Merci pour cet article, aujourd’hui nous assistons à une grande campagne de propagande sur les jours de carence des IJSS. En effet, cette campagne a plusieurs objectifs : -diviser, opposer les français pour mieux régner -affirmer la présomption de culpabilité : « ceux qui ont trahi l’héritage du CNR », « des voleurs ». -ne pas parler des moyens déjà mis en place pour détecter les fraudes des salariés et l’insuffisance de ceux consacrés à la fraude employeur. -appeler à la morale, l’honnêteté par des interventions moralisatrices dans les médias avec des personnages comme E. Woerth, B Apparu...
Sans oublier : - durcissement de l’accès à l’aide médicale d’état - refus presque systématique de l’AME par les médecins, spécialistes libéraux
-
augmentation des publics fragiles : salariés pauvres, femmes seules
avec enfants, jeunes, mais aussi des retraités, et la liste s’allonge. - insuffisance de logements, du logement d’urgence, la loi DALO inapplicable, loi de réquisition jamais mise en oeuvre. - deux fois plus de maladies chroniques ou graves non traitées http://www.maire-info.com/article.a... - le SAMU Social au bord de l’implosion - aide alimentaire européenne de la PAC diminuée de 350 millions d’euros
Et nous payons, au prix fort, les pertes spéculatives des hedge
funds, fonds de pensions, banques qui mènent les peuples à la misère...
Ni pompiers, ni Samu social : que faire d’un SDF trouvé sur le trottoir ?
Si, en rentrant un dimanche soir chez vous, vous voyez la silhouette
d’un homme étendu sur le trottoir dans le faisceau de vos phares, et que
vous descendez immédiatement de votre voiture pour lui porter secours ;
si cet homme présente des blessures certes impressionnantes (une énorme
plaie au front, un œil tellement abîmé que vous savez rien qu’en le
regardant qu’il est déjà fichu) mais datant visiblement de plusieurs
jours ; s’il parle d’une voix empâtée par l’alcool, ce que confirment
fortement son haleine et le fait qu’il ne tienne pas debout ; s’il vous
demande d’avoir la gentillesse de bien vouloir le ramener dans son
centre d’hébergement à 3 km de là ; alors vous avez deux solutions :
soit vous prenez la responsabilité de transporter cet homme blessé et en état d’ébriété ;
soit vous lui cassez la gueule. Vous l’amochez encore plus qu’il ne l’est déjà. Vous lui démontez la tronche.
Parce que personne, PERSONNE le transportera à votre place :
ni les pompiers, qui ne prennent pas en charge une personne ayant bu sans blessures évidentes ;
ni le Samu social, car il ne se déplacera
que si la personne n’a pas d’hébergement. Le Samu médical fera le
trajet, mais constatera, comme vous, impuissant, qu’une personne qui
refuse l’hospitalisation ne peut être prise en charge par leurs soins.
Les compagnies de taxis, elles, accepteront sans rechigner une
femme aux derniers stades de l’accouchement, mais refuseront
catégoriquement un passager ivre sous prétexte qu’il pourrait vomir dans
leur véhicule.
Reste la police, qui, si elle daigne se déplacer, collera le quidam –
qui veut juste regagner sa chambre au foyer pour regarder France 2 – en
cellule de dégrisement.
Il est alcoolique et SDF en plus
Vous pouvez toujours le laisser dehors, ce monsieur inconnu, comme
s’il n’avait jamais croisé votre chemin, parce que, comme il vous l’a
dit, il est alcoolique, et SDF en plus. Les températures descendront
sous les 7°C dans la nuit et, l’alcool aidant, l’hypothermie devrait le
faire s’endormir vite, très vite...
Il n’y a personne, on vous dit... Ah ! si, il y a vous. En colère,
triste, vous allez le faire – difficilement – monter dans votre voiture
et le raccompagner jusqu’à la grille de son lieu d’hébergement. Et ne
vous éloigner que lorsque la personne qui n’a pas décroché le téléphone
quand vous avez appelé une demi-heure plus tôt va répondre à
l’interphone et l’admettre dans l’enceinte de l’établissement.
Ce n’est pas cette fois qu’il mourra dehors.
Et vous, vous avez mal. Vous avez du mal aussi... Du mal à croire que
ce que vous avez vécu ce dimanche soir, ça se passe ici, en France.
Bandes de bachi-bouzouks, zapotèques,
sapajous, que la Grand Cric me Croque, cathacrèses, ectoplasmes,
forbans, flibustiers, lépidoptères !!!!!!!!!!!
Vous oubliez que le Centurion
Nicolaeus de Nagy Bocza de Sarkozynum, tribu des Saligoths,
commandant la cité de Vanitasvanitatum a signé le pacte du sang
Brussellus-Lisbonum avec le traître druide Panorollandix, qui
veut ré-enchanter la Gaule Franconia avec sa potion Amorphomania,
Par ce pacte du sang, ils ont tous deux
asservi le peuple gaulois multi-ethnique, multiculturel, trahi le
Referendum Popularis de 2005 après J.C. Appelant le votum contrario
des Béotarques des Centrum, Droitum Popularium et Socialum Capitalum
au Congresum de Versaillas
Hier, le centurion de Sarkozynum,
Protector Factotum des peuples Europa, nous a sauvés ainsi
que la Démocratie Grecque de Sophocle du péril des barbares saxons
des marchadum financierum,
Je vous propose le HAKA GAULOIS pour
ces deux traîtres de la Republica Franconia :
HAAAAANNNNNNNKKKK
HHHHUUUUUULLLLLLLEEEEEE
On s’amuse comme on peut, comme nos
« très chers » députés et sinistres ministres.
Merci pour ce très bon article, mais je me souviens de certaines paroles de Sarkozy et de Hollande :
« Nous irons ensemble vers ce Nouvel Ordre Mondial, et personne, je dis bien personne ne pourra s’y opposer ». (Nicolas Sarkozy, le 16 Janvier 2009 devant les ambassadeurs du Monde)
"
Alors jamais la nécessité d’un Nouvel Ordre International n’ a paru
aussi nécessaire"( François Hollande Université d’été du Partis
Socialiste Aout 2008)
Après nous être fait avoir, à l’insu de notre plein gré, par le
vote en Congrès du Parlement qui a adopté, en 2008, le traité de
Lisbonne et grâce au vote d’absttention du Parti Socialiste :
Pour : 559 Contre : 181 Abstention : 153
Non-votants : 14
Abstention du PS : 142
Encore mieux !!!
Pour ne pas recourir à un référendum européen sur la
transformation du FESF et du MES et sa Banque en insitutions à durée
illimitée, lisez l’extrait Wiki, très édifiant, qui suit :
Afin de résoudre le problème du fondement juridique, le
gouvernement
allemand indiqua qu’un amendement au traité serait nécessaire.
Cependant, après la ratification difficile du traité
de Lisbonne, certains États et hommes d’État se sont opposés
à une modification du traité, notamment le gouvernement
britannique qui s’opposait à des changements affectant le
Royaume-Uni[1],[2].
C’est finalement avec le soutien du président
français que l’Allemagne obtint l’aval du Conseil
européen d’octobre 2010[3].
La proposition allemande demandait une modification minimale
visant à renforcer les sanctions et à créer un mécanisme
permanent de sauvetage. Cette modification minimale ne répondant
toutefois pas à l’exigence allemande de sanctionner les manquements
des États par la suspension du droit de vote. En effet, une telle
exigence nécessiterait une modification plus importante du traité.
Le 16 décembre
2010, le Conseil européen trouva un accord pour un amendement de
deux lignes au traité, ce qui permet d’éviter la tenue de
référendums. En effet, le Président
du Conseil européenHerman
Van Rompuy a prévu d’examiner les changements à travers la
procédure de révision simplifiée (article 48 TFUE)[4].
La modification change simplement le traité
sur le fonctionnement de l’Union européenne pour permettre
l’instauration d’un mécanisme permanent[5].
Le 11
mars 2011, lors du sommet européen de la zone euro, les
représentants des États ont trouvé un accord pour signer traité
séparé[6]
visant à doter ce mécanisme d’une capacité d’intervention de 500
milliards d’euro[7
Notre dernier combat sera celui de mettre en échec la
mise en place du MES et de sa Banque
Nos députés et sénateurs vont devoir, avant la 31 décembre
2011, voter les modifications législatives de mise en place du MES
notamment.
Il faut agir par des
pétitions, des mails auprès des députés, sénateurs, partis,
médias que ce soit individuellement ou collectivement et manifester