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Bernard Dugué

Bernard Dugué

Bernard Dugué réside à Bordeaux, il est écrivain-chercheur, diplômé de l’ENS des Mines de Saint-Etienne, docteur en pharmacologie et docteur en philosophie. Après avoir enseigné la biologie et la physiologie à l’université, il s’est consacré à des recherches transversales couvrant la physique, les sciences de la vie, l’évolution, la systémique et la philosophie. --------------------- Derniers livres publiés Le sacre du vivant, Le Temps présent (2014) L’information et la scène du monde, Iste (2017) Temps, émergences et communications, Iste (2017) ------------------- contact : duguebernard =at= gmail(dot)com

Tableau de bord

  • Premier article le 28/03/2006
  • Modérateur depuis le 14/04/2006
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Derniers commentaires



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 29 mai 2007 20:15

    Cher Cambronne, je ne mélange rien, j’ai clairement séparé le strictement juridique, puis, en réaction à un cosmic commentaire, j’ai donné mon point de vue de plébéien, ou d’anarque * et là, c’est pas tant le politique que le social qui a été évoqué. Libre à vous d’y voir du politique.

    * rayer la mention inutile



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 29 mai 2007 18:36

    Un juriste permettrait de dire sur quels critères se base la décision de libération, bonne tenue du détenu, certes, mais le jugement initial compte-t-il ?

    Pour le reste, oui, il y a eu une mort, non intentionnelle, un mauvais destin commme on dit.

    La réactions sont intéressantes. AU fait, qui se souvient de cette affaire, un type bien, friqué, genre Rotary, ami de Tapie, qui a flingué son ex par jalousie, un véritable assassinat, avec préméditation, of course, eh bien le type a pris beaucoup moins que Cantat et a passé même pas deux ans en taule, si ma mémoire est bonne. Il y a-t-il un archiviste de la presse pour nous renseigner

    Je pressens que Cantat a une circonstance agravante, il est peuple, très peuple, d’en bas, pas d’en-haut et ma foi, je constate au vu des réactions que la bourgeoisie a parfaitement mis sous sa coupe idéologique et morale la société d’en-bas. Voilà un peu d’analyse, je vais me faire lyncher par la plèbe,



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 29 mai 2007 18:18

    Bonsoir et bonjour la confusion des genres, entre morale et droit

    La libération de Cantant relève d’abord du droit et donc s’il est libéré c’est pas en vertu d’un arbitraire mais d’une décision prise à l’initiative (il faudrait l’avis d’un juriste) du juge d’application des peines qui statue notamment sur le comportement de l’incarcéré (et sur le jugement initial ? Je ne sais pas)

    Quoi qu’il en soit, c’est une décision de droit qui va le libérer. Et je maintiens que l’avis d’un juriste nous serait utile, pour ne pas lire ce flot de bavardage passionné



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 29 mai 2007 13:37

    Cabinets sous haute surveillance :Bruno Dive rédaction parisienne

    Les ministres pouvaient s’en douter, puisqu’ils connaissent comme tout le monde la personnalité de Nicolas Sarkozy. Mais imaginaient-ils à ce point la faiblesse de leur marge de manoeuvre pour constituer leur cabinet ? Même si le futur président aimait à dire durant sa campagne : « Je ne choisirai pas les collaborateurs de mes collaborateurs », le ton a changé après la formation du gouvernement. François Fillon a fait passer une circulaire sans ambiguïté : « Je vous demande, a-t-il écrit à ses ministres avant d’établir les arrêtés de nomination, de me faire connaître l’organisation de votre équipe et les attributions de chaque membre. » Il est également recommandé aux ministres de ne pas constituer de cabinet comportant plus de 20 personnes, les secrétaires d’Etat n’ayant pas droit à plus de trois ou quatre collaborateurs directs.

    Une exception. Un seul palais de la République échappe à cette politique de restriction : l’Elysée. Le nouveau président s’entoure de très nombreux collaborateurs ; il crée, sur le modèle américain, une série d’instances chargées de le conseiller et de superviser les principaux ministres. Conseil national de sécurité, sous la houlette de Jean-David Levitte, ancien conseiller de Chirac et tout récent ambassadeur à Washington, qui pourrait bien se révéler le véritable ministre des Affaires étrangères. Conseil de sécurité intérieure, désormais rattaché directement à l’Elysée, sur lequel Claude Guéant, le plus proche collaborateur de Nicolas Sarkozy, aura la haute main et qui chapeautera les services secrets. Enfin, il a créé un véritable cabinet économique, sous la houlette du secrétaire général adjoint de l’Elysée, François Pérol, qui s’annonce comme une sorte de tuteur pour Jean-Louis Borloo et Bercy.

    Etroit contrôle. Autant dire que les trois principaux membres du gouvernement, après François Fillon et Alain Juppé, seront sous étroit contrôle. D’autant qu’ils n’ont pas eu la faculté de choisir librement leur directeur de cabinet. Bernard Kouchner n’a pas pu nommer son ami Jean-Maurice Ripert, ancien conseiller diplomatique de Jospin ; c’est un diplomate de carrière, Philippe Etienne, qui assurera cette fonction. A l’Intérieur, un accord a fini par être trouvé, non sans mal, sur le nom de Michel Delpuech, actuellement préfet de Corse. A Bercy, Jean-Louis Borloo n’a pas pu imposer son ami Jean-François Carenco, qui ne sera que conseiller spécial. L’Elysée lui a préféré un ancien collaborateur de Dominique Strauss-Kahn, Stéphane Richard. Enfin, c’est encore la présidence qui aurait imposé à Rachida Dati la nomination de Michel Dobkine, le directeur de son ancienne école, l’ENM de Bordeaux.

    Un seul palais de la République échappe à cette politique de restriction : l’Elysée



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 29 mai 2007 13:35

    Pour info, ce billet de B Dive dans SO Confirmation de cette tendance monarchisante

    Cabinets sous haute surveillance :Bruno Dive rédaction parisienne

    Les ministres pouvaient s’en douter, puisqu’ils connaissent comme tout le monde la personnalité de Nicolas Sarkozy. Mais imaginaient-ils à ce point la faiblesse de leur marge de manoeuvre pour constituer leur cabinet ? Même si le futur président aimait à dire durant sa campagne : « Je ne choisirai pas les collaborateurs de mes collaborateurs », le ton a changé après la formation du gouvernement. François Fillon a fait passer une circulaire sans ambiguïté : « Je vous demande, a-t-il écrit à ses ministres avant d’établir les arrêtés de nomination, de me faire connaître l’organisation de votre équipe et les attributions de chaque membre. » Il est également recommandé aux ministres de ne pas constituer de cabinet comportant plus de 20 personnes, les secrétaires d’Etat n’ayant pas droit à plus de trois ou quatre collaborateurs directs.

    Une exception. Un seul palais de la République échappe à cette politique de restriction : l’Elysée. Le nouveau président s’entoure de très nombreux collaborateurs ; il crée, sur le modèle américain, une série d’instances chargées de le conseiller et de superviser les principaux ministres. Conseil national de sécurité, sous la houlette de Jean-David Levitte, ancien conseiller de Chirac et tout récent ambassadeur à Washington, qui pourrait bien se révéler le véritable ministre des Affaires étrangères. Conseil de sécurité intérieure, désormais rattaché directement à l’Elysée, sur lequel Claude Guéant, le plus proche collaborateur de Nicolas Sarkozy, aura la haute main et qui chapeautera les services secrets. Enfin, il a créé un véritable cabinet économique, sous la houlette du secrétaire général adjoint de l’Elysée, François Pérol, qui s’annonce comme une sorte de tuteur pour Jean-Louis Borloo et Bercy.

    Etroit contrôle. Autant dire que les trois principaux membres du gouvernement, après François Fillon et Alain Juppé, seront sous étroit contrôle. D’autant qu’ils n’ont pas eu la faculté de choisir librement leur directeur de cabinet. Bernard Kouchner n’a pas pu nommer son ami Jean-Maurice Ripert, ancien conseiller diplomatique de Jospin ; c’est un diplomate de carrière, Philippe Etienne, qui assurera cette fonction. A l’Intérieur, un accord a fini par être trouvé, non sans mal, sur le nom de Michel Delpuech, actuellement préfet de Corse. A Bercy, Jean-Louis Borloo n’a pas pu imposer son ami Jean-François Carenco, qui ne sera que conseiller spécial. L’Elysée lui a préféré un ancien collaborateur de Dominique Strauss-Kahn, Stéphane Richard. Enfin, c’est encore la présidence qui aurait imposé à Rachida Dati la nomination de Michel Dobkine, le directeur de son ancienne école, l’ENM de Bordeaux.

    Un seul palais de la République échappe à cette politique de restriction : l’Elysée

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