Une liste non exhaustive de responsables européens fréquentant le Groupe Bilderberg, la Trilatérale, le CFR : - Barroso - Van Rompuy - Lamy - Juncker - Monti - Papademos - Papandreou - Trichet - Lagarde - Kouchner - Bockelstein
Personnalités participantes à 4 des 5 dernières conférences
- Espagne - Cebrián, Juan Luis - Participations : 5/5 -
- Belgique - Davignon, Vicomte Étienne - Participations : 5/5 -
- USA - Holbrooke, Richard Charles - Participations : 5/5 -
- USA - Perle, Richard Norman - Participations : 5/5 -
- USA - Zoellick, Robert Bruce - Participations : 5/5 -
- USA - Mundie, Craig J. - Participations : 5/5 -
- USA - Kravis, Henry R. - Participations : 5/5 -
- USA - Johnson, James A. - Participations : 5/5 -
- USA - Kravis, Marie-Josée - Participations : 5/5 -
- USA - Collins, Timothy C. - Participations : 5/5 -
- Suéde - Bildt, Carl - Participations : 5/5 -
- Suéde - Wallenberg, Jacob - Participations : 5/5 -
- Portugal - Balsemão, Francisco Pinto -Participations : 5/5 -
- Italie - Monti, Mario - Participations : 5/5 -
- Italie - Bernabè, Franco - Participations : 5/5 -
- Italie - Elkann, John - Participations : 5/5 -
- Italie - Padoa-Schioppa, Tommaso - Participations : 5/5 -
- Finlande - Ollila, Jorma Jaakko - Participations : 5/5 -
- Norvége - Myklebust, Egil - Participations : 5/5 -
- Autriche - Bronner, Oscar - Participations : 5/5 -
- Turquie - Koç, Mustafa Vehbi - Participations : 5/5 -
- Canada - Reisman, Heather - Participations : 5/5 -
- Canada - McKenna, Frank - Participations : 5/5 -
- France - de Castries, Henri - Participations : 5/5 -
- France - Montbrial, Thierry de - Participations : 5/5 -
- Danemark - Eldrup, Anders - Participations : 5/5 -
- Hollande - Kroes, Neelie - Participations : 5/5 -
- Hollande - Halberstadt, Victor - Participations : 5/5 -
- Australie - Wolfensohn, James David - Participations : 5/5 -
- Espagne - León Gross, Bernardino - Participations : 4/5 -
- Espagne - Rodriguez Inciarte, Matías - Participations : 4/5 -
- Allemagne - Naß, Matthias - Participations : 4/5 -
- Angleterre - Osborne, George - Participations : 4/5 -
- USA - Kissinger, Henry Alfred - Participations : 4/5 -
- USA - Rockefeller, David - Participations : 4/5 -
- USA - Graham, Donald E. - Participations : 4/5 -
- USA - Mathews, Jessica - Participations : 4/5 -
- USA - Feldstein, Martin S. - Participationsn : 4/5 -
- USA - Jordan, Jr., Vernon Eulion - Participations : 4/5 -
- Autriche - Scholten, Rudolf - Participations : 4/5 -
- Canada - Prichard, J. Robert S. - Participations : 4/5 -
- Irlande - Gleeson, Dermot - Participations : 4/5 -
- Irlande - Sutherland, Peter Denis - Participations : 4/5 -
- Hollande - Armgard, Beatrix Wilhelmina - Participations : 4/5 -
- Gréce - David, George A. - Participations : 4/5 -
- Gréce - Alogoskoufis, George - Participations : 4/5 -
Le plus urgent, aujourd’hui, est de mettre en échec l’application du Mécanisme Européen de Stabilité qui est soutenu par les membres Bilderberg, CFR, Trilatérale.
Etes-vous au courant des « manipulations » de la Commission Européenne, du Conseil Européen pour adopter ce fameux MES :
Afin de résoudre le problème du fondement juridique, le gouvernement allemand indiqua qu’un amendement au traité serait nécessaire. Cependant, après la ratification difficile du traité de Lisbonne, certains États et hommes d’État se sont opposés à une modification du traité, notamment le gouvernement britannique qui s’opposait à des changements affectant le Royaume-Uni. C’est finalement avec le soutien du président français que l’Allemagne obtint l’aval du Conseil européen d’octobre 2010.
La proposition allemande demandait une modification minimale visant à
renforcer les sanctions et à créer un mécanisme permanent de sauvetage.
Cette modification minimale ne répondant toutefois pas à l’exigence
allemande de sanctionner les manquements des États par la suspension du
droit de vote. En effet, une telle exigence nécessiterait une
modification plus importante du traité.
Le 16 décembre 2010, le Conseil européen trouva un accord pour un
amendement de deux lignes au traité, ce qui permet d’éviter la tenue de
référendums. En effet, le Président du Conseil Européen, Herman Von Rompuy a prévu d’examiner les changements à travers la procédure de révision simplifiée (article 48 TFUE). La modification change simplement le Traité sur le fonctionnement européen pour permettre l’instauration d’un mécanisme permanent.
Plusieurs actions sont possibles :
- mettre en place une pétition française et/ou européenne avec le concours de personnalités comme Paul Jorion, Frédéric Lordon, Thomas Piketty ; etc...
- faire un mailing auprès des décideurs français, européens, des médias....
- contacter nos députés, sénateurs leur demandant de voter contre les modifications réglementaires pour la création du MES et devant être présentées devant les assemblées avant le 31 décembre 2011. La création su MES pourrait être effective avant les présidentielles
- exiger la tenue d’un référendum européen début 2012 sur le MES.
Je suis un internaute lambda, sans réseau, qui vous vous propose ce défi, plus passionnant et plus efficace que de faire des articles, des commentaires
Tout à fait d’accord avec Olivier, mais il faut aller plus loin : - un casier judiciaire vierge pour toute candidature nationale, régionale, départementale, locale. Idem pour les postes ministériels et fonctions assimilées. - publication de tous les revenus au moins du couple, du régime matrimonial, des participations détenues dans des sociétés, SCI et déclaration des patrimoines.
Rémunérations des fonctions : - remboursement des frais réels sur justificatifs (Danemark) - rémunérations correspondant à un travail effectif - suppression des régimes spéciaux de retraites et du cumul de plusieurs retraites : ww.politique.net/2010102001-woerth-retraite-conseiller-regional-de-picardie.htm
Après votre action décisive dans l’adoption du Traité de Lisbonne par le vote en Congrès de Versailles de 2008, est-ce que votre candidat, François Hollande va enfin nous parler en détail et honnêtement de ce Mécanisme Européen de Stabilité (MES) ?
Comme d’habitude, vous lâchez un étron fumant et pestilentiel et partez en laissant la porte des wc fermée de l’intérieur.
Soyez certain de ne pas avoir mon vote ni au premier, ni au second tour des présidentielles de 2012. Je ne voterai pas pour « le moins pire ».
Mais notre Grand
Timonier n’est pas à
une contradiction près, car il affirmé, le 28 octobre, me
semble-t-il, que "l’entrée de la Grèce dans l’Union
Européenne a été une erreur" et aujourd’hui avec
Merkel il hurle "il faut que la Grèce reste dans la zone euro,
donc dans l’Union" et ils imposent la question d’un
référendum grec qui finalement n’aura pas lieu. Pauvre peuple grec
« enpapandréouté », avec le cul aussi rouge que celui du discobole qu’il
ont peint.
Mais qui dirige ce grand orchestre du G20 ? Certainement
pas les Thénardiers (dixit Ariane) européens, Merkel et
Sarkozy. Mais plutôt, les représentants très discrets des
marchés financiers spéculatifs, des hedges funds, des fonds de
pensions, du shadow banking B. Obama, représentant de l’ISDA
(International Swaps and Derivatives Association) est arrivé pour
distribuer les bons points à tous les participants et remettre un
peu d’ordre dans cette cacophonie.
Une rapide analyse du dispositif du FESF mis en place le
28/10/2011 pour démontrer qu’il est catastrophique :
l’abandon de créance de 50% par les banques européennes
sera limité par l’obligation de recapitalisation des banques
grecques aura une efficacité réelle de 19 à 27%. A l’issue de ce
G20 inénarrable, il est passé à 60% alors que la provision
devrait être de 100%. - la garantie de 20% de la première perte
sur des obligations souveraines est insuffisante pour rassurer les
marchés et les banques, à terme. - le renforcement du fond par
un effet de levier est dangereux car il peut mener à la création
d’une pyramide de Ponzi. -la création dans le FESF d’un "special
purpose vehicle" ou Fonds Commun de Créances est un clone des
supports à l’origine des ’subprimes" Après la mise en
place du MES (Mécanisme Européen de Stabilité) qui devrait se
faire très rapidement, certainement avant les présidentielles de
2012 (et non en juin 2013, comme prévu), nous serons livrés pieds
et poings liés à une organisation supranationale européenne qui
gèrera directement les budgets de tous les états européens.
Sur la « démocratie européenne »
Je ne reviendrai pas sur la loi de
1973-Pompidou/Giscard, les Traités de Maastricht, Amsterdam, Nice et
de Lisbonne (ex-TCE) marqué du sceau de l’infamie, de la forfaiture,
notamment du PS.
Une précision sur " l’astuce
juridique " pour faire passer la création du FESF et du
MES sansrecourir à un référendum :
Après la crise de la dette de zone
euro qui a conduit au renflouement des États membres de l’Union, il
y eut des tentatives de réformer le fonctionnement de la zone euro
en cas de crise. Cela a conduit à la création de mécanismes de
renflouement : Fonds Européen de Stabilité Financière (FESF)
et le Mécanisme Européen de Stabilité Financière (MESF). Ceux-ci,
conjointement avec le FMI, ont pour objectif de renflouer les États
membres en difficulté. Toutefois, le FESF et le MESF étaient
destinés à être temporaires (jusqu’à fin 2013) car ces deux
mécanismes n’avaient aucun fondement juridique dans les traités de
l’Union européenne.
Afin de résoudre le problème du fondement juridique, le
gouvernement allemand indiqua qu’un amendement au traité serait
nécessaire. Cependant, après la ratification difficile du traité
de Lisbonne,certains hommes d’État se sont opposés à une
modification du traité, notamment le gouvernement britannique qui
s’opposait à des changements affectant le Royaume-Uni. C’est
finalement avec le soutien du président français que l’Allemagne
obtint l’aval du Conseil Européen d’octobre 2010.
La proposition allemande demandait une modification minimale
visant à renforcer les sanctions et à créer un mécanisme
permanent de sauvetage. Cette modification minimale ne répondant
toutefois pas à l’exigence allemande de sanctionner les manquements
des États par la suspension du droit de vote. En effet, une telle
exigence nécessiterait une modification plus importante du traité.
Le 16 décembre 2010, le Conseil européen trouva un accord
pour un amendement de deux lignes autraité, ce qui permit
d’éviter la tenue de référendums. En effet, le Président du
Conseil Européen, Hermann Von Rompuy fut chargé d’examiner les
changements à travers la procédure de révision simplifiée
(article 48 TFUE) La modification change simplement le Traité de
Fonctionnement del’Union Européenne pour permettre l’instauration d’un mécanisme
permanent.
Maintenant, quand j’entends politiques, journalistes, experts,
parler de « démocratie », j’ai envie de sortir un 357
magnum (que je n’ai pas). A moins qu’ils ne parlent de " démocratie
couchée"
Comme disait un certain Coluche :
« nos hommes politiques sont très gentils, ils nous
laissent des libertés que s’ils nous les enlevaient on ne s’en
apercevrait pas ».
Cela résume parfaitement notre situation, aujourd’hui, dans
laquelle nous avons une responsabilité à la fois individuelle et
collective.
Un de mes précédents commentaires : Je ne veux pas la jouer à la « Cantona », mais il existe des options : Les
Banques Solidaires comme la NEF, Crédit Coopératif (France), la Wir
Bank, la Banque REKA, La Banque ALTERNATIVE Suisse, Banca Etica
(Italie), Fiare (Espagne), CREDL (Belgique), etc...
Vous aurez des services financiers, compte chèque, carte de crédit, compte sur livret , mais vous devrez renoncer au crédit. Cependant, vous pouvez utiliser le crédit solidaire auprès des Crédits Municipaux, de l’Epret, le crédit peer-to-peer
Un de mes précédents commentaires : Je ne veux pas la jouer à la « Cantona », mais il existe des options : Les
Banques Solidaires comme la NEF, Crédit Coopératif (France), la Wir
Bank, la Banque REKA, La Banque ALTERNATIVE Suisse, Banca Etica
(Italie), Fiare (Espagne), CREDL (Belgique), etc...
Vous aurez des services financiers, compte chèque, carte de crédit, compte sur livret , mais vous devrez renoncer au crédit. Cependant, vous pouvez utiliser le crédit solidaire auprès des Crédits Municipaux, de l’Epret, le crédit peer-to-peer