Je suis tout à fait d’accord avec vous, je peux regarder ailleurs quand quelque chose ne me plait pas mais encore faut-il que je puisse le faire. On trouve de vrais forêts de panneaux dans certaines entrées de grandes villes. Où que l’on veuille poser son regard, on rencontre un panneau publicitaire. Je pense qu’il ne faut pas inverser les rôles, ma liberté est de regarder un paysage, une rue, mais pas de la pub qui s’impose d’office.
En ce qui concerne les visages, les gens sont comme ils sont. Je n’ai aucun commentaire à faire sur ce sujet.
Merci pour votre article. Penser à toutes ces petites mains (femmes et hommes) qui travaillent sans avoir le droit à la parole nous rappelle à la réalité des conditions de travail.
Ceci dit, mis à part de garnir un peu plus le portefeuille des actionnaires ces femmes ne mériteraient-elles pas de conditions de travail un peu plus humaines ?
Personnellement, je préfère acheter une salade et la préparer moi même, 150g ou 200g à 2€ ou 2€20, cela fait cher le kilo de salade, plus cher qu’un kilo de poulet.
Je connais quelqu’un qui a reçu sa première carte d’identité française en 1966. Cette personne a fourni une fiche d’état civil, deux photos et le timbre. Durant sa vie cette carte d’identité était renouvelée automatiquement en donnant l’ancienne, en fournissant une fiche d’état civil, un timbre et 2 photos.
40 ans plus tard, pour renouveler sa carte d’identité, cette personne a du fournir un extrait d’acte de naissance de son père et sa naturalisation et de sa mère, plus une fiche d’état civil et 2 photos.
Cela veut dire, bien que cette personne soit née en France de parents français elle a du justifier sa nationalité car un simple détail qui échappe à beaucoup de monde mais qui a été remis au goût du jour, le père a été naturalisé français. Concrètement cela se traduit que les garçons de cette famille n’ont pas à fournir les mêmes papiers que les filles car ils ont été naturalisés en même temps que leur père et ensuite ils ont fait leur service militaire en France ce qui n’a pas été le cas pour les filles. Voilà comment cette République, clive, sépare, divise les citoyens français. Il n’y a pas que les gens d’origine maghrébine qui sont visés. Ceux d’Alsace-Moselle pourraient aussi vous en raconter des vertes et des pas mûres en ce qui concernent les situations kafkaiennes au moment de renouveler leur carte.
En 1968, il y avait peu de chômeurs, la jeunesse avait un avenir, la consommation explosait, l’américanisation des esprits se faisaient sourdement, la guerre n’était pas si loin, elle était encore dans toutes les mémoires des 40-50 ans, les parents des 68hards.
Aujourd’hui, pour le plus grand nombre le monde a basculé dans un nouvel ordre où tout ce qui était vrai hier ne l’est plus aujourd’hui. Il a de quoi être assommé, nous sommes dans cette phase qui semble désespérante. Partout en France, il y a de la résistance, des actions, des luttes contre cette politique mortifère. Ce calme, ce silence, ne veut pas dire qu’il ne se passe rien dans la France profonde, cela veut dire que les média ne s’intéressent pas à cette France « d’en bas »,« au peuple ».
Le maire de cette ville a parfaitement raison, que les grandes enseignes payent la dégradation écologique de l’environnement. Voir des défilés de grandes pancartes publicitaires à l’entrée des villes c’est confisquer aux citoyen son droit d’être libre de poser son regard où il veut. Ces quantités de pancartes « obligent » « imposent » au regard des objets que le citoyen n’a pas envie de voir.
Je cite : "Peut-être nos élus devraient-ils, en cette période où de nombreux
français ou entreprises subissent des réductions de revenus et des
baisses de niveau de vie, prendre un engagement solennel et faire
l’effort d’absorber tant que durera la crise l’inflation dans les budgets qu’ils élaborent au niveau local, départemental, régional ou même national ? Ce serait un changement
d’état d’esprit considérable qui reflèterait chez nos élus la prise en
compte de la situation économique. Ce serait aussi un signe fort de
solidarité entre ceux qui ne subissent pas la crise dans leur emploi ou
leur revenus vis-à-vis de ceux qui la subissent de plein fouet."
Les maires font comme Sarko qui ne remet pas en cause le bouclier fiscal en cette période où de nombreux français ou entreprises subissent des réductions de revenus et baisses de niveau de vie.