Première nouvelle, il est président du parti social-démocrate SMER et il a fait toute sa carrière à gauche.
Il est simplement contre les migrants et il s’est opposé aux sanctions contre la Russie. Il suffit dorénavant de défendre les intérêts de son pays pour être qualifié d’extrémiste de droite. C’est pareil en France, d’ailleurs. La ficelle est un peu grosse.
Comme c’est mignon, un article pour attirer les électeurs de gauche sur les positions de la secte mondialiste de Soros et Rothschild, au nom de la démocratie et de la liberté, bien sûr, comme il se doit.
Les banksters aiment bien leurs idiots utiles de gauche, comme au bon vieux temps de l’arnaqueur Karl Marx, le rejeton d’une famille de rabbins, également cousin des Rothschild et rentier toute sa vie. On ne change pas une formule qui marche.
Du politiquement correct actuel, avec les références de Libération et Wikipedia. Rien n’y manque, de l’approbation des guerres de l’Otan au nom de la lutte contre les dictateurs, à la remise en cause de la liberté d’expression au nom de la lutte contre les fake news et le complotisme. Tout l’art de la propagande, pour retourner le cerveau des électeurs et les faire aller à l’opposé de leurs intérêts.
On fera juste quelques concessions sur la brutalité d’Israël, pour appâter le gogo, mais après tout, ils ont été victimes d’un massacre horrible le 7 octobre et ils ont le droit imprescriptible de se défendre, n’est-ce pas ? On oubliera juste de parler du financement du Hamas par Netanyahou et de la connaissance des plans de l’attaque des mois à l’avance.
@leypanou Il a déjà fait démissionner Justin Trudeau (alias Justin Trouduc) et sa vice-première ministre, alors qu’il n’est pas encore en fonction. C’étaient les deux principaux dirigeants de l’Etat profond au Canada. Rien que ça c’est déjà énorme. Si vous ajoutez à cela la pression qu’il met sur les dirigeants européens pro-guerre pour les pousser vers la sortie et les remplacer par des patriotes et des pacifistes, ses premiers pas sont tout à fait encourageants. On a l’habitude de dire qu’il ne se passe rien, que rien ne change, mais ce n’est vraiment pas le cas actuellement.
Ceausescu n’était pas un tyran sanguinaire comme ont pu l’être d’autres dirigeants communistes. Rien à voir avec les judéo-bolcheviques qui se sont livrés en Russie à des orgies de violences gratuites contre la population.
J’avais lu, un peu par hasard dans les années 80, un bouquin d’un ancien des services de sécurité roumain. Pour autant qu’on puisse le croire, mais il avait l’air crédible, il expliquait que les dissidents ne risquaient pas leur vie sous Ceausescu. Ils étaient en butte à une police politique bien présente et risquaient parfois la prison, mais pas davantage (Un peu comme en France ou en Angleterre aujourd’hui, pour Vincent Reynouard ou Tommy Robinson).
A tel point que les organisateurs du coup d’état de 1989 ont du aller chercher des cadavres quelconques à la morgue de Timisoara pour mettre en place leur narratif sur les crimes du régime Ceausescu. Un faux drapeau baclé et vite débunké par l’ensemble des observateurs.