@A-J Holbeck, je vous remercie de cet article que vous avez voulu pédagogique sur un sujet éminemment technique.
Votre proposition n’est pas applicable (pour un seul pays) dans notre environnement économique et financier. Il suppose en outre une négociation à 17 pays pour l’Eurozone qui est impossible actuellement (divergences politiques). Elle devrait faire partie, avec d’autres, d’un second Bretton-Woods.
D’autres propositions existent, monnaie fondante, droits de tirage spéciaux (DTS) du FMI, etc...
Elle présuppose aussi de rester dans le cadre du capitalisme qui est,à mon avis incompatible avec les enjeux d’une nouvelle croissance de transition écologique qui mobilisera des capitaux très importants pour la planète à court, moyen, long terme sans avoir de rendements financiers aussi importants (voire nuls, très faibles) qu’aujourd’hui.
En ce moment, il ne s’agit plus de « rembourser » la dette des états qui est pour partie « odieuse », mais de mettre en place au niveau européen, puis mondial un défaut coordonné des dettes européennes puis mondiales accompagné d’un audit de ces dernieres, du système financier et convoquer un nouveau Bretton-Woods afin de mettre en place un Bancor., « casser » les banques « too big, to fail », les groupes d’assurances, interdire la spéculation financière pure.
Pour empêcher la spéculation, il suffit de tout versement d’intérêt supérieur à X% soient déclarés sans action par la loi (exception de jeu)
Quand Obama, par une pré-reprise de l’immobilier, crée une nouvelle bulle immobilière du « housing », trahit les citoyens (les 99%) au profit des plus riches (1%), truque les statistiques de l’emploi, etc....
A l’instar de notre dernière « érection » présidentielle en France, le changement pour ne rien changer (ou en pire : affaire Aurore Martin), les présidentielles américaines sont un non choix car quelque soit l’élu, les vainqueurs seront les « généreux donateurs » qui perpétuerons la généreuse tradition néolibérale des banques d’affaires, des hedge funds, des multinationales transnationales (Google, Microsoft, Boeing, Halliburton, International American Products, possédant une forte éthique basée sur le profit maximal. Il suffit de comprendre les circuits de financement des campagnes : - les super pacs : sans limite, particuliers, entreprises, syndicats - organisations « 501 » : organisations caritatives recueillant des dons avec une limite de 50% pour les activités politiques. Open secrets The Center for Public Integrity
En résumé, le système Ponzi repose sur la spéculation qu’il y aura toujours suffisamment de nouveaux « entrants » (spéculateurs) aveuglés par des taux de rendements (anormalement) élevés pour payer les intérêts échus et rembourser le capital des « sortants » à l’échéance. Tôt ou tard ce système s’écroule par insuffisance de nouveaux participants de plus en plus nombreux.
Un exemple typique, les « chaînes de bonheur » que l’on trouve partout où vous devez faire suivre le message auprès de 4, 5 personnes pour qu’elle « survive ». C’est ça le système Ponzi.