Mais nous y sommes en plein depuis longtemps, nous commençons à peine d’ouvrir les yeux et c’est peut-être déjà trop tard.
Les masques
commencent à tomber. Il ne s"agit, ni plus, ni moins, que de la
mise en servage, en esclavage de l’humanité à terme au profit d’une
« élite » autoproclamée.
Souvenez-vous de ces deux
réflexions :
Après 14 années passées à l’Elysée,
et quelques semaines avant de mourir, François Mitterrand livra son
testament politique aux Français : "La France ne le sait pas,
mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre
permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre
sans mort...apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains,
ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde.
"Les
Américains d’aujourd’hui seraient outragés si les troupes des
Nations Unies entraient dans la ville de Los Angeles pour ramener
l’ordre ; demain, ils en seront reconnaissants. Ceci est
particulièrement vrai si leurs regards furent préalablement dirigés
vers une quelconque menace lointaine, qu’elle soit réelle ou non,
et qui cible notre propre existence. C’est alors que tous les
hommes de la terre souhaiteront discuter avec les dirigeants de la
Terre, afin d’être délivrés de cet enfer.
S’il
est une chose que tous les hommes ont en commun, c’est la peur de
l’inconnu. Lorsque considérés à l’intérieur d’un tel
scénario, les droits individuels sont volontairement abandonnés
pour la garantie de bien-être qui sera apporté sur un plateau par
leur gouvernement mondial."
Comme bien des nations, les Etats-Unis, ou plutôt ses dirigeants de l’ombre, ont toujours eu la nécessité impérieuse de désigner un « Ennemi », intérieur« ou »extérieur« pour survivre.
Le Communisme fût le fonds de commerce de Hoover et du FBI, puis avec la guerre froide, l’URSS et des interventions périphériques en Amérique du Sud, Cuba, Sud-Est Asiatique, Afrique, mais aussi l’entretien du conflit israelo-palestinien.
Après la chute du Mur de Berlin le 9 novembre 1989 et la réunification de l’Allemagne, l’intensité du risque ayant fortement baissé, il fallait trouver un autre ennemi.
L’attentat des Twin Towers du 11/09/2001 permit de relancer l’industrie militaire et les activités économiques associées par les interventions en Afghanistan, les deux guerres d’Irak associées à une lutte contre le terrorisme international (plutôt musulman) avec comme épouvantail Al Qaeda (qu’ils ont financé, armé, pendant l’intervention russe en Afghanistan).
Aujourd’hui, cette guerre du »Bien contre le Mal« se poursuit, mais en prenant la forme, le concept »d’intervention humanitaire« pour sauver un peuple de son tyran et apporter la »démocratie« . Il s’agit plus d’intervention coloniale et d’expansion territoriale de l’influence économique et financière que de défense des droits de l’homme comme en Libye. La Syrie est le domino suivant qui va tomber et entraîner le Liban dans sa chute (Hezbollah) avec pour conséquence un affaiblissement de l’influence de l’Iran dans la région et la sécurisation de la frontière israelo-libanaise.
La pseudo-philosophie du Pentagone des frappes »chirurgicales« a iniitié le développement de nouvelles technologies (bombes JDAM, GBU, missiles air-sol, drones terrestres ou aériens) qui sont devenues des frappes »ciblées« , un nouveau concept d’assassinat pseudo- sélectif qui rejoint celui de la »guerre préventive« revendiqué contre l’Iran.
EELV avec un Cohn-Bendit dirigeant du think tank Européan Young Leaders, copié-collé de la French-American Foundation, elle-même issue du CFR et de ses Young Leaders (Hollande, Fabius, Montebourg, Juppé, Bazire, Bougrab, Colombani, Carcassonne, Chain, etc).
Fergus, Le sens de mon commentaire est que l’on assiste entre les candidats à un débat franco-français qui occulte, d’une certaine façon, tous les évènements qui se passent, aujourd’hui en Europe et dans le monde. Personne ne parle du prochain vote (avant le 31 décembre 2011) de nos parlementaires sur les modifications législatives concernant le MES et mesures l’accompagnant. L’activation du MES devrait avoir lieu au cours du premier semestre 2012 et non en juin 2013 comme prévu. En conséquence, nous irons voter pour des prunes (quelque soit le candidat élu) sans possibilité de revenir sur ce dispositif, avec l’abandon de la souveraineté restante des états de la zone euro (et de ceux qui vont y rentrer fin 2012)
J’ai l’impression de parler à un mur, à des gens qui voient la catastrophe arriver et qui sont paralysés par son espèce de « beauté » assassine.
Michel, généralement je suis d’accord avec vos articles mais pour celui-ci pas vraiement
Pour tous les politicards y compris ceux de EELV, Eva Joly est une
empêcheuse de tourner en rond par son intégrité, son honnêteté, son
intransigeance.
Avec sa position sur l’affaire du « MOX », elle va être encadrée, mise sous la tutelle des pros de la politique et je ne pense pas que ce soit du goût des vrais militants, ni des sympathisants.
Le programme des Verts me semble très « light », comme celui des pseudo-socialistes.
Se poser des questions sur le programme Hollandien et sur ce qui se passe au niveau européen :
Son équipe de campagne : je ne sais pas trop qui est candidat,
l’appareil du PS ou lui, entouré qu’il est par des « strauss-kahniens » et
l’aile droite en la personne de Manuel Valls donc un ancrage plutôt
social-démocrate pouvant aller jusqu’aux « gaullistes-sociaux ».
Le programme économique, social,... : Il n’y a, à aucun moment, de
remise en cause formelle, à part les incantations des primaires, du
capitalisme financier ultra-libéral qui fait des ravages. Je serais
très intéressé de l’entendre s’exprimer dans le détail sur la gestion
franco-européenne de la crise économique et financière et les solutions
pratiques qu’il souhaite mettre en oeuvre (séparation des activités
bancaires, aide aux banques, rôle de la BCE, sur l’Euro). Il est mal
parti, car dans la négociation (trop précoce, à mon avis) avec EELV, est
apparue l’influence politique déterminante du lobby nucléaire
(peut-être pilotée par Sarkozy et ses affidés). A partir de là, on
peut craindre que d’autres lobbies, notamment financiers, français et
européens puissent influencer ses décisions politiques.
Ces deux derniers jours des décisions pour « défendre l’Euro » ont été
prises et sont lourdes de conséquences pour les citoyens européens, car
elles s’appuient sur une « croyance quasi-mystique » de l’Euro, seul
sauveur de l’Union Européenne qui va nous conduire à la catastrophe. Hier,
le FMI a décidé de mettre en place des "lignes de précautions et de
liquidités" afin de couvrir des besoins financiers urgents grâce à des
prêts de six mois à deux ans ne faisant que retarder l’échéance de
quelques mois. Aujourd’hui, Sarkozy a baissé son froc (et son pavillon) devant Merkel et Monti en acceptant une profonde modification notamment
du Traité de Lisbonne et a renoncé à sa position d’un changement des
statuts de la BCE pour qu’elle puisse monétiser la dette européenne.
Mais cette modification du traité se fera en dehors de tout cadre référendaire européen, en utilisant l’article 48 du TFUE (Traité de Fonctionnement de l’Union Europe Européenne). Ce
procédé avait déjà été utilisé le 16/12/2010 par le président du
Conseil Européen, Herman Von Rompuy pour l’accord du 11/03/2011 de
l’instauration d’un mécanisme permanent, le FESF et le MES.
Si vous voulez vous faire « enfler », surtout ne bougez pas.
Je suis curieux d’entendre la position de Hollande et des autres
candidats sur cette décision d’aller vers une Europe Fédérale, avec un
contrôle budgétaire des états par des « experts » venant de Bilderberg, la
Trilatérale, de Goldman-Sachs.