Mais Dieudonné a aussi moqué tout le monde... Je suis d’accord pour le critiquer, mais sur des faits ou des paroles précises, pas sur un simple petit procès d’intention !
Mais Dieudonné commence à me plaire vraiment, en partie que, d’accord avec lui ou pas, c’est un homme en évolution. Et son sketch sur le juif en papillote et croix gamée avait une signification, il n’était pas gratuit non plus, là il était bien dans le rôle de « bouffon », le « bouffon » se moquait du roi et était le seul à pouvoir le faire impunément.
Article imbécile dans lequel vous ne faites que reprendre les médisances faites envers Dieudonné, moi qui n’avait rien de spécial contre lui, quand je vois l’acharnement qu’on met à le maudire, je commence à franchement l’aimer. Je l’ai entendu parler dans une radio de son mêtier de « bouffon » avec beaucoup de sagesse, mais je vois que si le terme s’applique chez lui avec une certaine noblesse, il devient vulgaire dès lors qu’on décide de l’appliquer à ceux qui vont hurler avec les loups, ses héros plein de courage...
Puisqeu nous en sommes à discuter sur le fond, cher Voltaire, je ne crois pas qu’un concours soit là pour affliger les enfants, je crois simplement que nous ne sommes pas tous doués pour les mêmes choses, et je suis persuadé que l’intellignce « manuelle » est une grande et belle intelligence. Je pense que les concours, s’ils sont bien construient, pourraient être capable de définir, en gros, vers quelle type de spécialité un enfant s’épanouira le mieux. Ceci sans vraiment parler de compétition non plus.
Je crois que nous sommes des latins, et que les pays nordiques, avec tout le respect que j’ai pour eux (je les trouve plein de talent, de finesse et d’intelligence) n’ont peut-être pas la même organisation sociale et culturelle, ni vraiment le même esprit pratique que nous. Je ne suis donc pas sûr que ce qui marche ici, marchera aussi là-bas et vice-versa.