Si tout se déroule « comme prévu », nous allons voter en 2012 pour des prunes.
Je vous copie un de mes précédents commentaires avec des adresses mails dans les liens et beaucoup de courage dans ce qui sera :
PEUT-ETRE LE
DERNIER COMBAT
Après nous être fait avoir, à l’insu de notre plein gré, par le
vote en Congrès du Parlement qui a adopté, en 2008, le traité de
Lisbonne et grâce au vote d’absttention du Parti Socialiste :
Pour : 559 Contre : 181 Abstention : 153
Non-votants : 14
Abstention du PS : 142
Encore mieux !!!
Pour ne pas recourir à un référendum européen sur la
transformation du FESF et du MES et sa Banque en insitutions à durée
illimitée, lisez l’extrait Wiki, très édifiant, qui suit :
Afin de résoudre le problème du fondement juridique, le
gouvernement
allemand indiqua qu’un amendement au traité serait nécessaire.
Cependant, après la ratification difficile du traité
de Lisbonne, certains États et hommes d’État se sont opposés
à une modification du traité, notamment le gouvernement
britannique qui s’opposait à des changements affectant le
Royaume-Uni[1],[2].
C’est finalement avec le soutien du président
français que l’Allemagne obtint l’aval du Conseil
européen d’octobre 2010[3].
La proposition allemande demandait une modification minimale
visant à renforcer les sanctions et à créer un mécanisme
permanent de sauvetage. Cette modification minimale ne répondant
toutefois pas à l’exigence allemande de sanctionner les manquements
des États par la suspension du droit de vote. En effet, une telle
exigence nécessiterait une modification plus importante du traité.
Le 16 décembre
2010, le Conseil européen trouva un accord pour un amendement de
deux lignes au traité, ce qui permet d’éviter la tenue de
référendums. En effet, le Président
du Conseil européenHerman
Van Rompuy a prévu d’examiner les changements à travers la
procédure de révision simplifiée (article 48 TFUE)[4].
La modification change simplement le traité
sur le fonctionnement de l’Union européenne pour permettre
l’instauration d’un mécanisme permanent[5].
Le 11
mars 2011, lors du sommet européen de la zone euro, les
représentants des États ont trouvé un accord pour signer traité
séparé[6]
visant à doter ce mécanisme d’une capacité d’intervention de 500
milliards d’euro[7
Notre dernier combat sera celui de mettre en échec la
mise en place du MES et de sa Banque
Nos députés et sénateurs vont devoir, avant la 31 décembre
2011, voter les modifications législatives de mise en place du MES
notamment.
Il faut agir par des
pétitions, des mails auprès des députés, sénateurs, partis,
médias que ce soit individuellement ou collectivement et manifester
Bonjour à tous, Merci pour ce constat de la désinformation pratiquée depuis l’arrivée du nain.
Depuis au moins 2007, les prélèvements obligatoires ont fortement augmentées alors que les revenus ont stagné. La part du travail dans la richesse nationale a diminuée de 11%, donc un transfert vers le capital et la rente. Au final, le pouvoir d’achat des plus pauvres et du décile inférieur a fortement baissé, malgré les « stabilisateurs sociaux » (alloc logement, alloc familiales, alloc Chômage) qui eux aussi ont diminués. Au final, le revenu disponible est en forte baisse et les dépenses contraintes (logement, nourriture, santé, assurances) augmentent, ce qui oblige à faire des choix sur la santé, la nourriture, ce qui est totalement anormal dans une société moderne.
Entre les hôpitaux, cliniques, professions de santé en libéral, la fraude représente 70 mds €, entre les surfacturations d’actes, des actes de confort passés comme actes pris en charge par la Sécu, mais aussi les consultations « privées » en CHR, CHU, payées au black pour partie De même, les cliniques privées n’interviennent que sur les actes les plus rentables de chirurgie notamment et laissent les actes les plus coûteux, non rentables au Public. Elles ont donc une activité commerciale « spéculative » mais ne sont pas imposées à ce titre.
Pour paraphraser Coluche : Le Patron : Marcel, tu es licencié immédiatement, va prendre ton solde de tout compte !!!!! Marcel : mais patron ???? Le Patron : désolé tu as attrapé le « chômage » !!!
Eh oui, il a attrapé cette sale maladie qui court les rues et les campagnes comme la peste et l’on a oublié d’où elle vient.
Aujourd’hui nous assistons à une
grande campagne de propagande sur les jours de carence des IJSS. En
effet, cette campagne a plusieurs objectifs et surtout de ne pas parler du bilan catastrophique de Sarkozy :
-diviser, opposer les français pour mieux régner
-affirmer
la présomption de culpabilité : "ceux qui ont trahi
l’héritage du CNR« , »des voleurs".
-ne pas parler des moyens déjà mis en place pour détecter les
fraudes des salariés et l’insuffisance de ceux consacrés à la
fraude employeur.
-détruire les acquis sociaux créés par le CNR
-appeler à la morale, l’honnêteté par des interventions
moralisatrices dans les médias avec des personnages comme E. Woerth,
B Apparu, L Wauquiez (le RSA cancer de la société)...
Sans oublier : - durcissement de l’accès à l’aide
médicale d’état - refus presque systématique de l’AME par
les médecins, spécialistes libéraux -augmentation des publics fragiles : salariés pauvres,
femmes seules avec enfants, jeunes, mais aussi des retraités, et
la liste s’allonge. - insuffisance de logements, du logement
d’urgence, la loi DALO inapplicable, loi de réquisition jamais
mise en oeuvre. - deux fois plus de maladies chroniques ou graves
non traitées http://www.maire-info.com/article.a... -
le SAMU Social au bord de l’implosion - aide alimentaire
européenne de la PAC diminuée de 350 millions d’euros en 2014.
Et notre mini-président-pastoutàfait candidat qui nous refait le coup, comme en 2007, du protecteur des français.
Plus exactement, un petit caïd d’Auteuil, Passy, Neuilly, un petit
maque qui surveille de près ses poules. La plupart des autres candidats
font de même pour rentrer dans le lit de Marianne qui n’en peut plus
mais.
Pauvre Marianne, qui ressemble plus à une « fleur de bitume » qu’à la République sur les barricades de Delacroix.
Si personne ne « s’indigne » sur ces prochaines atteintes à la dignité
humaine, nous aurons jetés les Droits de l’Homme et du Citoyen dans les
poubelles de l’histoire.
« Les caisses de l’Etat sont vides » : voyons d’un peu plus
près ce qui signifie (et cache) cette affirmation.
I) Le coût de la dépendance de l’Etat vis-à-vis des marchés
financiers + l’injustice fiscale = 190 Milliards d’euros de
manque à gagner par an
-Le montant de la dette publique publique était,suivant des
sources fiables,à la fin de l’année 2009 de 1489 milliards
d’euros,soit 77,6 % du PIB(soit les 3 /4 des richesses produites
annuellement par la France).Depuis 1980 l’Etat français a versé
aux marchés financiers plus de 1150 milliards d’euros d’intérêts
et continue à verser annuellement à ces organismes financiers 50
milliards d’euros au titre des intérêts de la dette.Ces 50
milliards correspondent à ce que l’on appelle la charge de la
dette( intérêts seuls) tandis que 30 milliards sont versés au
titre du capital remboursé.La charge de la dette est le 2 ème poste
budgétaire de l’Etat.
-L’Etat n’étant plus autorisé depuis 1973 à emprunter
auprès de la banque de France,bien qu’elle soit propriété de
l’Etat, et ne pouvant pas davantage emprunter à la Banque Centrale
Européenne(depuis les accords de Maastricht de 1992)doit recourir
également à des institutions privées,aux marchés financiers afin
de financer ses besoins(investissements,frais de
fonctionnement..etc).
Ces établissements financiers (banques,organismes de crédit)
créent ou émettent alors de la monnaie et demandent à leur
créancier-à savoir l’Etat français-de leur verser,en sus du
capital remboursé,des intérêts qui s’élèvent annuellement à
40 milliards d’euros(300 milliards d’intérêts annuels versés
aux banques privées dans la zone euro),selon les calculs et chiffres
avancés par la très sérieuse étude dûe à André-Jacques Holbecq
et Philippe Derudder(La dette publique,une affaire rentable.A qui
profite le système ? Ed. Yves Michel, 2008).
C’est donc toute la collectivité domiciliée en France qui est
contrainte de supporter le poids de plus en plus lourd de cette
dette, à payer les frais liés à la dépendance de l’Etat
vis-à-vis des marchés financiers.
Le coût de cette dépendance
s’élève annuellement à 90 milliards d’euros,l’Etat français
ayant perdu le monopole (droit régalien par excellence) de
l’émission monétaire, ce rôle étant dévolu à des institutions
privées (pour l’essentiel) et l’Etat ne pouvant emprunter ni
auprès de la banque de France ni auprès de la BCE les traités
européens l’interdisant expressément.
Par conséquent, la BCE prête à des institutions
financières privées, à faible taux, les sommes demandées par les
Etats de l’Eurozone. Et ces institutions privées prêteront aux
Etats un taux supérieur suivant le risque d’insolvabilité
de chaque état,
A cette dépendance vis-à-vis des marchés financiers, il faut
ajouter un ensemble de mesures ou pratiques dûes à des particuliers
ou sociétés privées qui relèvent de l’injustice
fiscale.Ainsi,on estime (là encore nous en sommes réduits à des
estimations mais les ordres de grandeur restent tout-à-fait
significatifs) à 50 milliards d’euros le manque à gagner dû à
l’évasion fiscale (pour échapper au fisc,à l’impôt) chaque
année.Les niches fiscales/sociales (un ensemble de dispositions qui
relèvent presque toutes de l’inéquité quand ce n’est pas
l’injustice la plus inadmissible) représentent, à ce jour, un
manque à gagner, pour l’Etat,de 140 milliards d’euros par an
(Cour des Comptes). Le « bouclier fiscal », contrairement à
certaines idées reçues, ne fait perdre à l’Etat, « que » 600
millions d’euros par an. Mais la symbolique dont il est porteur est
très significative : l’Etat envoie des chèques aux montants non
dérisoires,au nom du Trésor Public,à des gens déjà très riches.
II) Mettre fin à la dépendance de l’Etat vis-à-vis des
marchés financiers et mettre fin aux privilèges fiscaux = dette
publique réglée en un peu plus de 5 ans malgré une conjoncture
économique défavorable
L’ensemble des dispositions (datant pour certaines des années
1970) et contraintes détaillées ci-dessus permettent d’estimer à
250 milliards annuels le manque à gagner, pour les finances
publiques :dépendance vis-à-vis des marchés financiers pour
moitié,l’autre moitié étant imputable à l’inégalité des
Français devant l’impôt ou, si l’on préfère, à l’injustice
fiscale. On peut pourtant estimer à environ cinq ans le temps
nécessaire à l’Etat français pour régler la question de la
dette publique. Pour ce faire,l’Etat doit tout
d’abord reprendre le contrôle de l’émission monétaire (via la
nationalisation des banques/organismes de crédit et la remise en
cause des traités européens) afin de s’affranchir des marchés
financiers. Les marchés financiers sont en train d’étrangler
l’Etat français (ainsi que d’autres Etats) au moyen de
l’explosion de la dette publique. Ensuite, il convient que l’Etat
français mette un terme à ce que l’on peut appeler des privilèges
fiscaux. Ces privilèges fiscaux sont, certes,un forme efficace de
clientélisme électoral et une excellente méthode pédagogique
inculquant l’incivisme comme la haine de l’intérêt général et
de la patrie mais ils font désormais courir à la France des risques
qu’il conviendrait de ne plus dissimuler à la population. En
effet,le manque à gagner,que l’on peut estimer globalement à 200
milliards par an, actuellement supporté par l’ensemble de la
population (sans-papiers compris) a fait exploser la dette publique
et sa croissance est continue. Les efforts demandés à la
population, encore récemment, ne suffiront pas à enrayer la
croissance de cette dette. Il n’y aura pas le compte. Donc,il est
prévu d’allonger la durée du travail, c’est-à-dire la durée
des cotisations retraite, en repoussant l’âge de départ à la
retraite, les salaires des fonctionnaires resteront bloqués,
l’emploi sera davantage précarisé afin de satisfaire les
exigences des entreprises elles-mêmes dépendant des établissements
financiers auxquels elles versent des intérêts, l’ensemble des
dépenses publiques seront encore diminuées (baisse des crédits
pour l’éducation, la recherche, vente du patrimoine de l’Etat
..etc) car rendues responsables de la dette publique.Les dépenses
publiques viennent d’ailleurs d’être gelées jusqu’en 2013. Il
n’y aura toujours pas le compte étant entendu que la
croissance,suivant les anticipations /estimations produites par des
organismes tels que l’OCDE, sera presque nulle.
Un citoyen français qui a pris quelques heures pour voir d’un
peu plus près ce que l’on entendait par « dette publique » et
les moyens permettant de la régler à moins que la disparition de
l’Etat ne soit déjà programmée.
Je vous copie un de mes précédents commentaires avec des adresses mails dans les liens et beaucoup de courage dans ce qui sera :
PEUT-ETRE LE
DERNIER COMBAT
Après nous être fait avoir, à l’insu de notre plein gré, par le
vote en Congrès du Parlement qui a adopté, en 2008, le traité de
Lisbonne et grâce au vote d’absttention du Parti Socialiste :
Pour : 559 Contre : 181 Abstention : 153
Non-votants : 14
Abstention du PS : 142
Encore mieux !!!
Pour ne pas recourir à un référendum européen sur la
transformation du FESF et du MES et sa Banque en insitutions à durée
illimitée, lisez l’extrait Wiki, très édifiant, qui suit :
Afin de résoudre le problème du fondement juridique, le
gouvernement
allemand indiqua qu’un amendement au traité serait nécessaire.
Cependant, après la ratification difficile du traité
de Lisbonne, certains États et hommes d’État se sont opposés
à une modification du traité, notamment le gouvernement
britannique qui s’opposait à des changements affectant le
Royaume-Uni[1],[2].
C’est finalement avec le soutien du président
français que l’Allemagne obtint l’aval du Conseil
européen d’octobre 2010[3].
La proposition allemande demandait une modification minimale
visant à renforcer les sanctions et à créer un mécanisme
permanent de sauvetage. Cette modification minimale ne répondant
toutefois pas à l’exigence allemande de sanctionner les manquements
des États par la suspension du droit de vote. En effet, une telle
exigence nécessiterait une modification plus importante du traité.
Le 16 décembre
2010, le Conseil européen trouva un accord pour un amendement de
deux lignes au traité, ce qui permet d’éviter la tenue de
référendums. En effet, le Président
du Conseil européenHerman
Van Rompuy a prévu d’examiner les changements à travers la
procédure de révision simplifiée (article 48 TFUE)[4].
La modification change simplement le traité
sur le fonctionnement de l’Union européenne pour permettre
l’instauration d’un mécanisme permanent[5].
Le 11
mars 2011, lors du sommet européen de la zone euro, les
représentants des États ont trouvé un accord pour signer traité
séparé[6]
visant à doter ce mécanisme d’une capacité d’intervention de 500
milliards d’euro[7
Notre dernier combat sera celui de mettre en échec la
mise en place du MES et de sa Banque
Nos députés et sénateurs vont devoir, avant la 31 décembre
2011, voter les modifications législatives de mise en place du MES
notamment.
Il faut agir par des
pétitions, des mails auprès des députés, sénateurs, partis,
médias que ce soit individuellement ou collectivement et manifester
Je vous copie un de mes précédents commentaires avec des adresses mails dans les liens et beaucoup de courage dans ce qui sera :
PEUT-ETRE LE
DERNIER COMBAT
Après nous être fait avoir, à l’insu de notre plein gré, par le
vote en Congrès du Parlement qui a adopté, en 2008, le traité de
Lisbonne et grâce au vote d’absttention du Parti Socialiste :
Pour : 559 Contre : 181 Abstention : 153
Non-votants : 14
Abstention du PS : 142
Encore mieux !!!
Pour ne pas recourir à un référendum européen sur la
transformation du FESF et du MES et sa Banque en insitutions à durée
illimitée, lisez l’extrait Wiki, très édifiant, qui suit :
Afin de résoudre le problème du fondement juridique, le
gouvernement
allemand indiqua qu’un amendement au traité serait nécessaire.
Cependant, après la ratification difficile du traité
de Lisbonne, certains États et hommes d’État se sont opposés
à une modification du traité, notamment le gouvernement
britannique qui s’opposait à des changements affectant le
Royaume-Uni[1],[2].
C’est finalement avec le soutien du président
français que l’Allemagne obtint l’aval du Conseil
européen d’octobre 2010[3].
La proposition allemande demandait une modification minimale
visant à renforcer les sanctions et à créer un mécanisme
permanent de sauvetage. Cette modification minimale ne répondant
toutefois pas à l’exigence allemande de sanctionner les manquements
des États par la suspension du droit de vote. En effet, une telle
exigence nécessiterait une modification plus importante du traité.
Le 16 décembre
2010, le Conseil européen trouva un accord pour un amendement de
deux lignes au traité, ce qui permet d’éviter la tenue de
référendums. En effet, le Président
du Conseil européenHerman
Van Rompuy a prévu d’examiner les changements à travers la
procédure de révision simplifiée (article 48 TFUE)[4].
La modification change simplement le traité
sur le fonctionnement de l’Union européenne pour permettre
l’instauration d’un mécanisme permanent[5].
Le 11
mars 2011, lors du sommet européen de la zone euro, les
représentants des États ont trouvé un accord pour signer traité
séparé[6]
visant à doter ce mécanisme d’une capacité d’intervention de 500
milliards d’euro[7
Notre dernier combat sera celui de mettre en échec la
mise en place du MES et de sa Banque
Nos députés et sénateurs vont devoir, avant la 31 décembre
2011, voter les modifications législatives de mise en place du MES
notamment.
Il faut agir par des
pétitions, des mails auprès des députés, sénateurs, partis,
médias que ce soit individuellement ou collectivement et manifester