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  • Premier article le 18/02/2012
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Derniers commentaires



  • bigglop bigglop 18 novembre 2011 19:24

    Bonsoir à tous,

    Si tout se déroule « comme prévu », nous allons voter en 2012 pour des prunes.

    Je vous copie un de mes précédents commentaires avec des adresses mails dans les liens et beaucoup de courage dans ce qui sera :

    PEUT-ETRE LE DERNIER COMBAT

    Après nous être fait avoir, à l’insu de notre plein gré, par le vote en Congrès du Parlement qui a adopté, en 2008, le traité de Lisbonne et grâce au vote d’absttention du Parti Socialiste :

    Votants : 893 Suffrages exprimés : 740 Majorité : 444 (740 x 3/5)

    Pour : 559 Contre : 181 Abstention : 153 Non-votants : 14

    Abstention du PS : 142

    Encore mieux !!!

    Pour ne pas recourir à un référendum européen sur la transformation du FESF et du MES et sa Banque en insitutions à durée illimitée, lisez l’extrait Wiki, très édifiant, qui suit :

    Afin de résoudre le problème du fondement juridique, le gouvernement allemand indiqua qu’un amendement au traité serait nécessaire. Cependant, après la ratification difficile du traité de Lisbonne, certains États et hommes d’État se sont opposés à une modification du traité, notamment le gouvernement britannique qui s’opposait à des changements affectant le Royaume-Uni[1],[2]. C’est finalement avec le soutien du président français que l’Allemagne obtint l’aval du Conseil européen d’octobre 2010[3].

    La proposition allemande demandait une modification minimale visant à renforcer les sanctions et à créer un mécanisme permanent de sauvetage. Cette modification minimale ne répondant toutefois pas à l’exigence allemande de sanctionner les manquements des États par la suspension du droit de vote. En effet, une telle exigence nécessiterait une modification plus importante du traité.

    Le 16 décembre 2010, le Conseil européen trouva un accord pour un amendement de deux lignes au traité, ce qui permet d’éviter la tenue de référendums. En effet, le Président du Conseil européen Herman Van Rompuy a prévu d’examiner les changements à travers la procédure de révision simplifiée (article 48 TFUE)[4]. La modification change simplement le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne pour permettre l’instauration d’un mécanisme permanent[5].

    Le 11 mars 2011, lors du sommet européen de la zone euro, les représentants des États ont trouvé un accord pour signer traité séparé[6] visant à doter ce mécanisme d’une capacité d’intervention de 500 milliards d’euro[7

    Notre dernier combat sera celui de mettre en échec la mise en place du MES et de sa Banque

    Nos députés et sénateurs vont devoir, avant la 31 décembre 2011, voter les modifications législatives de mise en place du MES notamment.

    Il faut agir par des pétitions, des mails auprès des députés, sénateurs, partis, médias que ce soit individuellement ou collectivement et manifester

    Voici des liens utiles :

      MES et mails des députés

    http://www.courtfool.info/fr_MES_le_nouveau_dictateur_Europeen.htm

    Mails députés européens

    http://www.cdca.asso.fr/cdcaeurope/cdcaeurope-mail_deputes_europeens.htm

    http://www.finance-watch.org/?lang=fr

    Pour triompher, le Mal n’a besoin que de l’inaction des gens de bien (H. BURKE)






  • bigglop bigglop 18 novembre 2011 18:41

     Bonjour à tous, Merci pour ce constat de la désinformation pratiquée depuis l’arrivée du nain.

    Depuis au moins 2007, les prélèvements obligatoires ont fortement augmentées alors que les revenus ont stagné. La part du travail dans la richesse nationale a diminuée de 11%, donc un transfert vers le capital et la rente. Au final, le pouvoir d’achat des plus pauvres et du décile inférieur a fortement baissé, malgré les « stabilisateurs sociaux » (alloc logement, alloc familiales, alloc Chômage) qui eux aussi ont diminués. Au final, le revenu disponible est en forte baisse et les dépenses contraintes (logement, nourriture, santé, assurances) augmentent, ce qui oblige à faire des choix sur la santé, la nourriture, ce qui est totalement anormal dans une société moderne.

    Entre les hôpitaux, cliniques, professions de santé en libéral, la fraude représente 70 mds €, entre les surfacturations d’actes, des actes de confort passés comme actes pris en charge par la Sécu, mais aussi les consultations « privées » en CHR, CHU, payées au black pour partie De même, les cliniques privées n’interviennent que sur les actes les plus rentables de chirurgie notamment et laissent les actes les plus coûteux, non rentables au Public. Elles ont donc une activité commerciale « spéculative » mais ne sont pas imposées à ce titre.

    Pour paraphraser Coluche :
    Le Patron : Marcel, tu es licencié immédiatement, va prendre ton solde de tout compte !!!!!
    Marcel : mais patron ????
    Le Patron : désolé tu as attrapé le « chômage » !!!

    Eh oui, il a attrapé cette sale maladie qui court les rues et les campagnes comme la peste et l’on a oublié d’où elle vient. 

    Aujourd’hui nous assistons à une grande campagne de propagande sur les jours de carence des IJSS. En effet, cette campagne a plusieurs objectifs et surtout de ne pas parler du bilan catastrophique de Sarkozy : 

    -diviser, opposer les français pour mieux régner

    -affirmer la présomption de culpabilité : "ceux qui ont trahi l’héritage du CNR« , »des voleurs". 

    -ne pas parler des moyens déjà mis en place pour détecter les fraudes des salariés et l’insuffisance de ceux consacrés à la fraude employeur.

    -détruire les acquis sociaux créés par le CNR

    -appeler à la morale, l’honnêteté par des interventions moralisatrices dans les médias avec des personnages comme E. Woerth, B Apparu, L Wauquiez (le RSA cancer de la société)...

    Sans oublier :
    - durcissement de l’accès à l’aide médicale d’état
    - refus presque systématique de l’AME par les médecins, spécialistes libéraux -augmentation des publics fragiles : salariés pauvres, femmes seules avec enfants, jeunes, mais aussi des retraités, et la liste s’allonge.
    - insuffisance de logements, du logement d’urgence, la loi DALO inapplicable, loi de réquisition jamais mise en oeuvre.
    - deux fois plus de maladies chroniques ou graves non traitées
    http://www.maire-info.com/article.a...
    - le SAMU Social au bord de l’implosion
    - aide alimentaire européenne de la PAC diminuée de 350 millions d’euros en 2014.

    Et notre mini-président-pastoutàfait candidat qui nous refait le coup, comme en 2007, du protecteur des français.

    Plus exactement, un petit caïd d’Auteuil, Passy, Neuilly, un petit maque qui surveille de près ses poules. La plupart des autres candidats font de même pour rentrer dans le lit de Marianne qui n’en peut plus mais.

    Pauvre Marianne, qui ressemble plus à une « fleur de bitume » qu’à la République sur les barricades de Delacroix.

    Si personne ne « s’indigne » sur ces prochaines atteintes à la dignité humaine, nous aurons jetés les Droits de l’Homme et du Citoyen dans les poubelles de l’histoire.



  • bigglop bigglop 18 novembre 2011 01:41


    Bonjour à tous,

    « Les caisses de l’Etat sont vides » : voyons d’un peu plus près ce qui signifie (et cache) cette affirmation.

    I) Le coût de la dépendance de l’Etat vis-à-vis des marchés financiers + l’injustice fiscale = 190 Milliards d’euros de manque à gagner par an

    -Le montant de la dette publique publique était,suivant des sources fiables,à la fin de l’année 2009 de 1489 milliards d’euros,soit 77,6 % du PIB(soit les 3 /4 des richesses produites annuellement par la France).Depuis 1980 l’Etat français a versé aux marchés financiers plus de 1150 milliards d’euros d’intérêts et continue à verser annuellement à ces organismes financiers 50 milliards d’euros au titre des intérêts de la dette.Ces 50 milliards correspondent à ce que l’on appelle la charge de la dette( intérêts seuls) tandis que 30 milliards sont versés au titre du capital remboursé.La charge de la dette est le 2 ème poste budgétaire de l’Etat.

    -L’Etat n’étant plus autorisé depuis 1973 à emprunter auprès de la banque de France,bien qu’elle soit propriété de l’Etat, et ne pouvant pas davantage emprunter à la Banque Centrale Européenne(depuis les accords de Maastricht de 1992)doit recourir également à des institutions privées,aux marchés financiers afin de financer ses besoins(investissements,frais de fonctionnement..etc).

    Ces établissements financiers (banques,organismes de crédit) créent ou émettent alors de la monnaie et demandent à leur créancier-à savoir l’Etat français-de leur verser,en sus du capital remboursé,des intérêts qui s’élèvent annuellement à 40 milliards d’euros(300 milliards d’intérêts annuels versés aux banques privées dans la zone euro),selon les calculs et chiffres avancés par la très sérieuse étude dûe à André-Jacques Holbecq et Philippe Derudder(La dette publique,une affaire rentable.A qui profite le système ? Ed. Yves Michel, 2008).

    C’est donc toute la collectivité domiciliée en France qui est contrainte de supporter le poids de plus en plus lourd de cette dette, à payer les frais liés à la dépendance de l’Etat vis-à-vis des marchés financiers.

    Le coût de cette dépendance s’élève annuellement à 90 milliards d’euros,l’Etat français ayant perdu le monopole (droit régalien par excellence) de l’émission monétaire, ce rôle étant dévolu à des institutions privées (pour l’essentiel) et l’Etat ne pouvant emprunter ni auprès de la banque de France ni auprès de la BCE les traités européens l’interdisant expressément. Par conséquent, la BCE prête à des institutions financières privées, à faible taux, les sommes demandées par les Etats de l’Eurozone. Et ces institutions privées prêteront aux Etats un taux supérieur suivant le risque d’insolvabilité de chaque état,

    A cette dépendance vis-à-vis des marchés financiers, il faut ajouter un ensemble de mesures ou pratiques dûes à des particuliers ou sociétés privées qui relèvent de l’injustice fiscale.Ainsi,on estime (là encore nous en sommes réduits à des estimations mais les ordres de grandeur restent tout-à-fait significatifs) à 50 milliards d’euros le manque à gagner dû à l’évasion fiscale (pour échapper au fisc,à l’impôt) chaque année.Les niches fiscales/sociales (un ensemble de dispositions qui relèvent presque toutes de l’inéquité quand ce n’est pas l’injustice la plus inadmissible) représentent, à ce jour, un manque à gagner, pour l’Etat,de 140 milliards d’euros par an (Cour des Comptes). Le « bouclier fiscal », contrairement à certaines idées reçues, ne fait perdre à l’Etat, « que » 600 millions d’euros par an. Mais la symbolique dont il est porteur est très significative : l’Etat envoie des chèques aux montants non dérisoires,au nom du Trésor Public,à des gens déjà très riches.

    II) Mettre fin à la dépendance de l’Etat vis-à-vis des marchés financiers et mettre fin aux privilèges fiscaux = dette publique réglée en un peu plus de 5 ans malgré une conjoncture économique défavorable

    L’ensemble des dispositions (datant pour certaines des années 1970) et contraintes détaillées ci-dessus permettent d’estimer à 250 milliards annuels le manque à gagner, pour les finances publiques :dépendance vis-à-vis des marchés financiers pour moitié,l’autre moitié étant imputable à l’inégalité des Français devant l’impôt ou, si l’on préfère, à l’injustice fiscale. On peut pourtant estimer à environ cinq ans le temps nécessaire à l’Etat français pour régler la question de la dette publique. Pour ce faire,l’Etat doit tout d’abord reprendre le contrôle de l’émission monétaire (via la nationalisation des banques/organismes de crédit et la remise en cause des traités européens) afin de s’affranchir des marchés financiers. Les marchés financiers sont en train d’étrangler l’Etat français (ainsi que d’autres Etats) au moyen de l’explosion de la dette publique. Ensuite, il convient que l’Etat français mette un terme à ce que l’on peut appeler des privilèges fiscaux. Ces privilèges fiscaux sont, certes,un forme efficace de clientélisme électoral et une excellente méthode pédagogique inculquant l’incivisme comme la haine de l’intérêt général et de la patrie mais ils font désormais courir à la France des risques qu’il conviendrait de ne plus dissimuler à la population. En effet,le manque à gagner,que l’on peut estimer globalement à 200 milliards par an, actuellement supporté par l’ensemble de la population (sans-papiers compris) a fait exploser la dette publique et sa croissance est continue. Les efforts demandés à la population, encore récemment, ne suffiront pas à enrayer la croissance de cette dette. Il n’y aura pas le compte. Donc,il est prévu d’allonger la durée du travail, c’est-à-dire la durée des cotisations retraite, en repoussant l’âge de départ à la retraite, les salaires des fonctionnaires resteront bloqués, l’emploi sera davantage précarisé afin de satisfaire les exigences des entreprises elles-mêmes dépendant des établissements financiers auxquels elles versent des intérêts, l’ensemble des dépenses publiques seront encore diminuées (baisse des crédits pour l’éducation, la recherche, vente du patrimoine de l’Etat ..etc) car rendues responsables de la dette publique.Les dépenses publiques viennent d’ailleurs d’être gelées jusqu’en 2013. Il n’y aura toujours pas le compte étant entendu que la croissance,suivant les anticipations /estimations produites par des organismes tels que l’OCDE, sera presque nulle.

    Un citoyen français qui a pris quelques heures pour voir d’un peu plus près ce que l’on entendait par « dette publique » et les moyens permettant de la régler à moins que la disparition de l’Etat ne soit déjà programmée.




  • bigglop bigglop 17 novembre 2011 19:44

    Bonsoir à tous,

    Je vous copie un de mes précédents commentaires avec des adresses mails dans les liens et beaucoup de courage dans ce qui sera :

    PEUT-ETRE LE DERNIER COMBAT

    Après nous être fait avoir, à l’insu de notre plein gré, par le vote en Congrès du Parlement qui a adopté, en 2008, le traité de Lisbonne et grâce au vote d’absttention du Parti Socialiste :

    Votants : 893 Suffrages exprimés : 740 Majorité : 444 (740 x 3/5)

    Pour : 559 Contre : 181 Abstention : 153 Non-votants : 14

    Abstention du PS : 142

    Encore mieux !!!

    Pour ne pas recourir à un référendum européen sur la transformation du FESF et du MES et sa Banque en insitutions à durée illimitée, lisez l’extrait Wiki, très édifiant, qui suit :

    Afin de résoudre le problème du fondement juridique, le gouvernement allemand indiqua qu’un amendement au traité serait nécessaire. Cependant, après la ratification difficile du traité de Lisbonne, certains États et hommes d’État se sont opposés à une modification du traité, notamment le gouvernement britannique qui s’opposait à des changements affectant le Royaume-Uni[1],[2]. C’est finalement avec le soutien du président français que l’Allemagne obtint l’aval du Conseil européen d’octobre 2010[3].

    La proposition allemande demandait une modification minimale visant à renforcer les sanctions et à créer un mécanisme permanent de sauvetage. Cette modification minimale ne répondant toutefois pas à l’exigence allemande de sanctionner les manquements des États par la suspension du droit de vote. En effet, une telle exigence nécessiterait une modification plus importante du traité.

    Le 16 décembre 2010, le Conseil européen trouva un accord pour un amendement de deux lignes au traité, ce qui permet d’éviter la tenue de référendums. En effet, le Président du Conseil européen Herman Van Rompuy a prévu d’examiner les changements à travers la procédure de révision simplifiée (article 48 TFUE)[4]. La modification change simplement le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne pour permettre l’instauration d’un mécanisme permanent[5].

    Le 11 mars 2011, lors du sommet européen de la zone euro, les représentants des États ont trouvé un accord pour signer traité séparé[6] visant à doter ce mécanisme d’une capacité d’intervention de 500 milliards d’euro[7

    Notre dernier combat sera celui de mettre en échec la mise en place du MES et de sa Banque

    Nos députés et sénateurs vont devoir, avant la 31 décembre 2011, voter les modifications législatives de mise en place du MES notamment.

    Il faut agir par des pétitions, des mails auprès des députés, sénateurs, partis, médias que ce soit individuellement ou collectivement et manifester

    Voici des liens utiles :

      MES et mails des députés

    http://www.courtfool.info/fr_MES_le_nouveau_dictateur_Europeen.htm

    Mails députés européens

    http://www.cdca.asso.fr/cdcaeurope/cdcaeurope-mail_deputes_europeens.htm

    http://www.finance-watch.org/?lang=fr

    Pour triompher, le Mal n’a besoin que de l’inaction des gens de bien (H. BURKE)






  • bigglop bigglop 17 novembre 2011 19:41

    Bonsoir à tous,

    Je vous copie un de mes précédents commentaires avec des adresses mails dans les liens et beaucoup de courage dans ce qui sera :

    PEUT-ETRE LE DERNIER COMBAT

    Après nous être fait avoir, à l’insu de notre plein gré, par le vote en Congrès du Parlement qui a adopté, en 2008, le traité de Lisbonne et grâce au vote d’absttention du Parti Socialiste :

    Votants : 893 Suffrages exprimés : 740 Majorité : 444 (740 x 3/5)

    Pour : 559 Contre : 181 Abstention : 153 Non-votants : 14

    Abstention du PS : 142

    Encore mieux !!!

    Pour ne pas recourir à un référendum européen sur la transformation du FESF et du MES et sa Banque en insitutions à durée illimitée, lisez l’extrait Wiki, très édifiant, qui suit :

    Afin de résoudre le problème du fondement juridique, le gouvernement allemand indiqua qu’un amendement au traité serait nécessaire. Cependant, après la ratification difficile du traité de Lisbonne, certains États et hommes d’État se sont opposés à une modification du traité, notamment le gouvernement britannique qui s’opposait à des changements affectant le Royaume-Uni[1],[2]. C’est finalement avec le soutien du président français que l’Allemagne obtint l’aval du Conseil européen d’octobre 2010[3].

    La proposition allemande demandait une modification minimale visant à renforcer les sanctions et à créer un mécanisme permanent de sauvetage. Cette modification minimale ne répondant toutefois pas à l’exigence allemande de sanctionner les manquements des États par la suspension du droit de vote. En effet, une telle exigence nécessiterait une modification plus importante du traité.

    Le 16 décembre 2010, le Conseil européen trouva un accord pour un amendement de deux lignes au traité, ce qui permet d’éviter la tenue de référendums. En effet, le Président du Conseil européen Herman Van Rompuy a prévu d’examiner les changements à travers la procédure de révision simplifiée (article 48 TFUE)[4]. La modification change simplement le traité sur le fonctionnement de l’Union européenne pour permettre l’instauration d’un mécanisme permanent[5].

    Le 11 mars 2011, lors du sommet européen de la zone euro, les représentants des États ont trouvé un accord pour signer traité séparé[6] visant à doter ce mécanisme d’une capacité d’intervention de 500 milliards d’euro[7

    Notre dernier combat sera celui de mettre en échec la mise en place du MES et de sa Banque

    Nos députés et sénateurs vont devoir, avant la 31 décembre 2011, voter les modifications législatives de mise en place du MES notamment.

    Il faut agir par des pétitions, des mails auprès des députés, sénateurs, partis, médias que ce soit individuellement ou collectivement et manifester

    Voici des liens utiles :

      MES et mails des députés

    http://www.courtfool.info/fr_MES_le_nouveau_dictateur_Europeen.htm

    Mails députés européens

    http://www.cdca.asso.fr/cdcaeurope/cdcaeurope-mail_deputes_europeens.htm

    http://www.finance-watch.org/?lang=fr

    Pour triompher, le Mal n’a besoin que de l’inaction des gens de bien (H. BURKE)



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