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BlackMatter

Informaticien (chef de projet,consultant et depuis peu créateur d'entreprise proche du dépot de bilan)
42 ans.
Villeurbanne
Je suis plutot agnostisque mais je ne mettrai pas ma main au feu que Dieu n'existe pas. J'ai quand même de sérieux doutes. De toute façon, j'ai prévu d'en discuter avec lui, le cas échéant.
Je ne soutiens ni le judaisme, le christianisme ou l'islamisme, et pas forcément l'athéisme mais j'essaye d'avoir une position équilibrée et basée sur des faits pour chaque chose.

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Derniers commentaires



  • BlackMatter 1er août 2011 18:10

    Si vous comparez homosexualité et zoophilie dite le clairement mais sachez que cela est punie de trois d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende (article 225-2 du code pénal, loi du 29 juillet 1881 rectifiée (notamment l’article 33))



  • BlackMatter 1er août 2011 17:56

    Parce que l’homophobie et les comportements discriminatoires sont des délits et sont de surcroit du même niveau que le racisme, l’antisémitisme et l’islamophobie.

    Par ailleurs la plupart des gens homophobes ne savent strictement rien de l’homosexualité sauf les bons vieux clichés que l’on voit à la télé.



  • BlackMatter 1er août 2011 16:16

    Parce qu’ils laissent des messages ou se suicident après le rejet de leurs familles quand par honneté ils se sont crus obligés de le dire.

    Parce qu’on a jamais vu un homme expliqué qu’il s’est suicidé du fait de son hétérosexuellement et du rejet de son entourage.



  • BlackMatter 1er août 2011 15:32

    Selon Wiki :

    La part d’individus homosexuels dans la population humaine est une question épineuse, car les deux camps (à savoir : les adversaires et les défenseurs des droits des homosexuels) sont inévitablement tentés de considérer les chiffres comme une manipulation dès lors qu’ils sont produits par les uns ou les autres. Les définitions permettant de créer de telles catégories statistiques sont moins simples qu’il n’y paraît. Comment en effet caractériser ce qui n’est pas une catégorie biologique ou ethnique ?

    La plupart des études reposent sur des enquêtes effectuées à l’aide de questionnaires, ce qui est un premier biais, de nombreuses personnes refusant de répondre, qu’elles soient ou non homosexuelles. Entre ensuite en ligne de compte la pratique individuelle à partir de laquelle une personne va être classée comme homosexuelle ou non. Aussi, le niveau de tolérance de l’environnement culturel et familial peut soit inhiber la personne, soit l’encourager. Enfin, dans la société d’aujourd’hui, il n’est pas aisé de parler de son homosexualité à l’enquêteur.

    Ces facteurs expliquent les divergences dans l’appréciation du nombre d’individus homosexuels dans une population donnée : selon les statistiques et les études réalisées, pour la plupart exclusivement dans les pays occidentaux, l’estimation du nombre d’homosexuels va ainsi d’une hypothèse basse allant de 5 % à 10 % à une hypothèse haute allant de 10 % à 30 %[66] de la population. Cependant ces chiffres ont été sujets à controverse, notamment au niveau de la méthodologie utilisée, et doivent être interprétés avec précaution [2]. Des recherches plus récentes indiquent que 2 à 7 % des hommes et 1 % des femmes se considéreraient comme homosexuels [67]. Là encore, il est à noter que les chiffres varient suivant la manière dont les questions sont posées. Il est donc difficile de connaître plus précisément ce nombre. Ce qui en revanche est l’objet d’un consensus, c’est le caractère remarquablement constant et structurel du phénomène.

    Nous possédons peu d’études permettant de connaître avec exactitude les orientations sexuelles de la population. Aux États-Unis, les enquêtes menées par Alfred Kinsey au tournant des années 1950 ont permis de constater que homosexualité et hétérosexualité ne sont pas deux orientations sexuelles et amoureuses exclusives. Elles constituent plutôt les pôles d’un même continuum de l’orientation sexuelle. À partir de deux études sur le comportement sexuel des américains effectuées auprès de quelque 5 300 hommes (en 1948) et de 8 000 femmes (en 1953), Kinsey a conçu une échelle portant sur la diversité des orientations sexuelles.


    Le bon chiffre est sans doute de 6 à 7% si on compte les homos occasionnels et les bisexuels.



  • BlackMatter 1er août 2011 15:17

    Les choses sont faites pour évoluer. On ne peut pas passer son temps les yeux dans le rétroviseur. Aujoud’hui, de nombreux pays ne fixent plus les règles en fonction du diktat des religions ou de l’incompréhension de certains.

    Heureusement d’ailleurs que les choses évoluent. Sinon, on aurait toujours les femmes coincées à la maison, en charge exclusivement de s’occuper des gosses, faire la bouffe et laver chaussettes et slips sales. Espérons que vous ne regretter pas ce temps.

    Quand à l’homosexualité, elle a eu des époques ou elle était sévèrement réprimé (et puni encore de la peine de mort dans certains pays), à d’autre époque tolérée et même parfois conseiller à titre de soumission ou plus simplement banalisé.

    Et je pense que les homosexuels cherchent avant tout à ce que leur situation soit banale, c’est à dire qu’ils disposent des droits dont les autres couples qui s’aiment bénéficient. Ni plus ni moins.

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