Excellent article qui, malheureusement, confirme tout ce que les médias tentent de dissimuler sans oublier que nous vivons résulte de la déréglementation, dérégulation des marchés financiers pratiquées par R Reagan et B Clinton
SUR LA GRECE : -
absence d’Etat, dans le sens où il est conçu en France,
Allemagne... donc de services fiscaux, sociaux dignes de ce nom. -
en dehors de la période « des Colonels », la Grèce a été
dirigée par trois grandes familles, les Papandréou, les Caramenlis
et les Mitsorakis, qui se sont partagées le pouvoir, mais aussi les
fruits de la corruption et de l’évasion fiscales. Les citoyens grecs
lambda n’ont fait que s’adapter aux conditions.
avant sa demande sa demande
d’admission, la Grèce ne remplissait déjà pas les conditions :
déficit budgétaire, organisation de l’Etat,....Donc Goldman-Sachs,
déjà conseil auprès du gouvernement grec, a proposé ses services
pour « nettoyer » le bilan grec et présenter des comptes
« sexy ». Cette adhésion était plus politique
qu’économique, avec la bénédiction des dirigeants européens
d’alors. Voici un lien intéressant sur le rôle joué par GS
dont le responsable était Mario Draghj. Nota, lors de sa
candidature à la présidence de la BCE, des voix se sont élevées,
mais Trichet qui avait tous les documents pour valider ou infirmer
ces accusations, ne les pas sortis.
AU NIVEAU EUROPEEN
: Pratiquement tous les dirigeants européens frayent avec des
organisations comme Bilderberg, la Trilatérale, le CFR et l’E.CFR,
Bertelsman, Round Table. - Mario Monti, président de la
Commission Européenne de la Trilatérale, présent à son assemblée
du 7 au 9 mai 2010 à Dublin, ancien dirigeant de Goldman-Sachs,
membre de Bilderberg. - Lucas Papademos, membre de la commission
Trilatérale depuis 1998.
Un autre exemple, Michel Barnier,
commissaire européen au marché intérieur est très bien entouré,
malgré ses « postures » contre les marchés financiers,
agences de notation,.....
Finalement, insidieusement, depuis
des décennies, nous avons été phagocytés par des organisations
mondiales et transnationales comme vous pouvez le voir dans ces
liens :
SUR LA GRECE : -
absence d’Etat, dans le sens où il est conçu en France,
Allemagne... donc de services fiscaux, sociaux dignes de ce nom. -
en dehors de la période « des Colonels », la Grèce a été
dirigée par trois grandes familles, les Papandréou, les Caramenlis
et les Mitsorakis, qui se sont partagées le pouvoir, mais aussi les
fruits de la corruption et de l’évasion fiscales. Les citoyens grecs
lambda n’ont fait que s’adapter aux conditions.
avant sa demande sa demande
d’admission, la Grèce ne remplissait déjà pas les conditions :
déficit budgétaire, organisation de l’Etat,....Donc Goldman-Sachs,
déjà conseil auprès du gouvernement grec, a proposé ses services
pour « nettoyer » le bilan grec et présenter des comptes
« sexy ». Cette adhésion était plus politique
qu’économique, avec la bénédiction des dirigeants européens
d’alors. Voici un lien intéressant sur le rôle joué par GS
dont le responsable était Mario Draghj. Nota, lors de sa
candidature à la présidence de la BCE, des voix se sont élevées,
mais Trichet qui avait tous les documents pour valider ou infirmer
ces accusations, ne les pas sortis.
AU NIVEAU EUROPEEN
: Pratiquement tous les dirigeants européens frayent avec des
organisations comme Bilderberg, la Trilatérale, le CFR et l’E.CFR,
Bertelsman, Round Table. - Mario Monti, président de la
Commission Européenne de la Trilatérale, présent à son assemblée
du 7 au 9 mai 2010 à Dublin, ancien dirigeant de Goldman-Sachs,
membre de Bilderberg. - Lucas Papademos, membre de la commission
Trilatérale depuis 1998.
Un autre exemple, Michel Barnier,
commissaire européen au marché intérieur est très bien entouré,
malgré ses « postures » contre les marchés financiers,
agences de notation,.....
Finalement, insidieusement, depuis
des décennies, nous avons été phagocytés par des organisations
mondiales et transnationales comme vous pouvez le voir dans ces
liens :
Après nous être fait avoir, à l’insu de notre plein gré, par le
vote en Congrès du Parlement qui a adopté, en 2008, le traité de
Lisbonne et grâce au vote d’absttention du Parti Socialiste :
Pour : 559 Contre : 181 Abstention : 153
Non-votants : 14
Abstention du PS : 142
Si les abstentionnistes du PS avaient voté Contre, le traité
n’aurait pas été adopté
Encore mieux !!!
Pour ne pas recourir à un référendum européen sur la
transformation du FESF et du MES et sa Banque en insitutions à durée
illimitée, lisez l’extrait Wiki, très édifiant, qui suit :
Afin de résoudre le problème du fondement juridique, le
gouvernement
allemand indiqua qu’un amendement au traité serait nécessaire.
Cependant, après la ratification difficile du traité
de Lisbonne, certains États et hommes d’État se sont opposés
à une modification du traité, notamment le gouvernement
britannique qui s’opposait à des changements affectant le
Royaume-Uni[1],[2].
C’est finalement avec le soutien du président
français que l’Allemagne obtint l’aval du Conseil
européen d’octobre 2010[3].
La proposition allemande demandait une modification minimale
visant à renforcer les sanctions et à créer un mécanisme
permanent de sauvetage. Cette modification minimale ne répondant
toutefois pas à l’exigence allemande de sanctionner les manquements
des États par la suspension du droit de vote. En effet, une telle
exigence nécessiterait une modification plus importante du traité.
Le 16 décembre
2010, le Conseil européen trouva un accord pour un amendement de
deux lignes au traité, ce qui permet d’éviter la tenue de
référendums. En effet, le Président
du Conseil européenHerman
Van Rompuy a prévu d’examiner les changements à travers la
procédure de révision simplifiée (article 48 TFUE)[4].
La modification change simplement le traité
sur le fonctionnement de l’Union européenne pour permettre
l’instauration d’un mécanisme permanent[5].
Le 11
mars 2011, lors du sommet européen de la zone euro, les
représentants des États ont trouvé un accord pour signer traité
séparé[6]
visant à doter ce mécanisme d’une capacité d’intervention de 500
milliards d’euro[7
Notre dernier combat sera celui de mettre en échec la
mise en place du MES et de sa Banque
Nos députés et sénateurs vont devoir, avant la 31 décembre
2011, voter les modifications législatives de mise en place du MES
notamment.
Il faut agir par des
pétitions, des mails auprès des députés, sénateurs, partis,
médias que ce soit individuellement ou collectivement et manifester
Bonjour à tous, Une petite correction, l’auteur parle de 75 mds € de niches fiscales déclarées par le gouvernement, mais au sens de la cour des comptes, il y en aurait 140 mds € identifiées comme la fameuse niche Copé (qui a coûté 22mds de 2007 à 2009, valeurs pour 2010 et prévision 2011 non connues de pertes fiscales).
Pour mémoire détail du votre du traité de Lisbonne et le lien avec les votes individuels :
ASSEMBLEE NATIONALE : 577
UMP
PS/RDG
Gauche Démocratique
Nouveau Ctre
Non Inscrits
Pour
306
17
0
20
4
Contre
3
91
21
2
4
Abstentions
3
93
3
0
1
Non-votants
6
3
0
0
0
Total
318
204
24
22
9
SENAT :330
UMP
PS
PC
RDSE
UDF/UC
Non Inscrits
Pour
149
15
0
15
30
3
Contre
4
30
23
1
0
2
Abstentions
3
49
0
0
0
1
Non-votants
3
2
0
0
0
0
Total
159
96
23
16
30
6
Pour
559
Contre
181
Abstentions
153
Non-votants
14
Total
907
Total Députés, Sénateurs :
907
VOTANTS :
907
- 14(non-votants) = 893
SUFFRAGES EXPRIMES :
893
– 153 = 740
MAJORITE :444
Ecart :
559 – 444 = 115
Abstention
PS :
142
Conclusion :
Si un peu plus des 4/5 de l’abstention du PS avait
voté Contre, le traité de Lisbonne n’aurait jamais été adopté
Connaissez-vous les « trucages » de la part du Conseil Européen et de la Commission pour se passer d’un référendum pour transformer le FESF et surtout le MES et sa Banque en institutions ayant une durée illimitée, créant une institution supranationale faisant main basse sur le droit des peuple à disposer d’eux-mêmes en contrôlant l’établissement des budgets de chaque Etat. Ceci explique la « pression » qui est mise afin que les derniers états européens disposant encore de leur propre monnaie rejoignent la zone euro avant le 31 décembre 2012.
Extrait WIKI :
Le 16 décembre 2010, le Conseil européen trouva un accord pour un
amendement de deux lignes au traité, ce qui permet d’éviter la tenue de
référendums. En effet, le Président du Conseil européenHerman Van Rompuy a prévu d’examiner les changements à travers la procédure de révision simplifiée (article 48 TFUE)[4]. La modification change simplement le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne pour permettre l’instauration d’un mécanisme permanent[5].
Le 11 mars 2011, lors du sommet européen de la zone euro, les
représentants des États ont trouvé un accord pour signer traité séparé[6] visant à doter ce mécanisme d’une capacité d’intervention de 500 milliards d’euro[7].
Donc, il est essentiel d’empêcher la mise en place du MES et de sa Banque, qui devrait s’effectuer au premier semestre 2012 (au lieu de 2013).
Nos députés et sénateurs vont devoir voter les dernières modifications législatives avant le 31 décembre 2011.
Après ce vote, ne venez pas dire que vous ne saviez pas, que les médias vous ont menti, comme les politiques, que la démocratie est bafouée....
Pour triompher, le Mal n’a besoin que de l’inaction des gens de bien Edmund Burke
Pour vous faciliter la tâche, dans les liens suivants vous trouverez les adresses mail de députés français et des députés européens :