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Bernard Dugué

Bernard Dugué

Bernard Dugué réside à Bordeaux, il est écrivain-chercheur, diplômé de l’ENS des Mines de Saint-Etienne, docteur en pharmacologie et docteur en philosophie. Après avoir enseigné la biologie et la physiologie à l’université, il s’est consacré à des recherches transversales couvrant la physique, les sciences de la vie, l’évolution, la systémique et la philosophie. --------------------- Derniers livres publiés Le sacre du vivant, Le Temps présent (2014) L’information et la scène du monde, Iste (2017) Temps, émergences et communications, Iste (2017) ------------------- contact : duguebernard =at= gmail(dot)com

Tableau de bord

  • Premier article le 28/03/2006
  • Modérateur depuis le 14/04/2006
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Derniers commentaires



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 20 juin 2006 19:55

    Pinhas a écrit ce texte à partir d’un morceaux choisi de Nietzsche extrait d’H t H , récité par Deleuze dans le premier album d’Heldon

    Qui n’est pas venu, jusque dans une certaine mesure, à la liberté du cœur et de la raison, ne peut rien se sentir d’autre sur terre que voyageur, pour un voyage toutefois qu’il ne tentera vers un but dernier car il n’y en a pas. Mais enfin, il regardera les yeux ouvert à tout ce qui se passe dans le monde en vérité. Aussi ne devra-t-il pas attacher trop fortement son coeur à rien de particulier. Il faut qu’il y ait aussi en lui une part vagabonde, dont le plaisir soit dans le changement et le passage. Sans doute, cet homme connaîtra des nuits mauvaises, aux cris de lassitude, il trouvera fermée la ville qui devait lui offrir le repos. Peut-être qu’en outre comme en Orient, le désert s’étendra jusqu’à cette porte, que les bêtes de proie y feront entendre leur hurlement, tantôt lointain, tantôt rapproché, qu’un vent violent se lèvera, que les brigands lui déroberont ses bêtes de somme. Alors sans doute, la nuit terrifiante sera comme un désert tombant sur le désert et il se sentira là de tous les voyages.

    Dès que le soleil matinal se lève, ardent comme un divinité de colère, que la ville s’ouvre, il verra peut-être sur le visage de ses habitants encore plus de désert encore de saleté, de fourberie et d’insécurité que devant les porte de la ville et à quelque chose près, le jour sera pire que la nuit Il se pourrait bien que tel soit quelque moment le sort du voyageur, mais pour le dédommager, viennent alors les matins délicieux d’autre contrée, nés des mystères du premier matin, il songe à ce qu’il peut donner au jour, entre le dixième et le douzième coup de l’horloge, un visage si pur, si pénétré de lumière, de sereine clarté qui le transfigure, il cherche la philosophie d’avant midi.



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 20 juin 2006 18:48

    Pour ce qui est des années 1990, j’ai laissé entendre une réémergence des talents mais sans qu’on puisse comparer avec les seventies. Sans doute la créativité devient plus dure puisque des portes ouvertes risquent d’être enfoncées. Donc OK pour réévaluer ce qui se fait après 1995, Porcupine mais aussi des tas de groupes talentueux que j’avoue ignorer tant la liste est longue, aux côtés de ceux que j’écoute mais qu’il est difficile de citer sans friser l’exhibition de sa médiathèque.

    Mention pour Anglagaard, du prog suédois, Taal, prog poitevin, IQ, Arena Symphony X Shadow Gallery qui me semblent au niveau des seventies, sans oublier le méconnu Apogée et Versus X. Mais au bout du compte, même avec ce foisonnement, on sent bien un épuisement.

    merci à tous pour vos commentaires



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 20 juin 2006 18:42

    J’ai évoqué Deep Purple, dans un commentaire au-dessus, à travers In rock paru en 1969 tout comme In the court... et Led Zep 1



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 20 juin 2006 14:38

    Sylvain,

    Ok pour dissoudre le peuple métaphysique ou son idée ou même encore le chercher car il paraît qu’il serait introuvable. Mais pour cette affaire de TCE, remplaçons peuple par Nation. Les Français ont dit non au nom de l’intérêt de la Nation dont il ont eu la charge d’en représenter l’esprit. La question d’un nouveau vote se décide sur cette base. Pourquoi revoter sur un même texte, voire similaire, si l’esprit n’a pas changé. On ne change pas une Nation en si peu de temps.

    La solution sage serait de proposer un nouveau vote constitutionnel en 2022, ça laisse le temps de décanter, d’inventer et ma foi, c’est une solution tout aussi intelligente.



  • Bernard Dugué Bernard Dugué 20 juin 2006 14:16

    J’ai cité les Doors pour évoquer les mid sixties, bien qu’ils soient quasiment intemporels. Sur la durée, on peut douter, et c’est le cas aussi pour Hendrix. Mais l’essentiel c’est de se renouveller, surtout quelques pointures ayant commencé en 1969 (au passage, mention pour In Rock qui est aussi paru cette année). Bon, c’est pas tout mais je dois aller à la poste, chercher ma nouvelle cane, commandée chez Manufrance

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