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Bernard Dugué

Bernard Dugué

Bernard Dugué réside à Bordeaux, il est écrivain-chercheur, diplômé de l’ENS des Mines de Saint-Etienne, docteur en pharmacologie et docteur en philosophie. Après avoir enseigné la biologie et la physiologie à l’université, il s’est consacré à des recherches transversales couvrant la physique, les sciences de la vie, l’évolution, la systémique et la philosophie. --------------------- Derniers livres publiés Le sacre du vivant, Le Temps présent (2014) L’information et la scène du monde, Iste (2017) Temps, émergences et communications, Iste (2017) ------------------- contact : duguebernard =at= gmail(dot)com

Tableau de bord

  • Premier article le 28/03/2006
  • Modérateur depuis le 14/04/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 28 avril 2007 17:13

    Il n’y a rien de faux, je relativise tout simplement. Quand on fait de la politique, il faut une échelle de valeur, pour arbitrer les demandes d’intervention publiques en aides sociale, complément de revenus (allocs, prime emploi, prime rentrée scolaire etc...) et la fiscalité. Cela s’appelle non pas justice économique mais morale économique.

    La morale est éclairée et justifiée par une rhétorique

    je dis que les hauts revenus ne traduisent pas nécessairement une création de « richesses » pour la société et qu’un Rmiste ou un chômeur indemnisé ne déméritent pas. Ils respectent la république et un jour, ce sera peut-être l’un d’eux qui ira vous sauver si vous avez un accident.

    C’est pas simple la politique, je le reconnais. Mais je rectifie le titre du billet. La rhétorique de Sarkozy est immorale



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 28 avril 2007 15:02

    Je vais vous répondre, ainsi qu’à la personne du dessus ayant signé alchimie

    Il y a toute une philosophie dans ce billet. Certes, les choses sont caricaturées mais le sens est clair.

    Quand je parle de création de richesse, je désigne les objets, fait par des chercheurs, des entrepreneurs, des travailleurs. Quand je dis que les marchands de bien ne créent pas de richesse, c’est faux, ils y participent en favorisant leur écoulement et diffusion. Je dénonce le système mercantile

    mais l’essentiel est pas là, il porte sur le rapport entre politique et économie à travers le fisc et l’aide publique. Soit on admet que la politique est neutre et elle ne s’occupe que de croissance, soit on admet qu’elle n’est pas neutre. C’est en fait le cas. La politique est sociale et fiscale. Dans la fiscalité, la neutralité est impossible, comme dans les aides sociales, impossibles à supprimer mais dont le montant doit être apprécié. C’est sur ce point que la morale doit intervenir. Sarkozy le reconnaît dans son livre. Il admet qu’il moraliser le capitalisme. Mais à mon sens, son programme est amoral. C’est ma manière de voir, partagée par d’autres. Les élections trancheront

    sinon la vie est aussi riche d’enseignement. Le médecin et l’infirmière qui vous soignent ont aussi un CV dont l’employabilité nécessite un financement public. Le chercheur aussi, l’instit aussi



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 27 avril 2007 23:08

    Je ne partage pas votre catastrophisme. Bayrou est une carte d’un jeu qui le dépasse et ma foi, je préfère un jeu ouvert au système verrouillé par Sarkozy. Bayrou n’a plus de parti, au cas où vous n’auriez rien compris, avec votre aveuglement. Tout est à bâtir au centre. C’est cela la nouveauté. La politique qui se joue exige des Français qu’ils ne soient plus des spectateurs. Vous juger comme un partisan du haut d’une tribune, qui une fois les tomates déversées, se retire dans ses pénates



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 27 avril 2007 15:02

    Complément visant à élargir, tout en restant sur l’un des thèmes de ce billet, la civilisation, la morale politique, l’humain et l’économique. Le projet de Sarkozy (social, culture etc...) n’accompagne-t-il pas un « nouvel ordre politique et humain »

    «  »«  »«  »Cette destruction du savoir, en effet, n’est pas seulement un dégât collatéral du libéralisme. Elle est partie prenante de l’établissement d’un nouvel ordre politique et humain«  »«  »

    tiré de cet :

    Extrait du Monde des Livres

    « Etre précocement professionnalisé, c’est être précocement confronté au système de valeurs d’entreprise, qui privilégie les savoir-faire au détriment des savoirs », met en garde Corinne Abensour, maître de conférences à l’université Paris-XIII.

    C’est ici que nos deux ouvrages convergent vers une même inquiétude : celle de voir confier « la maîtrise de la recherche à ceux-là mêmes qui ont le plus intérêt à sa disparition », c’est-à-dire à ceux qui privilégient les logiques de court terme et de rentabilité, comme le soulignent Bernard Sergent et Jean-Loïc Le Quellec, tous deux chercheurs au CNRS. Enfin et surtout, quelles que soient leurs sensibilités, l’ensemble des contributeurs s’accordent pour considérer la déstabilisation des lieux de savoir comme un phénomène qui dépasse de loin la seule question de l’éducation nationale et de sa réforme : « Cette destruction du savoir, en effet, n’est pas seulement un dégât collatéral du libéralisme. Elle est partie prenante de l’établissement d’un nouvel ordre politique et humain », avertit Jean-Philippe Testefort.

    DE LA DESTRUCTION DU SAVOIR EN TEMPS DE PAIX. Ecole, université, patrimoine, recherche sous la direction de Corinne Abensour, Bernard Sergent, Edith Wolf et Jean-Philippe Testefort. Mille et Une nuits, 464 p., 19 €.



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 27 avril 2007 14:20

    Une petite mise au point. Ce billet ne traite pas du débat télévisé Bayrou Royal de Schrödinger (qui tel un chat mort et vivant, aura lieu et n’aura pas lieu). Il y a d’autres articles sur ce sujet.

    Il y a deux idées dans ce billet, d’une part, celle d’une confiance citoyenne établie comme un pari pascalien et d’autre part la nécessité qu’un centre devenant fort, puisse s’allier à un PS ne devenant pas faible. Autrement dit, jouer gagnant gagnant et faire en sorte que deux partis forts soient en présence, plutôt que de parier sur qui va dépecer l’autre. Soyons du 21 ème siècle et non plus des jeux politiciens de l’ère Mitterrand Chirac.

    C’est cela le thème du billet

    En filigrane, pour ceux que la stratégie intéresse, je pense que si Sarkozy passe le 6 mai, Bayrou n’a plus aucun avenir et il le sait

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