Après nous être fait avoir, à l’insu de notre plein gré, par le
vote en Congrès du Parlement qui a adopté, en 2008, le traité de
Lisbonne et grâce au vote d’absttention du Parti Socialiste :
Pour : 559 Contre : 181 Abstention : 153
Non-votants : 14
Abstention du PS : 142
Si les abstentionnistes du PS avaient voté Contre, le traité
n’aurait pas été adopté
Encore mieux !!!
Pour ne pas recourir à un référendum européen sur la
transformation du FESF et du MES et sa Banque en insitutions à durée
illimitée, lisez l’extrait Wiki, très édifiant, qui suit :
Afin de résoudre le problème du fondement juridique, le
gouvernement
allemand indiqua qu’un amendement au traité serait nécessaire.
Cependant, après la ratification difficile du traité
de Lisbonne, certains États et hommes d’État se sont opposés
à une modification du traité, notamment le gouvernement
britannique qui s’opposait à des changements affectant le
Royaume-Uni[1],[2].
C’est finalement avec le soutien du président
français que l’Allemagne obtint l’aval du Conseil
européen d’octobre 2010[3].
La proposition allemande demandait une modification minimale
visant à renforcer les sanctions et à créer un mécanisme
permanent de sauvetage. Cette modification minimale ne répondant
toutefois pas à l’exigence allemande de sanctionner les manquements
des États par la suspension du droit de vote. En effet, une telle
exigence nécessiterait une modification plus importante du traité.
Le 16 décembre
2010, le Conseil européen trouva un accord pour un amendement de
deux lignes au traité, ce qui permet d’éviter la tenue de
référendums. En effet, le Président
du Conseil européenHerman
Van Rompuy a prévu d’examiner les changements à travers la
procédure de révision simplifiée (article 48 TFUE)[4].
La modification change simplement le traité
sur le fonctionnement de l’Union européenne pour permettre
l’instauration d’un mécanisme permanent[5].
Le 11
mars 2011, lors du sommet européen de la zone euro, les
représentants des États ont trouvé un accord pour signer traité
séparé[6]
visant à doter ce mécanisme d’une capacité d’intervention de 500
milliards d’euro[7
Notre dernier combat sera celui de mettre en échec la
mise en place du MES et de sa Banque
Nos députés et sénateurs vont devoir, avant la 31 décembre
2011, voter les modifications législatives de mise en place du MES
notamment.
Il faut agir par des
pétitions, des mails auprès des députés, sénateurs, partis,
médias que ce soit individuellement ou collectivement et manifester
Bonsoir à tous, Merci à l’auteur pour cet excellent article, mais où en sommes-nous ?
SUR LA GRECE : -
absence d’Etat, dans le sens où il est conçu en France,
Allemagne... donc de services fiscaux, sociaux dignes de ce nom. -
en dehors de la période « des Colonels », la Grèce a été
dirigée par trois grandes familles, les Papandréou, les Caramenlis
et les Mitsorakis, qui se sont partagées le pouvoir, mais aussi les
fruits de la corruption et de l’évasion fiscales. Les citoyens grecs
lambda n’ont fait que s’adapter aux conditions.
avant sa demande sa demande
d’admission, la Grèce ne remplissait déjà pas les conditions :
déficit budgétaire, organisation de l’Etat,....Donc Goldman-Sachs,
déjà conseil auprès du gouvernement grec, a proposé ses services
pour « nettoyer » le bilan grec et présenter des comptes
« sexy ». Cette adhésion était plus politique
qu’économique, avec la bénédiction des dirigeants européens
d’alors. Voici un lien intéressant sur le rôle joué par GS
dont le responsable était Mario Draghj. Nota, lors de sa
candidature à la présidence de la BCE, des voix se sont élevées,
mais Trichet qui avait tous les documents pour valider ou infirmer
ces accusations, ne les pas sortis.
AU NIVEAU EUROPEEN
: Pratiquement tous les dirigeants européens frayent avec des
organisations comme Bilderberg, la Trilatérale, le CFR et l’E.CFR,
Bertelsman, Round Table. - Mario Monti, président de la
Commission Européenne de la Trilatérale, présent à son assemblée
du 7 au 9 mai 2010 à Dublin, ancien dirigeant de Goldman-Sachs,
membre de Bilderberg. - Lucas Papademos, membre de la commission
Trilatérale depuis 1998 et membre actif de Bilderberg Et un Cohn-Bendit qui lance un European Young Leaders : .
Un autre exemple, Michel Barnier,
commissaire européen au marché intérieur est très bien entouré,
malgré ses « postures » contre les marchés financiers,
agences de notation,.....
Finalement, insidieusement, depuis
des décennies, nous avons été phagocytés par des organisations
mondiales et transnationales comme vous pouvez le voir dans ces
liens :
Bonsoir à tous, Encore merci Imhotep pour votre persévérance et n’oublions pas le DSK / Koweit-Gate
DSK ET LE KOWEIT-GATE
Vingt ans après la
guerre du Golfe, l’affaire des puits de pétrole en feu au Koweït
rebondit devant la justice. Elle pourrait embarrasser Dominique
Strauss-Kahn.
L’assignation qui se trouve
sur le bureau de l’huissier du Tribunal de grande instance (TGI) de
Paris ressemble à une bombe à retardement. L’objet de la demande
émane d’un citoyen niçois, Christian Basano, et vise à «
condamner l’Etat français à réparer le préjudice causé à cet
expert-comptable et commissaire aux Comptes des faits de déni de
justice et faute lourde de l’Etat
». M. Basano, lit-on dans le document, « a
été victime d’usurpation d’identité, faux et usage de faux,
vol et recels dans l’affaire dite Kuwait Gate, de 1991 à ce jour
».
Le « Kuwait Gate » ? Un
gigantesque trafic d’argent qui a suivi l’incendie, par les
troupes de Saddam Hussein, de 1100 puits de pétrole au Koweït. Les
feux ont pu être éteints en quelques semaines grâce au système
développé par Joseph Ferrayé, un industriel libanais établi dans
le midi de la France. Une catastrophe écologique majeure a été
ainsi évitée. Mais tant le concepteur du procédé que son associé
Christian Basano n’ont jamais touché un sou de dédommagement, à
la différence d’une myriade d’intermédiaires, notaires et
banquiers, notamment suisses. Dominique Kounkou, l’avocat parisien
de Christian Basano, parle d’« une
escroquerie internationale à 22 milliards de dollars ».
L’affaire
Clearstream
Dans son livre « La boîte
noire » qui dénonce les mécanismes de corruption du scandale
Clearstream, le journaliste Denis Robert résume : « L’affaire
Basano a commencé quand ce dernier s’est rendu compte qu’on
s’était servi de son identité et de ses papiers pour transférer,
via une banque hollandaise, des fonds provenant du Koweït. Ces fonds
seront investis en titres grâce à un compte non publié de
Clearstream. »
Le texte de l’assignation
relève aussi qu’une filiale de l’Institut français du pétrole,
la société Horwell, a obtenu le marché d’extinction des puits de
pétrole, « exploitant sans licence
les procédés brevetés par le mandant de M. Basano, l’inventeur
Joseph Ferrayé ». Horwell,
poursuit le document, a été « fortement recommandée » au
gouvernement koweïtien par Dominique Strauss-Kahn, alors ministre
délégué à l’Industrie et au commerce extérieur français dans
le gouvernement d’Edith Cresson, aujourd’hui directeur général
du Fonds monétaire international.
« Il
est clair, lit-on encore dans l’assignation, que M. le ministre
Dominique Strauss-Kahn fut très bien informé du dépôt de ces
brevets par Joseph Ferrayé, puisque l’INPI (Institut national de
la propriété industrielle, ndlr), dépositaire, était un de ses
services et qu’il a très simplement affecté l’exploitation des
brevets nouvellement déposés à la société Horwell qui n’était
à l’époque des faits qu’une coquille quasiment vide.
»
Accord à
point nommé
Représentant de l’Etat
français devant le tribunal, l’agent judiciaire du Trésor n’a
pas encore pris position. « Les
conclusions sont attendues à une audience fixée au 16 mars
prochain. Ensuite une enquête approfondie devra être diligentée
par le TGI dans les prochains mois »,
précise Me Kounkou.
« La
sagesse serait de crever l’abcès en parvenant à un accord sur
l’indemnisation avant la fin de la procédure »,
commente l’avocat de Christian Basano. Une allusion nullement
voilée à l’échéance de 2012, l’année de l’élection à la
présidence française. Beaucoup, dans les rangs de la gauche,
poussent Dominique Strauss-Kahn à annoncer officiellement sa
candidature. Mais il ne faudrait pas pour lui que le « Kuwait Gate »
se transforme en boulet.
Christian Campiche, pour « La
Liberté » (quotidien suisse) du 1.3.2011