Zélensky affirme qu’il lui est impossible d’accepter une modification des frontières, ce serait anticonstitutionnel. Les dirigeants européens et leurs chiens de garde médiatiques confirment.
Par contre, dans l’autre sens, quand Lénine et Khrouchtchev ont donné des régions entières à l’Ukraine, sans demander l’avis de personne et surtout pas des russes, ils ont trouvé ça tout à fait normal. C’est le deux poids deux mesures des occidentaux, quand ça les arrange, la démocratie et l’état de droit n’ont plus aucune importance.
Selon Steve Witkoff, Poutine a fait des concessions dans cinq régions.
J’imagine qu’il est prêt à renoncer aux territoires qu’il occupe dans
les régions de Soumy, Kharkov et Dniepropetrovsk et à geler la ligne de
front dans les régions de Kherson et Zaporijia, en échange d’un retrait
ukrainien dans la région de Donetsk. Ce serait une manière d’arrêter
les frais dans cette guerre qui s’éternise.
On verra ce que Zélensky va répondre officiellement lundi. S’il n’accepte pas, il passera pour un belliciste.
Barbada nie les évidences et se place sur le terrain des bons sentiments. Le discours est bien rodé, ça ne m’étonnerait pas qu’il ait été coaché par des professionnels de la communication. "On n’est pas là pour brainwasher les enfants. D’ailleurs, c’est
impossible, car ils n’ont rien appris encore. Ce que je veux leur
apprendre, c’est l’ouverture, le rapport avec la différence, car cette
génération va y être confrontée."
Justement, c’est plus facile d’imprimer sa marque quand la page est blanche. Si vous prenez un enfant de 5 ans, vous pouvez en faire ce que vous voulez, aussi bien un témoin de Jéhovah qu’un fondamentaliste musulman ou un khmer rouge.