Bonjour, Pourquoi se casser la tête. Pour les Grecs qui ont des dettes en euros, dans la mesure où ils reviennent à la drachme qu’ils fassent comme les Hongrois. En effet, le gouvernement hongrois a autorisé la conversion des crédits souscrits en euros dans la monnaie nationale, le florint. Donc les banques suisses, autrichiennes qui ont fourni ces crédits type subprimes (très chers) se retrouvent en train de manger leur chapeau. http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2271
- le G20 de Cannes a démontré sa
profonde inutilité et son absence de volonté politique sauf à
enfoncer la Grèce (mise sous tutelle allemande) et l’Italie (mise
sous tutelle du FMI).
- la taxe sur les mouvements financiers
égale peau de balle.
- la régulation financière idem.
- la lutte contre les paradis fiscaux et le shadow banking, que nibe
Pour preuve, le rapport de Pervenche
Péres, députée européenne PS, publié sur blog de Paul Jorion
(lien)
Par contre, il y a eu certainement une
négociation entre le couple infernal Sarko-Merkel et Hu Jintao pour
le financement du FESF par la Chine avec des conditions
insupportables (abandon du modèle social issu du CNT et des
activités régaliennes de l’Etat) et une entrée définitive dans l’OMC.
Finalement la Chine va se débarasser
de ses Bons du Trésor US pour financer le FESF en monnaie de singe.
Le plan d’austérité français
complémentaire touche encore les classes moyennes, les salariés
mais protège les plus riches et le CAC 40 pour faire court.Un rapport récent de la Cour des
Comptes a évalué les aides, exonérations, niches fiscales,
sociales à 160 mds d’euros et non 74 mds annoncés par le
Gouvernement.La baisse de la TVA pour la
restauration/hôtellerie a coûté, officiellement, 2,4 mds d’€/anFION Ier ne touche pas à la loi TEPA,
ni à la niche Copé (abandon de 24 mds d’€ de 2007 à 2009,
chiffres 2010 et prévision 2011 non publiés) entre autres.Comme la Grèce, l’Italie, L’Espagne,
le Portugal, l’Irlande, cette austérité aura les mêmes
conséquences : récession, diminution du pouvoir d’achat,
chômage, baisse de la consommation, baisse de la production,
fermeture d’entreprises (besoins de trésorerie), désinsvestissement
public et privé, récession...Donc, très rapidement, perte du
triple A et nous ferons partie des PIGS du Club Méd avec une dette
ingérable.Dernière nouvelle, BNP-Paribas est
poursuivie par les créanciers de la pyramide de Ponzi du Fonds
Madoff pour près d’un milliard de dollars et là on ne rigole plus.
De plus, la SEC (Securities and
Exchange Commission) a lancé des procédures contre la Société
Générale et le Crédit Agricole pour délit d’initié dans la crise
des subprimes (liens).
La sortie de l’Allemagne de la zone
euro devient de plus en plus plausible, mais comme les traités
européens ne prévoient pas la sortie d’un partenaire de la zone
avec l’exemple de la Grèce et l’article 50 qui « permet de
sortir » de l’Union fixe des conditions qui rendent
irréalisable la mise en œuvre de cet article.
La solution serait une dissolution
concertée de la zone Euro sous certaines conditions :
création d’un panier monétaire
européen pour apprécier les monnaies des états les une par
rapport aux autres.
nationalisation des banques
(Frédéric Lordon)
création de la monnaie et du
crédit par la banque centrale
contrôle des changes strict
contrôle des mouvements des
capitaux pour limiter sinon interdire la spéculation
séparer les activités
financières, de dépôts, d’assurances des banques
- le G20 de Cannes a démontré sa
profonde inutilité et son absence de volonté politique sauf à
enfoncer la Grèce (mise sous tutelle allemande) et l’Italie (mise
sous tutelle du FMI).
- la taxe sur les mouvements financiers
égale peau de balle.
- la régulation financière idem.
Pour preuve, le rapport de Pervenche
Péres, députée européenne PS, publié sur blog de Paul Jorion
(lien)
Par contre, il y a eu certainement une
négociation entre le couple infernal Sarko-Merkel et Hu Jintao pour
le financement du FESF par la Chine avec des conditions
insupportables (abandon du modèle social issu du CNT et des
activités régaliennes de l’Etat)
Finalement la Chine va se débarasser
de ses Bons du Trésor US pour financer le FESF en monnaie de singe.
Le plan d’austérité français
complémentaire touche encore les classes moyennes, les salariés
mais protège les plus riches et le CAC 40 pour faire court.
Un rapport récent de la Cour des
Comptes a évalué les aides, exonérations, niches fiscales,
sociales à 160 mds d’euros et non 74 mds annoncés par le
Gouvernement.
La baisse de la TVA pour la
restauration/hôtellerie a coûté, officiellement, 2,4 mds d’€/an
FION Ier ne touche pas à la loi TEPA,
ni à la niche Copé (abandon de 24 mds d’€ de 2007 à 2009,
chiffres 2010 et prévision 2011 non publiés) entre autres.
Comme la Grèce, l’Italie, L’Espagne,
le Portugal, l’Irlande, cette austérité aura les mêmes
conséquences : récession, diminution du pouvoir d’achat,
chômage, baisse de la consommation, baisse de la production,
fermeture d’entreprises (besoins de trésorerie), désinsvestissement
public et privé, récession...Donc, très rapidement, perte du
triple A et nous ferons partie des PIGS du Club Méd avec une dette
ingérable.
Dernière nouvelle, BNP-Paribas est
poursuivie par les créanciers de la pyramide de Ponzi du Fonds
Madoff pour près d’un milliard de dollars et là on ne rigole plus.
De plus, la SEC (Securities and
Exchange Commission) a lancé des procédures contre la Société
Générale et le Crédit Agricole pour délit d’initié dans la crise
des subprimes (liens).
La sortie de l’Allemagne de la zone
euro devient de plus en plus plausible, mais comme les traités
européens ne prévoient pas la sortie d’un partenaire de la zone
avec l’exemple de la Grèce et l’article 50 qui « permet de
sortir » de l’Union fixe des conditions qui rendent
irréalisable la mise en œuvre de cet article.
La solution serait une dissolution
concertée de la zone Euro sous certaines conditions :
création d’un panier monétaire
européen pour apprécier les monnaies des états les une par
rapport aux autres.
nationalisation des banques
(Frédéric Lordon)
création de la monnaie et du
crédit par la banque centrale
contrôle des changes strict
contrôle des mouvements des
capitaux pour limiter sinon interdire la spéculation
séparer les activités
financières, de dépôts, d’assurances des banques
AU MINIMUM
Plus tard,
négociation d’une participation au BRIC : Chine, Inde, Brésil,
Afrique du Sud....
Merci @Camus, @Robert Gilpour vos analyse précises et inquiétantes que je partage.
Mais notre Grand
Timonier n’est pas à
une contradiction près, car il affirmé, le 28 octobre, me
semble-t-il, que "l’entrée de la Grèce dans l’Union
Européenne a été une erreur" et aujourd’hui avec
Merkel il hurle "il faut que la Grèce reste dans la zone euro,
donc dans l’Union" et ils imposent la question d’un
référendum grec qui finalement n’aura pas lieu. Pauvre peuple grec
« enpapandréouté », avec le cul aussi rouge que celui du discobole qu’il
ont peint.
Mais qui dirige ce grand orchestre du G20 ? Certainement
pas les Thénardiers (dixit Ariane) européens, Merkel et
Sarkozy. Mais plutôt, les représentants très discrets des
marchés financiers spéculatifs, des hedges funds, des fonds de
pensions, du shadow banking B. Obama, représentant de l’ISDA
(International Swaps and Derivatives Association) est arrivé pour
distribuer les bons points à tous les participants et remettre un
peu d’ordre dans cette cacophonie.
Une rapide analyse du dispositif du FESF mis en place le
28/10/2011 pour démontrer qu’il est catastrophique :
l’abandon de créance de 50% par les banques européennes
sera limité par l’obligation de recapitalisation des banques
grecques aura une efficacité réelle de 19 à 27%. A l’issue de ce
G20 inénarrable, il est passé à 60% alors que la provision
devrait être de 100%. - la garantie de 20% de la première perte
sur des obligations souveraines est insuffisante pour rassurer les
marchés et les banques, à terme. - le renforcement du fond par
un effet de levier est dangereux car il peut mener à la création
d’une pyramide de Ponzi. -la création dans le FESF d’un "special
purpose vehicle" ou Fonds Commun de Créances est un clone des
supports à l’origine des ’subprimes" Après la mise en
place du MES (Mécanisme Européen de Stabilité) qui devrait se
faire très rapidement, certainement avant les présidentielles de
2012 (et non en juin 2013, comme prévu), nous serons livrés pieds
et poings liés à une organisation supranationale européenne qui
gèrera directement les budgets de tous les états européens.
Sur la « démocratie européenne »
Je ne reviendrai pas sur la loi de
1973-Pompidou/Giscard, les Traités de Maastricht, Amsterdam, Nice et
de Lisbonne (ex-TCE) marqué du sceau de l’infamie, de la forfaiture,
notamment du PS.
Une précision sur " l’astuce
juridique " pour faire passer la création du FESF et du
MES sansrecourir à un référendum :
Après la crise de la dette de zone
euro qui a conduit au renflouement des États membres de l’Union, il
y eut des tentatives de réformer le fonctionnement de la zone euro
en cas de crise. Cela a conduit à la création de mécanismes de
renflouement : Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF)
et le Mécanisme Européen de Stabilité Financière (MESF). Ceux-ci,
conjointement avec le FMI, ont pour objectif de renflouer les États
membres en difficulté. Toutefois, le FESF et le MESF étaient
destinés à être temporaires (jusqu’à fin 2013) car ces deux
mécanismes n’avaient aucun fondement juridique dans les traités de
l’Union européenne.
Afin de résoudre le problème du fondement juridique, le
gouvernement allemand indiqua qu’un amendement au traité serait
nécessaire. Cependant, après la ratification difficile du traité
de Lisbonne,certains hommes d’État se sont opposés à une
modification du traité, notamment le gouvernement britannique qui
s’opposait à des changements affectant le Royaume-Uni. C’est
finalement avec le soutien du président français que l’Allemagne
obtint l’aval du Conseil Européen d’octobre 2010.
La proposition allemande demandait une modification minimale
visant à renforcer les sanctions et à créer un mécanisme
permanent de sauvetage. Cette modification minimale ne répondant
toutefois pas à l’exigence allemande de sanctionner les manquements
des États par la suspension du droit de vote. En effet, une telle
exigence nécessiterait une modification plus importante du traité.
Le 16 décembre 2010, le Conseil européen trouva un accord
pour un amendement de deux lignes autraité, ce qui permit
d’éviter la tenue de référendums. En effet, le Président du
Conseil Européen, Hermann Von Rompuy fut chargé d’examiner les
changements à travers la procédure de révision simplifiée
(article 48 TFUE) La modification change simplement le Traité de
Fonctionnement del’Union Européenne pour permettre l’instauration d’un mécanisme
permanent.
Maintenant, quand j’entends politiques, journalistes, experts,
parler de « démocratie », j’ai envie de sortir un 357
magnum (que je n’ai pas). A moins qu’ils ne parlent de " démocratie
couchée"
Comme disait un certain Coluche :
« nos hommes politiques sont très gentils, ils nous
laissent des libertés que s’ils nous les enlevaient on ne s’en
apercevrait pas ».
Cela résume parfaitement notre situation, aujourd’hui, dans
laquelle nous avons une responsabilité à la fois individuelle et
collective.
J’actualise cette intervention par un billet suivant