• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Bernard Dugué

Bernard Dugué

Bernard Dugué réside à Bordeaux, il est écrivain-chercheur, diplômé de l’ENS des Mines de Saint-Etienne, docteur en pharmacologie et docteur en philosophie. Après avoir enseigné la biologie et la physiologie à l’université, il s’est consacré à des recherches transversales couvrant la physique, les sciences de la vie, l’évolution, la systémique et la philosophie. --------------------- Derniers livres publiés Le sacre du vivant, Le Temps présent (2014) L’information et la scène du monde, Iste (2017) Temps, émergences et communications, Iste (2017) ------------------- contact : duguebernard =at= gmail(dot)com

Tableau de bord

  • Premier article le 28/03/2006
  • Modérateur depuis le 14/04/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2146 5754 79043
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 3388 1295 2093
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 21 novembre 2006 18:45

    Mon vote importe peu, Bayrou pas présidentiable, je l’avais dit dans le précédent billet, pourquoi ? Je l’ai rapidement évoqué dans le précédent billet puis j’ai dit ici qu’avec plus de recul, j’aurais fait un billet plus raisonné et argumenté. C’était juste un moyen d’introduire une réflexion toute autre

    c’est cet autre qu’il faut lire et pas le prétexte introductif, cher ami !



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 21 novembre 2006 18:40

    Absence de mouvance édificatrices

    ou de visibilité de ces mouvances et de l’accès aux médias

    Ou encore du chaos édificateur, avec dispute au niveau des plans et compétition pour les moyens

     ???

    J’ai quelque part des plans de montage pour édifier, des règles, mais ce n’est pas le sujet du billet



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 21 novembre 2006 18:26

    @ Panne d’éolienne

    Au lieu de brassez tout ce vent, imaginez si le temps que vous avez passé à pourrir cette discussion, vous l’aviez mis pour écrire un article sur l’émission, vous auriez pu l’intituler « Décalage oculaire sur Le Pen, réplique à Bernard Dugué »

    Et Agoravox vous l’aurai publié comme ça vous auriez pu faire passer vos idées



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 21 novembre 2006 18:18

    Voilà ce que j’écrivais en 2001 sur les trois pouvoirs. Aurai-je inspiré Attali ?

    Si on veut concevoir une Civilisation à la hauteur des capacités spirituelle de l’homme, il faut prendre en considération la dimension éthique, sinon, on se contente d’une société d’atomes fonctionnels, limités par la loi de l’Etat, travaillant, produisant, s’insérant telle une cellule dans le grand organisme global, sorte de foie social fabricant les composants de l’architecture fonctionnelle technologique, paradis des profiteurs et enfer pour les exploités. Il existe donc un choix entre une Société et une Civilisation. Celle-ci comprend trois pouvoirs.

    Le pouvoir économique, saducéen, c’est en quelque sorte le pouvoir de la monnaie associé à la technique et à une juridiction héritée du droit romain, pour organiser les règles du commerce, des hommes, des biens, des capitaux.

    Puis il y a le pouvoir politique, double, pharisien pour ce qui est de la Loi négative qui empêche les hommes de se nuire en suivant leur libido désirante et dominatrice (voir Girard pour une lecture laïque et anthropologique des Ecritures) et impérial pour ce qui est de l’usage de la force militaire garantissant la paix (cela dit, la paix romaine ne se soucie peu des luttes entre hommes). Au moment machiavélien et hobbésien de la politique, la Loi pharisienne, reposant sur la contrainte de Dieu, est transférée vers l’Etat qui devient l’exécuteur testamentaire des commandements de Dieu, lesquels se transforment avec la raison humaine et l’homme commence à acquérir des compétences pour gérer un ordre global autant que local, avec des lois raisonnées pour arbitrer les conflits. Montesquieu parachève la constitution du pouvoir politique moderne fondé sur la force de la loi, et la loi de la force, autrement dit, l’Etat de droit, législatif, judiciaire, exécutif. L’alliance entre les Etats-Unis et Israël symbolise la rencontre de la puissance impériale et de la Loi.

    Le pouvoir éthique est le pouvoir de la Loi accomplie substantiellement, dans l’homme. Il ne peut s’abîmer dans la Loi négative. L’édifice hégélien était bancal. Le pouvoir éthique est le pouvoir de l’homme qui progresse spirituellement, entre ombre et lumière, avec les tentations métaphysiques et les points d’arrivée sanctifiés par la grâce. Si le pouvoir économique repose sur des actions techniques et matérielles, le pouvoir politique est par essence lié à des actions mettant l’homme au centre et comme point d’impact. La guerre comme action politique et la Loi comme interdit social, avec ses ramifications juridiques. La Loi négative et la Guerre positive sont les deux faces de la puissance politique, martiale. Enfin, l’Ethique et son pouvoir caractérisent ce qui n’est, ni économique, ni politique, ce qui n’a aucune finalité matérielle (rapport entre l’homme et la matière) ou bien humaine (rapports entre hommes). L’Ethique est un pouvoir dont la finalité et la réalisation appellent des attributs et des structures propres que l’on connaît en partie, qui se sont déployés au cours de l’Histoire, qui se sont métamorphosés et que le monde technique et l’ignorance contemporaine ont mis de côté, ensevelissant ces éléments subtils sous le raz-de-marée permanent du spectacle ! (Notons que l’ignorance ordonnée par les nouveaux programmes participe à cet oubli de l’éthique) Au cours des siècles, il y eut un pouvoir censé se prévaloir de l’Ethique : l’ordre religieux, celui-ci assurant les deux fonctions, éthique et politique, en coopération ou en rivalité avec le pouvoir martial des hommes (on consultera l’ouvrage de Quentin Skinner qui fait le point sur la naissance de l’Etat moderne au milieu de ces frictions entre Prélats et Princes). Une question se pose : de quelles institutions, constitutions ou structures a-t-on besoin pour donner un cadre et un moyen pour que se développe l’Ethique, définie partiellement comme l’ouverture du champ humain vers l’Autre, vers une aspiration au dépassement, à quelque chose qui ne se réduit ni à une réalisation technique (ou une acquisition utilitaire) ni à une action mettent en jeu des rivalités. On notera que l’homme, dans son orgueil, est un obstacle face à l’Ethique car il craint de ne plus être au centre des regards et que le spectacle ne peut que renforcer ce phénomène. Ce faisant, l’homme orgueilleux empêche les réalisations éthiques de se déployer, dans les domaines où la création est de mise, comme en science (voir le sort de Beljanski) et surtout en Art. Les plus importantes réalisations humaines se sont faites sous l’égide de protecteurs, mécènes ou bien structures. Ce n’est pas un hasard si François 1er créa le Collège de France, pour donner une chance au savoir alors qu’il savait que la promiscuité et les luttes intestines dans l’Université ne pouvaient qu’être préjudiciable au développement du génie intellectuel. Le chantier contemporain de l’Ethique ne se limite pas au savoir. Il est immense et je laisse quelques sillons pour signifier qu’il va falloir semer et irriguer, conformément à la parabole bien connue...

    Annexe : La signification du WTC

    Ce qui se joue, c’est vieux comme le monde, quatre Symboles, Babylone, Rome, Athènes, Jérusalem, autrement dit, (1) la matérialité et la luxure artificielle du capitalisme qui, ça et là, crée des jardins artificiels, avec des fruits technologiques que l’on consomme et que l’on utilise pour édifier des tours, (2) le pouvoir martial impérial, police, armée, administration, bref, Rome est ses succursales, (3) la Loi négative qui encadre les relations et donne une forme civile aux sociétés, celle-ci étant pour une part héritée de Dieu, avec l’Ancien Testament, et élaborée par l’homme, avec le travail de la Raison et de la dialectique. La Loi négative est à double face, immanente et transcendentale, à double origine, héritée d’Athènes et de Jérusalem et ici, j’inclus le Coran qui a toute sa place dans ce dispositif parabolique qui relie plus de 2000 ans d’Histoire, (4) enfin, la Loi éthique substantielle, incarnée par Jérusalem dans le Nouveau Testament qui est des trois Livres le Livre éthique par excellence, l’Ethique concrète, et non pas légale, bref, ce qui est né au sein des esséniens...un individu nommé Jésus.

    Dans ce contexte, difficile de ne pas voir dans les récents attentats le double symbole, avec la chute des deux tours de Babel, incarnant aussi les jumeaux Nasatya de la matérialité, dieux du panthéon védique, et le déclin de Rome, incarné par la Maison Blanche, heureusement épargnée (imaginez si l’objectif avait été atteint, la colère de G.W. Bush, le pire) et le Pentagone comme centre de l’administration militaire. On notera au passage que Bush n’a rien d’un Marc Aurèle et que les Américains feraient mieux de regarder celui qui incarne le déclin éthique du monde contemporain ! Je m’arrête là car il est pénible d’avoir à commenter des événements aussi tragiques. De toute façon le mal est fait, alors autant qu’il serve à méditer et qu’on puisse en tirer une leçon au-delà de cette soupe manichéiste que nous a servi le Président de la première puissance, prêt à se réclamer du Bien qui lutte contre le Mal, ignorant tout de la théologie moderne et de la mythologie antique, avec Indra, Mitra et Varuna.



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 21 novembre 2006 16:04

    Voltaire,

    Vous avez assez bien compris ce que questionne l’article qui paraît embrouillé parce que la perplexité de l’auteur s’u fait jour. Par ailleurs, je reconnais qu’il est difficile à lire, par ma faute d’écriture ou par la difficulté du sujet.

    Vous l’avez dit, le journaliste analytique doit donner une information nouvelle et donc amener à sortir le lecteur de l’évidence. C’est cette activité que j’ai essayer de passer à la méta-critique

    J’ai illustré le propos avec le cas d’un article brisant l’unanimité sur les primaires au PS. Puis j’ai essayé de montrer le piège où nous sommes amenés en déconstruisant la machine télécratique nous sommes piégés par sa logique et donc, il faut non seulement déconstruire mais aussi passer à la construction. Bref, mettre un contenu qui ne se réduit pas à une simple collection de gadgets dans des programmes.Et donc, aller extraire ce contenu, pas seulement chez les politique mais dans la société civile

    S’agissant de Bayrou, j’ai simplement évoqué un visionnage de l’émission permettant de faire un article plus posé, avec un peu de nuance, sans verdict mais avec une conclusion identique.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/