Je n’ai rien contre les Français, je n’ai rien contre les Africains, ni contre les Juifs. Saupoudrer un peu d’humour dans les réactions d’Agoravox. Je n’ai rien contre les pauvres, je n’ai rien contre ceux qui payent beaucoup d’impôts, ni contre ceux qui n’en payent pas. Rien contre les pour ni contre les contres.
Faites vous cours avec ou sans lunettes ? Vous écrivez « de plus en plus de choses ». C’est quoi les « choses » ? Apprendre à lire, à écrire aux mômes ? À priori vous savez pas faire. Compter ils savent faire, ça s’apprend dans la rue. Voler ils savent faire également, ça s’apprend chez les politiques. Presque vous devenez inutiles.
De moins en moins de moyens, je vois pas ça dans mes impots.
Ah bon, vous me connaissez ? Savez-vous que je pleure du matin au soir de la pourriture de mon éducation ? Entre un prof qui arrivait bourré en cours, un autre qui m’inculquait que le safran poussait sur les gouvernails de bateaux, un troisième qui s’évertuait à me foutre des coups de pied dans le cul, choisis ton camp camarade...
À mon humble avis, c’est le pot qui cache la marmite. Primo cela évite de constater que c’est toute la société qui est mal à l’aise dans sa vie. Le suicide n’a pas l’apanage de certaines entreprises. Mais la « publicité » est mise sur des boîtes bien en vue, avec de très gros syndicats. Pas de battage médiatique pour un chômeur qui se supprime discrètement, ni pour des autres qui n’ont ni appuis ni soutien de syndicats quelconques.
Le premier profit est pour le gouvernement. Il laisse à penser que le mal-être mortel est du fait de certaines entreprises qui savent mal gérer les crises de leurs employés. Un petit sondage intérieur, une petite mise au point et tout va s’arranger dans le meilleur des mondes.
Et puis les autres là, les syndicats, combien rapporte un suicide au niveau inscriptions ? Avant suicide on les entend pas, après ça gueule. Mais quand faut soutenir le pauvre mec qui sort de prison et se retrouve dans la rue, pas de syndicat ! Normal, il a pas de tune. De même la pauvre femme qui se fait gerber par un connard de mari, ou celui-là que son psy a désossé de son compte en banque en lui fourguant sa merde au prix de l’or. Pas de syndicat pour tous ces gens qui se suppriment. on n’en parle pas, ou très peu.
La société est mal à l’aise, mais c’est ponctuel, rassurez-vous. La faute incombe à certaines entreprises. Mais ne vous inquiétez pas, « on » va s’en occuper. Voilà le discours que j’entends. Et de la part du gouvernement, et de la part des syndicats.
Le suicide est un choix, certainement pas une nécessité. La récupération de l’acte par des politiques certes habiles, c’est dégueulasse. Après les télécoms, l’edf, la police, l’armée, les tibétains, et tutti quanti, le malheur des uns fait le bonheur des autres ! Vive les syndicats. À qui profite le crime ?