• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Bernard Dugué

Bernard Dugué

Bernard Dugué réside à Bordeaux, il est écrivain-chercheur, diplômé de l’ENS des Mines de Saint-Etienne, docteur en pharmacologie et docteur en philosophie. Après avoir enseigné la biologie et la physiologie à l’université, il s’est consacré à des recherches transversales couvrant la physique, les sciences de la vie, l’évolution, la systémique et la philosophie. --------------------- Derniers livres publiés Le sacre du vivant, Le Temps présent (2014) L’information et la scène du monde, Iste (2017) Temps, émergences et communications, Iste (2017) ------------------- contact : duguebernard =at= gmail(dot)com

Tableau de bord

  • Premier article le 28/03/2006
  • Modérateur depuis le 14/04/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2146 5754 79042
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 3388 1295 2093
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 11 juin 2007 16:42

    Istres peut quand même gagner, sur un match de coupe de France, mais sur le championnat national qui a commencé depuis 2002, l’UMP était mieux placé.

    Pourtant, la tactique sémantique employée par Séguin n’avait pas permis de battre la gauche à Paris



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 11 juin 2007 16:39

    En êtes-vous sûr ? Et dans cette démocratie, pourrais-je acheter des caramels, rassurez-moi, je suis inquiet



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 11 juin 2007 12:20

    Bonjour, voici au titre de complément, cet extrait du discours de P. Séguin en 2001, où l’on voit la touche du parolier (H. Guaino je suppose)et l’origine de la subversion de la rhétorique de gauche. Sarkozy a interprété le même parolier récemment

    http://notre.republique.free.fr/SEGUIN01Paris.htm

    Entre ceux qui criaient « élections piège à cons » et ceux qui ont toujours préféré son avant-garde autoproclamée au peuple, le vrai, il n’y a jamais eu beaucoup de place pour le suffrage universel.

    Qui oubliera jamais que la Gauche ne voulait pas du vote des femmes de peur que ce soit un vote sous influence et qu’il a fallu le général de Gaulle pour l’imposer ? Qui oubliera jamais que la Gauche ne voulait pas de l’élection du Président de la République au suffrage universel ?

    Qui oubliera jamais que c’est la Gauche qui a imposé à Paris, Lyon et Marseille, ce mode de scrutin alambiqué où l’on peut jouer à qui perd gagne !

    Entendons-nous bien, quand je parle de la pensée unique de la gauche, je ne vise pas la gauche qui, il y a quelques décennies, parlait encore de justice sociale, de générosité et de vraie solidarité.

    Je vise cette pensée unique de la gauche que nous débitent les politiciens du parti socialiste et les intellectuels branchés qui se fichent pas mal de la justice sociale et de la solidarité nationale.

    La pensée unique c’est la pensée d’une certaine gauche qui ne sait plus ce qu’est un ouvrier et pour laquelle le chômeur de longue durée n’est qu’un pauvre malheureux qui manque de flexibilité.

    La pensée unique c’est la pensée d’une certaine Gauche qui trahit tout ce pour quoi il y a eu jadis une Gauche qui s’est dressée contre la misère sociale et la détresse humaine.

    Car cette Gauche d’aujourd’hui qui est tellement à la mode, qui est l’arbitre de toutes les élégances, cette Gauche soi-disant moderne qui impose ses valeurs, ses critères, cette Gauche des hôtels particuliers, cette Gauche des fortunes vites faites, cette Gauche qui prétend donner des leçons à la terre entière, cette Gauche là aime surtout l’argent.

    Elle l’aime tellement que non contente de capituler devant la finance, elle a pactisé avec elle, comme elle a pactisé avec la globalisation ou avec le communautarisme. La gauche a goûté à l’argent et elle s’est mise à l’aimer. L’argent, lui-même, s’est lové dans la bonne conscience de la gauche et il s’y est senti bien. Le capitaliste de gauche, libertaire et jouisseur est le produit de ce monstrueux accouplement.



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 8 juin 2007 20:40

    Un peu de respect pour Madame Halliday qui quand même, travaille beaucoup, la déco du yacht du Johnny, préparer l’initinéraire et choisir entre Malte et la Sardaigne, sans compter le temps qu’il faut pour choisir sa tenue avant de passer dans une émission de télé. Tout ceci est un travail qui mérite la reconnaissance du fisc



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 8 juin 2007 20:37

    Plus long, c’est sûr, ce billet ne me ressemble pas. Mais pas pour faire un inventaire des forces vives. Plutôt analyser les propos des zélites et alors, carrément écrire un pamphlet

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv