L’auteur parle en disant « nous ». Qu’il s’inclut dans le « nous », je n’y voit aucun inconvénient mais personnellement je n’ y adhère pas.
Dans le « nous » qu’elle est la proportion de gens qui détiennent les ficelles de l’ économie à travers le temps ?
A t-on laissé le choix aux paysans en France et dans le monde ? A t-on laissé le choix aux artisans, commerçants et autres travailleurs indépendants ?
L’article est écrit comme si il n’ y avait pas d’un coté la minorité de propriétaires qui détiennent la finance et de l’ autre la grande majorité qui est subordonnée à cette minorité.
Nous sommes dans une civilisation où le droit de la propriété est sacré, plus sacré que la vie des humains et de la nature.
Tant que le droit de propriété est illimité, c’est un des aspects de ce droit, ne sera pas remis en cause, effectivement l’ avenir des nouvelles générations est plutôt sombre pour la plus grande majorité de celles-ci.
Tous ces milliards distribués aux banquiers auraient largement payés les dettes des particuliers pour leur maison aux U S A. C’est un autre choix qu’ à fait Obama en sachant parfaitement que cet argent irait dans un trou sans fond. Cet argent n’est pas perdu pour tout le monde, c’est sûr.
La commission européenne a exactement la même démarche en Europe, les milliards d’ Euros vont rejoindre les milliards de $.
Les élites anglaises, elles, se frottent les mains.
La guerre de 39-40 a été parfaitement planifiée aussi par « Le comportement de nos élites des années 30 » comme l’ écrit madame Lacroix-Riz dans son livre « Le choix de la défaite ».
Un homme averti en vaut deux dit-on. Nous savons, nous lectorat de la classe moyenne et modeste, depuis belle lurette que les journaux appartiennent aux puissances financières et industrielles, ils n’ont donc aucune bonne raison de dénoncer des problème comme le « Médiator », les produits dérivés financiers qui alimentent la dette, etc..., etc..., etc...
Mais que tous ces braves gens ne s’attendent pas à de la compassion quand il y a un journaliste mal traité, cela dure depuis des dizaines d’années, leurs privilèges sur le plan des impôts expliquent en parti le manque de respect et de professionnalisme vis à vis des lecteurs et lectrices.
Les valeurs du capitalisme dans toutes leurs splendeurs traversent et travaillent à fond la bulle médiatique (tous média confondus).
En lisant cet article, je pense aux discours d’ Arlette Laguillé en 1974 quand elle s’est présentée pour la première fois à la présidentielle. Cette jeune personne à l’ époque a été prise pour une gauchiste extrême alors qu’elle expliquait ce qui est expliqué aujourd’hui par beaucoup de gens qui découvrent « l’économie » et la prépondérance des banques (surtout des banquiers) sur le choix des politiques misent en place par n’importe quel bonhomme élu à la présidentielle.
Lire aussi l’ historienne Annie Lacroix-Riz « Le choix de la défaite » les élites françaises des années trente. Édifiant.