• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Bernard Dugué

Bernard Dugué

Bernard Dugué réside à Bordeaux, il est écrivain-chercheur, diplômé de l’ENS des Mines de Saint-Etienne, docteur en pharmacologie et docteur en philosophie. Après avoir enseigné la biologie et la physiologie à l’université, il s’est consacré à des recherches transversales couvrant la physique, les sciences de la vie, l’évolution, la systémique et la philosophie. --------------------- Derniers livres publiés Le sacre du vivant, Le Temps présent (2014) L’information et la scène du monde, Iste (2017) Temps, émergences et communications, Iste (2017) ------------------- contact : duguebernard =at= gmail(dot)com

Tableau de bord

  • Premier article le 28/03/2006
  • Modérateur depuis le 14/04/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2146 5754 79042
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 3388 1295 2093
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 27 janvier 2010 11:07

    Cette remarques avait un dessein sibyllin, celui d’introduire vers une réflexion sur l’imbrication des grands groupes et des Etats. Nous sommes à l’ère du National-Capitalisme, j’avais fait un billet fort remarqué là-dessus



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 27 janvier 2010 11:04

    Je vous en prie, messire Bardamu, faites donc et renseignez les manants que nous sommes sur quelque complot de nos monarques et de leurs copains, ces intriguants de palais qui jouent sur nos peurs en agitant quelque nano molécule



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 27 janvier 2010 11:01

    Une remarque sur la commission d’enquête. Elle ne doit pas uniquement auditionner les experts et se focaliser sur les responsables hiérarchiques. Elle devrait convoquer d’autres experts, pour une contre expertise, étant entendu qu’il n’est pas certain qu’un scientifique ose charger ses confrères, corporatisme oblige mais aussi carriérisme.

    Par ailleurs, j’ai esquissé un portrait assez sombre de ces bureaucrates de la science et ces scientifiques devenus bureaucrates. Il semble qu’ils ne servent que l’intérêt des labos, avec leurs intérêts propres. Tous les témoignages de professionnels ayant cotoyé ces individus sont les bienvenus.



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 27 janvier 2010 10:28

    Bonjour, quelques compléments d’infos

    J’ai oublié une précision importante, l’avis du Haut comité de la santé date du 26 juin 2009, deux semaines après l’annonce du niveau 6
    On se demandera aussi pourquoi Bachelot avait besoin de 17 experts contre la grippe, nommés du reste en 2008. Combien sont-ils payés ?

    Enfin, lu dans le Parisien

    Yves Charpak, spécialiste des maladies infectieuses, s’interroge : « On n’a jamais eu le vrai bilan de l’enquête faite au Mexique sur la mortalité du virus H1N1, effectuée par le représentant officiel de la France, le docteur Manuguerra, président de ce comité. Si, comme on le suppose, les chiffres montraient que c’était bien moins grave qu’initialement évoqué par les Mexicains, ce comité aurait dû rendre ces données publiques. Au lieu de ça, il a continué à évoquer le risque majeur de la pandémie à venir pour l’hiver. »

    Pourtant, d’autres évaluations étaient disponibles, notamment le bulletin InVS du 17 juillet 2009 où les chiffres du Mexique et des Etats-Unis sont publiés et où on s’aperçoit que cette grippe est peu virulente, d’où mon billet paru ici en juillet avec un titre mettant en doute l’existence de la pandémie, oui, on savait à cette époque. On doit se demander pourquoi Bachelot s’est entourés d’experts si peu fiables ? Que les parlementaires fassent la lumière

    Ils pourront consulter mon livre



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 22 janvier 2010 11:08

    Il suffit de demander

    « Fabius n’a jamais voulu admettre qu’il vivait comme tout le monde, au gré de ses émotions, écrit le défunt bloggeur. Il peut cependant lui arriver de craquer. Tiens, demandez à M.Apathie ce qu’il a vu dans les toilettes du Conseil Régional de Haute-Normandie un soir de mars 1992… Vous entendrez une histoire bien éclairante sur la vraie nature de Fabius. Et promis, si Apathie ne vous la raconte pas, je promets de vous livrer le fin mot de l’Histoire. » Puis, comme Jean-Michel Apathie ne donne pas suite, François Mitterrand insiste en post-scriptum de son bulletin du 31 mai, expliquant qu’à l’époque de l’événement, le journaliste en aurait fait « ses gorges chaudes dans tout Paris » . Apathie répond alors sur son propre blog : non, il ne se souvient pas du tout de ce qui a pu arriver ce soir de mars 1992… Et François Mitterrand de se moquer aussitôt de l’amnésie du journaliste : «  Ma foi, c’est bien dommage pour un journaliste que d’avoir si peu de mémoire lorsque l’on est témoin d’un événement marquant et de ce qu’il peut révéler de la psychologie d’un responsable politique de premier plan. »

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv