@leypanou Le système démocratique est foireux depuis le départ, les gens ne s’intéressent pas à la politique, ou ils n’ont pas le temps, ou ils sont trop cons pour prendre les bonnes décisions. Le constat avait déjà été fait dans l’Antiquité.
Les élections en Roumanie n’intéressent pas grand monde, les articles qui en parlent font quelques centaines ou quelques milliers de vues. Par contre, si vous faites un site bien racoleur sur les tueurs en série et les crimes les plus dingues de la planète, c’est le jackpot assuré : des centaines de milliers de vues à chaque fois, et parfois jusqu’à 2 ou 3 millions. Et les sites de foot et de mode féminine font encore plus. On voit où vont les priorités des gens. https://www.youtube.com/watch?v=nqqm_L_YrFE
@Aristide « Les mahorais sont français parce qu’ils souhaitent partager un sort commun avec la France » Vous voulez dire un mauvais sort ? Vous avez vu les boulets qu’il faut se trainer ? https://www.dailymotion.com/video/x9b7wgw Qu’est -ce qu’elle en a à battre d’Ernest Renan, la grognasse de 100 kgs avec toute sa marmaille ? Elle ne sait même pas qui sait, et la République elle s’en torche comme de sa première paire de tongs. Elle ne l’a pas lue et elle ne sait pas si c’est la 5ème ou la 52ème en ce moment. Pour elle, la France est un distributeur de billets.
"Renan définissait la nation comme une « âme, un principe
spirituel », qui repose sur une histoire commune et un consentement des
citoyens à vivre ensemble, plutôt que sur des critères ethniques ou
linguistique." Je ne pense pas qu’il avait pensé aux Mahorais en disant ça, ni aux Comoriens et aux centaines de millions d’africains qui sont prêts à débouler chez nous.
"On nous a montré un directeur d’école qui « se plaignait » de ce que des
pilleurs seraient venus prendre tables et chaises, ainsi qu’un
ordinateur : à aucun moment ne fut évoqué le fait que les bidonvilles
ayant été totalement rasés il n’est pas saugrenu ni incongru que des
habitants parmi les plus défavorisés viennent, dans une école au
demeurant fortement dévastée par le cyclone, se servir en matériaux pour
tenter de reconstruire un abri où protéger leurs familles. "
Ah, c’est une perle celle-là, je l’avais pas vue. C’est très particulier comme logique : on a besoin de matériaux de construction, alors on va voler des tables, des chaises et des ordinateurs dans une école. C’est normal...
La faillite intellectuelle et morale de la gauche française se confirme. Si on les laisse faire, on va se retrouver d’ici quelques années dans le même état que le Vénézuela ou le Salvador. On va finir par y arriver.
Et il n’y a pas que les pilleurs, il y a aussi les incendiaires d’écoles :
mais vous connaissez le principe des autorités, si bien appliqué en Nouvelle Calédonie : tant qu’il n’y a pas d’atteinte aux personnes, c’est pas grave, c’est que du matériel, il ne faut pas provoquer les quartiers sensibles et les susceptibilités locales en envoyant la police. Quelle gestion avisée !
Qu’est-ce qu’ils foutent les 300 000 ou 500 000 habitants sur place ? Ils sont jeunes et en bonne santé, c’est une force de travail considérable en théorie. Y’a personne pour tirer les cables électriques, dégager les routes et remettre en état le réseau d’eau ? C’est quand même pas de la haute technologie.
En 1953, des polders s’étaient rompus en Hollande, causant 2 500 morts et des dégâts considérables. Des secours étaient arrivés de toute l’Europe, mais ils avaient été étonnés de la vitesse de réaction des hollandais. Au bout de quelques jours, on n’avait plus besoin d’eux... Ils n’ont pas attendu les secours de Mayotte à l’époque.
A Mayotte ils sont incapables de se prendre en charge, des vrais assistés permanents. Ils produisent quoi en temps normal ? Ben, rien du tout en fait, la totalité des revenus de l’ile proviennent des transferts de la Métropole, mais ce n’est jamais suffisant. Rien ne fonctionne sur place, mais tout est de la faute des français de la métropole. Ces braves français, corvéables à merci et rudes à la tache, comme les chevaux de trait de La Ferme des Animaux, de George Orwell. Tout justes bons à se faire engueuler. Ils vont devoir payer la reconstruction de l’ile en intégralité.
Une vidéo sur le terrain témoigne assez bien de l’inertie ambiante :
La grosse dame engueule les légionnaires, elle les traite plus ou moins d’incapables et de fainéants parce que l’eau n’arrive pas assez vite. Faut le faire quand même, surtout qu’elle a pas l’air d’en foutre lourd, il suffit de la voir.
Elle a trouvé leur point faible, à la légion ils aiment bien se faire engueuler et obéir...