11:49

    Les révolutions du « printemps arabe » n’ont rien de démocratique. Il s’agit là d’une mystification.

    Daniel Salvatore Schiffer

    04 octobre 2012, 18:10

    Les Révolutions arabes : destruction d’un mythe

    C’est une étrange conception de la démocratie qu’ont les intellectuels vantant, contre l’évidence quotidienne, les prétendus mérites de ce que l’air du temps a appelé, avec un enthousiasme défiant tout réalisme, le « printemps arabe ».

    Entendons-nous : jamais je n’ai nourri la moindre sympathie pour ces tyrans qui, jusqu’à peu encore, sévissaient, les mains gorgées de sang, de Bagdad à Tunis et du Caire à Tripoli. Au contraire : jamais je n’ai cessé de clamer mon indignation lorsque nos dirigeants européens leur déroulaient un indigne et servile tapis rouge. Et, certes, ai-je moi-même applaudi, au nom de la liberté des peuples à disposer d’eux-mêmes, à leur chute. Avec, toutefois, une réserve : c’est que, loin de me laisser galvaniser par ces foules en délire, je me suis efforcé de conserver, malgré le conformisme ambiant, quelque lucidité, sans laquelle il n’est point de résistance possible au totalitarisme idéologique, surtout lorsqu’il se voit doublé, comme c’est le cas avec ces révolutions arabes, d’une dictature religieuse.



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 22 mai 2013 10:51

    bonjour,

    C’est plus compliqué que ce que avez compris. Je vais vous expliquer

    l’ordre c’est l’ordre le désordre c’est le désordre le sujet, c’est le sujet... etc...



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 22 mai 2013 10:47

    Bonjour,

    les anarchistes du septième jour, c’est un clin d’oeil à l’anarchisme chrétien, délaisser l’ordre humain (totalitaire !) pour adhérer à un ordre divin (libertaire mais pas au sens d’Onfray)



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 22 mai 2013 10:45

    Bonjour,

    Juste un détail sur la Chine contemporaine

    chassez le naturel, il revient à l’ego.

    Bref, comment interprétez-vous le cas de ce riche parvenu chinois qui a cassé sa Maserati parce qu’il était mécontent du service après vente ? La Chine pourrait devenir pire que l’Occident

    Quant à la Nature, je ne lui prête aucune intention. Elle ne se venge pas. Elle fonctionne comme une serre climatique au gré des vents.



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 22 mai 2013 10:41

    Bonjour,

    Merci pour cette critique constructive. Ce texte est en fait une esquisse. L’entropie est une notion pas très claire, même en physique. Dans le champ politique et social, l’entropie est ce qui objectivement, crée du désordre. Mais il y a le désordre objectif et le désordre perçu et vécu.

    La connivence avec les thèse de P Grasset est avérée mais je ne suis pas du tout certain de le rejoindre. Mettre le mal dans la matière, c’est une erreur plotinienne. Le mal est dans l’homme. Quant à mon analyse sur l’entropie et le contrôle, elle met la question du mal de côté.

    Prenez par exemple le désordre dans une classe. Je ne suis pas certain que les élèves veulent dominer ou faire du mal. Dans ce contexte, l’ordre et l’autorité sont légitime. Mais le pouvoir laisse l’entropie déborder là où il faut la maîtriser alors que dans d’autres secteurs, il pèche par excès en infantilisant les citoyens. C’est le monde à l’envers

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