Certes, F Hollande est allé, le 19 février, en Grèce pour l’assurer de « son soutien moral ».
Mais il était aussi accompagné d’entrepreneurs français
venus faire leurs « courses » sur la dépouille des biens de l’état
grec, entreprises, tout en lorgnant sur les réserves gazières de la mer
Egée.
Accessoirement, il est venu négocier la « location » de deux frégates
classe Fremm et de quatre avions. Bien sûr ces locations seront
prélevées sur les aides financières prêtées par les états européens à la
Grèce et n’iront pas, ainsi, dans l’économie réelle grecque.
Bien entendu, je fais circuler votre article et celui de M Koutousis, ainsi que votre lien.
En effet, la dette publique irakienne était considérable (127mds $ : Banque Mondiale, BRI) à l’égard des pays occidentaux. Pour la réduire et favoriser les intérêts des USA et de leurs alliés au détriment des « non alignés » (France, Allemagne,...) : Le Financial Times écrit : " Cela (la levée de la sanction contre l’Irak par le Conseil de Sécurité, NDLR) va
libérer du contrôle de l’ONU des milliards de dollars qui étaient gelés
et mettre à la disposition des forces coalisées et du comité
intérimaire Irakien les revenus futurs du pétrole afin de payer la
reconstruction« (FT, 23 mai 2003).
Dans l’actualité très discrète de début février, l’Irlande a commencé la restructuration de sa dette avec l’accord implicite des ses partenaires et de la BCE : Le gouvernement irlandais restructure 30,6 mds de sa dette, par une »innovation financière« , cad elle échange des billets à ordre d’état de maturité 7, 8 ans, taux de 8% contre des obligations à échéance moyenne de 34 ans et taux de 3%. Comme d’habitude, le gouvernement irlandais fait rouler sa dette avec de nouvelles obligations qui pourront jouer le rôle de »collatéral« (garantie sur titres), mais sans pouvoir revenir, dans l’immédiat, sur le marché.
Bien sûr, il ne s’agit pas d’une information essentielle pour nos merdias en comparaison des lasagnes fourrées au cheval en attendant que l’on découvre du singe ou même de la chair humaine comme dans »Soleil Vert"