Je n’ai rien contre les Français, je n’ai rien contre les Africains, ni contre les Juifs. Saupoudrer un peu d’humour dans les réactions d’Agoravox. Je n’ai rien contre les pauvres, je n’ai rien contre ceux qui payent beaucoup d’impôts, ni contre ceux qui n’en payent pas. Rien contre les pour ni contre les contres.
« Les deux (et ce sont parmi tant d’autres), étaient des profs »d’un certain âge« . »
Nous discutons sur un conflit de génération(s) ou de conditions ?
Et si mon « bon vouloir » était que l’on parle de moi, me dézinguer devant mes gosses ? Message passé, message reçu papa... la vie c’est pas terrible, y’a mieux.
"ils savent très bien
quand ils doivent s’arrêter, ils deviennent malades, comme ça ils se
reposent« .
D’autant qu’ils se retrouvent très souvent en arrêt maladie sur conseil et approbation de leurs inspecteurs d’académie ! On évite ainsi beaucoup de conflits. Vis-à-vis des parents, des collègues, de la hiérarchie.
»Il faut se battre contre ça.«
Quand on doit se battre pour survivre et pour subsister, où serait la place pour d’autres batailles ? Rien n’est parfait en ce monde, sauf peut-être la nature. Mon éducation même si elle a été très abrégée à l’école, je ne peux pas la dénigrer. Elle fut là quoiqu’il en soit. Sans couacs, ou très peu. Juste une divergence d’idéologie entre les enseignants et mes géniteurs. Suis pas né du bon coté de la barrière. Alors direct catalogué ! On met beaucoup en avant la laïcité, mais le politique »correct" semble de mise. Réfugié d’un pays de l’Est, grillé dans l’enseignement en France. En 1950-60. Il est vrai que d’autres raisons...
Merci pour votre encouragement, surtout pour ma santé physique. Pour ce qui est de la santé mentale, c’est plus ou moins de l’ordre du subjectif...
« Heureusement j’habite au sixième et du fait, peur de me rater. »
Heureusement aussi, mon sixième donne sur un petit parc où tous les jours des enfants viennent jouer et m’égayer de leurs cris et leurs rires. Un peu comme une cour de récré. Alors me splasher en bas et leur donner ce spectacle morbide, je ferai pas. Pas plus que m’arroser d’essence et m’allumer devant eux.
D’ailleurs, même si l’idée de me supprimer parfois me saisit, la corde pour me pendre n’est pas encore tressée.