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Nicolas_M

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  • Premier article le 04/08/2014
  • Modérateur depuis le 30/08/2022
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Derniers commentaires



  • Nicolas_M bibou1324 14 mars 2018 15:21

    J’aime vos proses. Vous maniez fort bien le verbe.


    Ceci étant dit, je n’aime pas les discours qui ne sont qu’insultes sans arguments. Et ceci s’en rapproche dangereusement.


  • Nicolas_M bibou1324 14 mars 2018 12:02

    Pas d’accord pour le volet « corporel ». 


    A la maternelle, les enfants qui tapent les autres sont systématiquement ceux dont les parents utilisent des châtiments corporels, c’est frappant (hahaha ...) en emmenant son enfant à l’école. Oui, l’enfant reproduit naturellement le comportement des adultes.

    Dans 90% des cas, une explication sèche les yeux dans les yeux suffit pour qu’un môme ne recommence pas. Dans les 10% restants, une punition utile (réparer ses bêtises) finit d’imprimer la règle d’obéissance aux adultes dans sa tête.

    Si je parle d’école maternelle, ce n’est pas anodin. Pour moi le comportement vulgaire / effronté / violent est ancré complètement et définitivement avant les 5 ans. C’est un peu comme ceux qui essaient d’apprendre les bases la politesse aux enfants en CP, la bonne blague ... Personnellement mon fils avait parfaitement acquis les règles du « s’il te plait » - « merci » à 15 mois.

    Bien sûr, à l’adolescence, avec les hormones, les comportement peuvent temporairement changer. Mais si l’éducation a été bien faite en amont, les problèmes sont moins graves.


  • Nicolas_M bibou1324 13 mars 2018 11:32

    Votre vision caricaturale de la campagne m’a fait bien rire. Et je rejette en bloc le mot « intellectuel » que vous employez. Je m’explique.


    J’habite à la campagne, à Theys pour être précis, petit village de 1900 habitants. Ici l’eau vient des montagnes au dessus, elle n’est pas polluée et n’a pas a être traitée, d’où son coût dérisoire au robinet. Les 2 médecins vous donnent rendez vous dans les 2h généralement, immédiatement si c’est urgent, jamais plus d’une demi-journée pour avoir un rendez vous. Niveau télécommunications, nous avons la 4G à 40 Mégas partout, ça vaut pas la fibre mais ça suffit bien. Le village a sa boulangerie, sa charcuterie, ses 2 bars, son tabac presse, son école primaire, sa crèche quasi gratuite car subventionnée par la commune, la nourriture scolaire étant faite chaque matin par un cuisinier du village avec des produits locaux.

    Dans ce cadre idyllique, il y a un truc que j’ai appris, c’est que l’intellect, c’est pour beaucoup ici un truc de bobo parisiens qui aiment vivre dans leur pollution. Bien entendu un minimum d’éducation est nécessaire pour avoir un socle de communication commun. Mais les savoirs grecs et romains, la philosophie, ça fait rire tout le monde. Ce cadre parfait que j’ai décrit au dessus, dépend du travail de ses habitants. Au fromager et au boulanger, qui se lèvent tôt le matin. Au cuisinier, qui prépare ses produits avec passion. Aux habitants, qui s’entraident et échangent les produits de leurs potagers. Aux bricoleurs, qui rendent service, aux pompiers, qui veillent sur la sécurité du village.

    L’état ? Le régime peut changer, de la gauche à la droite, ça n’aura aucune influence sur le village. L’enseignement ? Apprendre à travailler avec ses mains, créer des choses utiles, est bien plus important que de passer des heures à discuter sur l’étymologie des mots. La novlangue, la mondialisation, l’Union Européenne ? C’est quoi ça déjà ? Pourquoi nous laisserions ces notions virtuelles avoir la moindre conséquence sur notre vie ?


  • Nicolas_M bibou1324 13 mars 2018 10:59

    Certains passent leur temps à se masturber sur des concepts pseudo-philosophiques fumeux. D’autres ont compris qu’il était plus important de vivre, faire des rencontres, tisser des liens, partager du bonheur. Chacun son dada. Décrire et expérimenter ne sont pas la même chose.



  • Nicolas_M bibou1324 8 mars 2018 11:57

    Les sous, les sous, les sous ...


    Le disparition progressive des espèces, la volatilité des cours, l’hyperinflation sont les signes que les monnaies fluctuent. Comme elles l’ont toujours fait. Pour éviter de subir les fluctuations, c’est simple, il suffit de ne pas compter sur les devises, ni virtuelles, ni sonnantes.

    Les petits vieux qui accumulent leurs deniers sur leurs livret et autres assurances vies, ne font qu’accumuler des chiffres sans valeur. Tout comme ceux qui dorment sur un matelas de billets. Ils ne s’enrichissent pas. Je ne vois pas de distinction entre espèces virtuelles ou non. Elles peuvent disparaître ou perdre toute valeur du jour au lendemain, regardez au Zimbabwe où pourtant rien n’était informatisé...

    La possibilité de produire, la capacité à rendre service au voisinage, c’est ça qui a de la valeur en temps de crise. Le jour où il y a une hyperinflation, j’échangerai les services de mon alambic contre quelques légumes du potager des voisins, j’échangerais mes conserves faites maison contre des services si j’en ai besoin, j’échangerai l’eau de ma source contre quelques vêtements.

    Seuls les citadins craignent les crises. Le reste de l’humanité sait que les monnaies, virtuelles comme les espèces, si elles améliorent le confort car facilitant les gros échanges, ne sont pas nécessaires à la vie.
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