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Bernard Dugué

Bernard Dugué

Bernard Dugué réside à Bordeaux, il est écrivain-chercheur, diplômé de l’ENS des Mines de Saint-Etienne, docteur en pharmacologie et docteur en philosophie. Après avoir enseigné la biologie et la physiologie à l’université, il s’est consacré à des recherches transversales couvrant la physique, les sciences de la vie, l’évolution, la systémique et la philosophie. --------------------- Derniers livres publiés Le sacre du vivant, Le Temps présent (2014) L’information et la scène du monde, Iste (2017) Temps, émergences et communications, Iste (2017) ------------------- contact : duguebernard =at= gmail(dot)com

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  • Premier article le 28/03/2006
  • Modérateur depuis le 14/04/2006
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Derniers commentaires



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 14 janvier 2010 11:12

    Je n’ai rien exagéré, juste omis une référence philosophique. Et puis soyons fou, carrément un copié collé sur le visage. Source, Wikipédia

    «  Dire l’humain de l’homme », proposer une éthique de l’éthique, une philosophie première du sujet en tant qu’il est d’emblée sujet éthique. Levinas pense le rapport à l’autre comme l’infini dont le « visage », dans sa nudité, est la trace. Le « visage » est une chose devenue concept : c’est ce qui vient oblitérer toute définition de l’Autre, toute finitisation. Ici, il faut voir que l’Autre n’est authentiquement autre que s’il n’est pas que ce qu’il est, s’il déborde sa définition dans l’être (cf. le genre de l’autre platonicien). Inversement, l’impossibilité de définir l’Autre le ramène à l’indéfini, au débordant, à l’infini au sens de Levinas. Ainsi le « visage » lévinassien ne se ramène pas au visage physique, même s’il part (phénoménologiquement)de là.

    Pour Levinas, rencontrer l’Autre c’est avoir l’idée de l’infini telle que la définit Descartes, c’est-à-dire (par définition) avoir la pensée de ce que l’on ne peut pas penser, avoir l’idée de ce dont on peut pas avoir idée, de désirer ce qui ne pourra jamais combler mon désir (car le rapport à l’Autre est désir et bonté). D’où cette étrange phrase de la première section de Totalité et Infini : « Le Désir métaphysique de l’absolument Autre est satisfait dans la mesure où il ne l’est pas. »

    « Dé-visager » quelqu’un, c’est détruire son visage en le décomposant, en le réduisant à un ensemble de qualités sensibles. Pour Levinas, le visage est nu, sans qualités, un « trou dans l’Être » (Sartre), ce qui fait penser à ce que Platon dit du Bien au-delà de l’Être, idée que Levinas reprend souvent à son compte. Lorsque je suis confronté au visage, il me met en question. Je suis destitué, traumatisé, violenté. « L’éthique, c’est ce qui provoque un dérangement dans le sujet ».



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 14 janvier 2010 11:07

    Bonjour,

    Copé à voulu montrer son zèle et faire un coup, c’est évident
    Ce qui me gêne, c’est ce consensus national, que je trouve non approprié
    J’ai tenté de donner une opinion cassant le consensus
    Cette affaire n’est pas claire, les uns mélangent le FN, les régionales, les autres mélangent la religion, la dignité de la femme, la bienséance vestimentaire, les arguties et autres billevesées sophistiques

    Bref, de l’enfumage



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 13 janvier 2010 13:49

    Des hobbyistes ?

    Vous faites allusion à Bilbo le hobbyste, personnage de cette épopée pandémique dont le titre est la Seigneure des Annus

    Cinq millions de Français se sont fait mettre le vaccin. Cette campagne a mal été gérée. La prochaine fois, il faudra commander les vaccins en dose unique sous forme de suppositoire



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 13 janvier 2010 11:34

    Guillon, c’est l’idiot utile de la démocratie

    Pour ma part, je le trouve usé, lourdingue et en perte de talent.

    Didier Porte est bien plus talentueux et ses interventions sont endiablées, alors que Guillon, on a envie de lui jeter une bouée car il s’enfonce dans les sables mouvants de l’insignifiance



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 13 janvier 2010 10:15

    Bonjour,

    A vue de nez, il semble qu’un léger revirement se dessine mais pour l’instant, pas de réflexion sur le fond. Guillebaud parle d’une drôle de grippe et dit qu’il aimerait savoir. La posture est facile. Dire que c’est bizarre et qu’on cherche des explications. Zavez qu’à lire les bons livres sur ce sujet, Monsieur Guillebaud, et vous saurez, un chrétien comme vous l’êtes devenu devrait aimer la vérité, non ? Et puis, trop facile d’accuser l’OMS. La France a fait preuve d’un zèle impressionnant. Les Polonais aussi ont reçu les recommandations de l’OMS, ils n’ont pas acheté le vaccin !

    Guillebaud  : Comme d’innombrables Français, j’essaie de comprendre ce qui s’est réellement passé au sujet de cette épidémie de grippe H1N1, et cela à mesure qu’enfle une polémique aux prolongements imprévisibles. Certes, j’accepte l’argument opposé par Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, aux critiques dont sa gestion dispendieuse de la crise fait l’objet. Si l’épidémie s’était révélée plus grave et si le gouvernement en avait fait « moins », alors il aurait été accusé d’irresponsabilité pure et simple. Soit. Mieux vaut avoir été trop alarmiste que pas assez (même si l’on sait depuis le début que le H1NI fait plutôt moins de victimes que le virus de la grippe ordinaire). Cette référence au principe de précaution est d’autant plus recevable que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a contribué elle-même à alarmer les divers gouvernements.

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