« On fait ce qu’on peut faire ou croit pouvoir faire en son âme et conscience, sans jamais être sûr de ne pas se tromper. »
Oui ! et on fait tous des erreurs ! Dans l’action les choses sont différentes et je ne te juge pas, loin de là !
Je sais que tu as fait ce qu’en ami tu pensais devoir faire... Situation difficile et je suis ému de lire ton témoignage, même en étant pas d’accord avec toi...
Je peux aussi comprendre ta position sur ce sujet, mais je crois que ce n’est pas la bonne...
Etrange société qui se déclare contre la peine de mort pour les assassins, mais pour la peine de mort envers les malades, contre la peine de mort envers les animaux, et pour concernant les embryons !
Concernant l’acharnement thérapeuthique, je suis bien d’accord, mais on aide juste dans ces cas-là le patient dans sa souffrance, on ne le tue pas ! On débranche juste les appareils qui le maintiennent artificiellement en vie ! C’est bien différent à mon sens !
Imaginez un accidenté de la route qu’on ne peut pas éjecter de son véhicule, vous viendrait il à l’esprit de le tuer sur place plutot que d’appeler les pompiers, parce que sa souffrance est atroce ?
Le plus grave peut-être, c’est qu’en bonne santé, vous êtes déjà contre la « Vie » ! C’est un mauvais penchant, un instinct de mort. Pas facile de vivre chaque jour et nous sommes tous condamnés, nous allons tous souffrir, que nous le voulions ou pas ! Il faut un certain courage...
Ce que tu racontes est à la fois touchant et un peu consternant...
Qui te dit que ton ami ne t’a pas dit au revoir d’un air lugubre en sachant que tu sauterais dans ta voiture, que tu enfoncerais sa porte, et que tu l’arracherais à la mort ?
Qui te dit qu’il n’aurait pas rencontré peu après une femme qu’il aurait aimé et lui aurait donné le gout de vivre ?
Voici par ailleurs ce que disait Benoit XVI peu après son élection :
« Après la pieuse disparition de mon vénéré prédécesseur Jean-Paul II, je reprends aujourd’hui les traditionnelles Audiences générales du mercredi. Nous revenons ainsi à la normalité. En cette première rencontre, je voudrais tout d’abord m’arrêter sur le nom que j’ai choisi en devenant Evêque de Rome et Pasteur universel de l’Eglise. J’ai voulu m’appeler Benoit XVI pour me rattacher en esprit au vénéré Pontife Benoît XV, qui a guidé l’Eglise au cours d’une période difficile en raison du premier conflit mondial. Il fut un courageux et authentique prophète de paix et se prodigua avec un courage inlassable, tout d’abord pour éviter le drame de la guerre, puis pour en limiter les conséquences néfastes. C’est sur ses traces que je désire placer mon ministère au service de la réconciliation et de l’harmonie entre les hommes et les peuples, profondément convaincu que le grand bien de la paix est tout d’abord un don de Dieu, un don malheureusement fragile et précieux qu’il faut invoquer, protéger et édifier jour après jour avec la contribution de tous. »
Mais autrefois les films étaient commandés de bien plus haut, et on « tenait » le cinéma... J’ai l’impression qu’actuellement il s’agit plutôt d’initiatives personnelles, mais ça n’enlève rien...
Fred, je suis bien d’accord ! Les trames sont souvent très semblables, j’arrive souvent à dire dès le départ tout le cheminement du film !!! De toutes façons, c’est souvent si con, qu’on ne s’en souvient pas longtemps après !!!