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Nicolas_M

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  • Premier article le 04/08/2014
  • Modérateur depuis le 30/08/2022
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  • Nicolas_M bibou1324 10 avril 2015 09:43

    Je crois que vous n’avez rien compris à la politique française.


    Je vais vous expliquer, c’est simple. Il y a les leaders politiques, la tête de l’état et ses conseillers. Ces leaders, plus ils ont de pouvoir, plus ils sont payés, que ce soit par leurs sponsors privés ou par l’argent qu’ils s’octroient eux même (issus de nos généreux impôts).

    Ce que font ces leaders, ce qu’ils souhaitent, c’est être réélus. Conserver leur poste, leur pouvoir, leur salaire. Augmenter le tout si possible. Ce que pense les français, ce que font les syndicats, les résultats des départementales ou des élections européennes, ils s’en tapent. Ils pourraient avoir 100% de la population française contre eux, ils s’en fichent. Ils ont le pouvoir, donc n’ont pas à écouter le peuple. Ils écoutent ceux qui leur procurent leurs privilèges, c’est à dire leur sponsors.

    Les leaders adhèrent à un parti politique non par conviction, mais parce que c’est nécessaire d’avoir du monde derrière soi pour être nommé, pour accéder à plus de pouvoir. Tous sans exception, du FN au PS, se fichent de l’avenir de la France. Ils tiennent une ligne non pas parce qu’ils y croient, mais parce qu’ils savent que cette ligne politique peut rassembler, leur donner de l’influence.

    Vous êtes devant une mascarade, une farce, une comédie et vous vous offusquez naïvement. Les leaders disent ce que le peuple veut entendre, histoire d’être réélus, ça ne veut pas dire qu’ils pensent ce qu’ils disent ni qu’ils font quoi que ce soit derrière.

    Alors vous penser bien que les manifestations intersyndicales, tout le monde s’en fout, surtout les politiques.


  • Nicolas_M bibou1324 8 avril 2015 15:03

    A l’époque de Marx, en 1818, il y avait 30 millions de français, dont moins de 10 millions de travailleurs (les femmes étaient en grande partie exclues). Comparons ce qui est comparable, je vous prie.



  • Nicolas_M bibou1324 8 avril 2015 15:01

    @Robert GIL
    Prolétaire = Personne dont les ressources proviennent uniquement de son travail manuel.


    Source : n’importe quel dictionnaire (là je suis allé sur le wikitionnaire, premier résultat google).

    Définition de l’ouvrier : L’ouvrier est une personne qui loue ses services dans le cadre d’un travail artisanal, industriel ou agricole en échange d’un salaire. Par définition, cette notion fait référence au statut dus alariat et à l’exercice d’un travail manuel (ce qui exclut les employés de bureau).

    Source : wikipédia, premier résultat google.

    En France, il y a 7% d’ouvriers, et environ 1% d’agriculteurs.

    Aujourd’hui, 80% des salariés sont derrière un bureau et ne font rien de manuel. Ce ne sont, par définition, ni des prolétaires ni des ouvriers.

    Quand on me dit, ouvriers, prolétaire, désolé mais ce message ne s’adresse pas aux français.


  • Nicolas_M bibou1324 8 avril 2015 14:48

    Et tournons-nous prioritairement vers la classe ouvrière et les milieux populaires dont l’action de classe peut seule briser l’étau que resserrent sur la France le PMU maastrichtien et le bloc bleu-marial/bleu marine en formation.


    Les ouvriers, tous avec moi !

    Heu ... il y a quelqu’un ?

    Ah pardon, on compte 5 millions et quelques d’ouvriers en France, sur les 70 millions de français.

    Faut vous réveiller, vous avez 40 ans de retard. La France, c’est une société de services. Les ouvriers, c’est une espèce en voir de disparition, comme les agriculteurs. Il n’y en a presque plus aucun en France, et les chiffres continuent de baisser.

    Bon et puis votre discours populaire blablabla, c’est d’un ennuyant ! Pas étonnant que votre parti reste un parti de seconde zone sans intérêt.

    De la critique, ça il y en a c’est sûr. Des propositions, des actions concrètes, je n’en vois pas une seule dans votre torchon.


  • Nicolas_M bibou1324 8 avril 2015 10:40

    Vous partez en vrille. En fait, il vous manque une notion de base, la notion de théorie. Si l’on va sur wikipédia, on trouve ceci :


    Une théorie (du grec theorein, « contempler, observer, examiner ») est un ensemble d’explications, de notions ou d’idées sur un sujet précis, pouvant inclure des lois et des hypothèses, induites par l’accumulation de faits trouvés par l’observation ou l’expérience.

    La théorie de la relativité générale, est comme son nom l’indique une théorie. C’est à dire qu’Einstein a compilé des observations, et à partir de ces observations en a bâti une hypothèse, une formule se vérifiant dans un domaine bien spécifique. Cette formule, comme toute les théories scientifiques, n’a pas vocation à avoir un sens philosophique. Elle a vocation à prévoir et maîtriser des phénomènes observables. C’est un outil. Si un nouvel outil, une nouvelle théorie apparaît, cela n’invalidera jamais la théorie de la relativité générale, qui restera valide dans son domaine.

    Votre approche, maintenant. Vous essayer de combiner philosophie et science. Vous essayez d’ajouter une dimension philosophique à un outil. En gros, vous regardez un tournevis, vous lui reprochez de ne pas faire le café, et vous prophétisez une révolution. Une théorie, votre théorie, la cosmonadologie, qui permettrait de créer un tournevis qui fait le café.

    Sauf qu’on n’en a pas besoin. Lier ontologie et théories scientifiques est sans intérêt. Pourquoi ? Simplement parce que tous les scientifiques, y compris Einstein, sont d’accord pour affirmer que la théorie de la relativité générale ne s’applique pas de partout. Ca n’a jamais été un outil miraculeux, du domaine du sacré. C’est un outil profane, comme une équerre d’architecte ou un fil à plomb. Vous pouvez calculer les déformations de l’espace, mais vous ne pourrez jamais faire de calculs d’interactions faibles avec cette formule.

    Vous affirmez être tout seul dans votre lutte d’unification. C’est normal. Vous souhaitez créer une théorie qui engloberait des choses qui n’ont pas d’utilité à être ensemble. Vous courez après un Graal qui unifierait tout, biologie, philosophie, astronomie. Sauf que même si on trouvait ce Graal, personne n’en voudrait.
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