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Bernard Dugué

Bernard Dugué

Bernard Dugué réside à Bordeaux, il est écrivain-chercheur, diplômé de l’ENS des Mines de Saint-Etienne, docteur en pharmacologie et docteur en philosophie. Après avoir enseigné la biologie et la physiologie à l’université, il s’est consacré à des recherches transversales couvrant la physique, les sciences de la vie, l’évolution, la systémique et la philosophie. --------------------- Derniers livres publiés Le sacre du vivant, Le Temps présent (2014) L’information et la scène du monde, Iste (2017) Temps, émergences et communications, Iste (2017) ------------------- contact : duguebernard =at= gmail(dot)com

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  • Premier article le 28/03/2006
  • Modérateur depuis le 14/04/2006
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Derniers commentaires



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 23 octobre 2006 13:26

    Plutôt vers Habermas, et sa critique de la société moderne avec la science et la technique comme idéologie. Ce que j’essaie de formuler, c’est d’introduire avec la technique, les désirs, les plaisirs et la tyrannie hyper-moderne. Le politique s’efface mais c’est déjà le constat d’Habermas il y a 40 ans. Peut-on revenir au débat, à la discussion, à la définition des priorités, bref, remettre l’homme et la parole comme fin au lieu d’être moyen

    Habermas veut démystifier cette nouvelle légitimation de la domination. Il s’agit de reprendre en main notre histoire, réhabiliter la praxis au sens aristotélicien (discussion politique entre citoyens) contre une technique dominatrice et dangereuse pour l’humanité. Il faut retrouver une volonté politique issue de la discussion et exempte de domination.



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 23 octobre 2006 10:38

    B. J. : Si j’avais 3 milliards d’euros, je ne les mettrais sûrement pas en priorité dans le service civil, mais dans l’éducation et la recherche. Je constate qu’on est obligé d’appeler à la grève pour demander simplement le maintien du programme de bourses pour les étudiants. Après avoir entendu les annonces du gouvernement, mais aussi lu le projet du Parti socialiste, je crains qu’on n’aille pas au bout du dispositif et qu’on ne remplace massivement les anciens emplois-jeunes par des recrues du service civil.



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 23 octobre 2006 10:17

    Bonjour,

    Dans service civique, il y a servitude, il y a encadrement étatique, il y a activité obligatoire, il y a pays despotique, il y a mesure rétrograde, il y a bureaucratie, dépenses publiques inutiles, il y a servir le café et autres dévoiements, il y a soumission, il n’y a pas liberté. Le service civique n’est que l’avatar de la France de Pétain. Désolé pour cet avis qui manque d’argumentation mais pas de conviction puissante (la mienne du moins)



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 21 octobre 2006 00:13

    Dadidéo,vous ne m’avez pas saisi, les éclopés, ce sont les bobos et autres classes moyennes assistées et bichonnée par l’Etat incubateur et l’infirmerie architecturale



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 20 octobre 2006 22:31

    Je crois qu’un point de convergence nous unit, il ne faut pas sacrifier à la tyrannie du manque. L’homme n’a pas à se plier aux déficits de l’humain mais à amplifier les possibilités de chacun. Donner les moyens aux talents en respectant les règles d’équité. Le manque est le signe des éclopés de l’existence, satisfaire au manque, c’est se plier à la subjectivité paresseuse.

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