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BlackMatter

Informaticien (chef de projet,consultant et depuis peu créateur d'entreprise proche du dépot de bilan)
42 ans.
Villeurbanne
Je suis plutot agnostisque mais je ne mettrai pas ma main au feu que Dieu n'existe pas. J'ai quand même de sérieux doutes. De toute façon, j'ai prévu d'en discuter avec lui, le cas échéant.
Je ne soutiens ni le judaisme, le christianisme ou l'islamisme, et pas forcément l'athéisme mais j'essaye d'avoir une position équilibrée et basée sur des faits pour chaque chose.

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Derniers commentaires



  • BlackMatter 24 juillet 2011 15:10

    De plus, vous avez pris un exemple extrême (smicard locataire sans économies et devant se rendre au travail en voiture).

    Ah ben si Taverne pense qu’être smicard locataire devant se rendre en voiture au travail sans avoir 50 000 euros sur son livret A est une situation extrême alors il ferait mieux de sortir plus souvent de chez lui. Des millions de francais vivent dans cette situation extrême.

    Que fait on ?



  • BlackMatter 22 juillet 2011 16:22

    Encore faudrait il en matière d’insertion que les entreprises jouent le jeu.
    En ces temps de crise, nombreux sont ceux (comme moi) qui ont plus d’un an de chomage.
    Pourtant qualifié, c’est le plus gros handicap sur mon CV qui est écarté assez rapidemment. Forcément, quelqu’un qui ne bosse pas depuis plus d’un an est une feignasse. Voilà comment réagisse les employeurs.

    On nous demande d’etre disponible rapidemment tout en étant encore en poste et le tout pour un salaire de plus en plus bas. Ca devient ridicule.



  • BlackMatter 16 juillet 2011 14:25

    Personne n’a jamais dit qu’une planète ou un soleil était la conséquence d’une suite de hasard. La formation de ces astres peut être modélisée mathématiquement. Elle est la conséquence de l’effondrement d’un nuage de gaz à la suite d’une perturbation.
    L’entropie de surcroit ne définit pas le hasard mais le désordre.

    Même pour les fluctuations quantiques, rien ne permet de dire qu’elles se font totalement au hasard puisqu’elles obeissent à des règles statistiques.

    Pour la constante cosmologique d’Einstein, expliquant l’expansion de l’univers, on n’a le droit d’attendre avant de tirer les conclusions. On ne sait pas si elle existe vraiment ni de quoi elle se compose ou son origine et encore moins si elle est constante.

    Tout le monde d’ailleurs ne pense pas que l’univers va se terminer par un big rip.

    Pour les acides aminés, on sait maintenant que l’univers sait en fabriquer facilement, sur terre et dans l’espace. Ce qu’on ne sait pas c’est comment elles se sont assemblés pour fabriquer des protéines et plus tard des cellules. Mais ca n’est pas parce qu’on ne sait pas qu’il faut invoquer un ou des Dieux.

    Il fut des époques où on expliquait beaucoup de phénomènes physiques du fait de l’action divine alors que maintenant on connait les explications physiques.

    L’hypothèse de Dieu permet de tout expliquer mais de ne rien prédire.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Dieu_bouche-trou



  • BlackMatter 15 juillet 2011 18:53

    Moi je me place simplement d’un point de vue scientifique.

    Si je commence à penser que quelquechose est possible malgré le fait que rien ne démontre ce que je pense, alors c’est un acte de foi pas un acte de science.



  • BlackMatter 15 juillet 2011 17:40

    Soit, vous préférez croire en l’existence objective Dieu, mais cette préférence ne fait pas de votre croyance une vérité démontrée ou démontrable.

    Et pourtant :

    Notre cerveau est programmé pour croire (Nicolas Revoy)

    La fusion « extatique » avec Dieu, n’est pas l’apanage des chrétiens. Les bouddhistes avec la méditation, et les soufis musulmans avec leurs transes connaissent les mêmes phénomènes. Des travaux récents de neurobiologistes font apparaître que le cerveau est structuré pour que l’homme adhère à l’idée du divin. « Au coeur de la propension à la foi, il y aurait ... la sérotonine, une substance qui, dans le cerveau, transmet l’information d’un neurone à l’autre ».

    Dans les années 90, des travaux avaient montré que la sérotonine pouvait provoquer des états similaires à ceux causés par les drogues psychédéliques (ex : le LSD) comme la modification de la perception, les hallucinations ou le sentiment de fusion avec le monde... « soit ni plus ni moins que les sensations que les mystiques disent éprouver au cours de leurs états extatiques ». L’équipe suédoise de la neurobiologiste Jacqueline Borg a montré que plus le taux de sérotonine était élevé, plus la religiosité des sujets de son expérimentation était avérée. La scientifique conclut : « le système de production de sérotonine pourrait bien être vu comme l’une des bases biologiques de la croyance religieuse, même si le résultat de l’étude doit encore être précisé avec des travaux menés sur un panel de volontaires plus large. »

    La sérotonine ne serait pas la seule « molécule de la foi ». D’autres neurotransmetteurs pourraient jouer un rôle dans le sentiment religieux, comme les opioïdes : « les drogues opiacées, telles la morphine ou l’opium, qui mime les opioïdes naturellement secrétés par le cerveau, modifient les perceptions sensorielles ».
    Ainsi le « spirituel » aurait une origine purement chimique, donc matérialiste. L’esprit ramené à la matière et Dieu un simple éléphant rose.

    D’autres recherches sur la structure du cerveau ont révélé une zone du cortex, le cortex pariétal supérieur qui fonctionne au ralenti lors du fameux sentiment de fusion mystique avec le monde. Ce rôle a été mis en évidence par le neurobiologiste Andrew Newberg lorsqu’il a analysé l’activation cérébrale de moines tibétains bouddhistes en état de méditation. Ce ne serait pas la seule zone du cerveau concernée. Les recherches du neurobiologiste américain Michael Persinger suggèrent « que la stimulation électromagnétique des lobes temporaux, ces aires localisées au niveau des tempes, déclencherait la sensation d’avoir à ses côtés une présence divine. Ces aires pourraient donc être impliquées dans l’aptitude à ressentir une présence divine. »

    Il ressort de ces travaux que l’homme paraît « programmé pour croire en Dieu ». Notre cerveau est doté d’un mécanisme biologique et psychologique inné qui nous rend sensible à l’idée d’existences divines. D’autre part, « notre perception intuitive du réel étant innée, sa transgression par les croyances religieuses provoque une réaction émotionnelle forte ». Dit autrement, par l’évocation de ces transgressions contredisant notre entendement, nous sommes amenés « à leur attribuer un pouvoir explicatif supérieur ».


    http://www.esraonline.com/index.php?pagination=view_article&id=98

    http://jeunesecrivains.superforum.fr/t14131-pourquoi-dieu-ne-disparaitra-jamais

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