Alain Minc a un rond de serviette partout où il peut aller picorer du moment qu’ il n’a pas besoin de payer . Il est capable d’aller très loin pour ça, aussi loin que sa déférence aux puissants et c’est peu dire. Il fait parti de ces gens nécessaires qui sont l’exemple de l’égoïsme érigé en « idéologie ». Ce monsieur n’aime pas la « République », n’aime pas la démocratie, n’aime pas le peuple. Pour lui ce dernier n’existe pas alors pourquoi en tenir compte ?
Peut-être que c’est à ce niveau qu’il y a un gros problème entre lui et madame Royal mais pas seulement avec madame Royal, il est en désaccord avec toute personne qui considérerait qu’un « peuple » qui produit des richesses à un droit de regard sur l’économie, et la politique en général.
Je dois dire que je ne suis pas une « Royaliste », mais cela ne m’empêche pas de l’admirer pour son courage, pour la force de ses convictions, pour sa hardiesse et sa ténacité. Elle est femme, elle pense, dirige sans imiter la façon de faire classiquement masculine. Je crois qu’elle est un exemple dans le monde politique (même si elle n’est pas parfaite) et cela dérange beaucoup, beaucoup, beaucoup de monde dans tous les camps même dans le sien.
Savez-vous qu’un âne va où un cheval de course ne peut aller. Entre autres lieux où un âne peut aller, c’est après une catastrophe naturelle comme par exemple un tremblement de terre. Il va doucement mais surement en portant un minimum pour sauver des vies dans des endroits inaccessibles par le plus bel étalon qui soit. Or il me semble que l’âne grâce à ses qualités ne mérite pas d’être comparé à un cheval de course. Ce dernier, mis à part le tiercé, à quoi sert-il ?
D S K navigue essentiellement dans les sphères de la finance et de son réseau international. Je doute très sérieusement qu’il soit capable de faire passer les intérêts des français avant les intérêts des transnationales et des banques françaises.
Qui ignore aujourd’hui que ce sont les banques qui gouvernent les gouvernements ?
Si D S K est élu il finira le travail de Sarko non par mauvaise volonté mais parce qu’il ne pourra pas faire autrement. Sauf si le peuple se fâche vraiment et arrête cette spirale d’économie qui repose uniquement sur l’intérêt des rentiers et de ceux qui héritent des grandes fortunes, personne actuellement ne prendra le risque de faire autrement que ce qu’impose la mondialisation.
Les problèmes écologiques d’aujourd’hui sont le fruit d’une économie dominante qui dure maintenant depuis presque 2 siècles.
Il est nécessaire d’aller à la racine des problèmes. Malheureusement l’idéologie d’une toute petite minorité d’hommes étatsunienne a plus de poids dans la balance de l’environnement et de la vie que toutes les populations de la terre qui subissent leurs saccages et la destruction de la planète. Cette minorité peu le faire grâce à la complicité de ceux qui sont à la tête des états.
Un peuple qui vit bien et en paix ça rapporte combien aux actionnaires ? Là est la question !
Aux états-Unis, les banques ont préféré que les pauvres s’endettent plutôt que de payer correctement les travailleurs. C’est un choix politique et hautement économique. Un travailleur pauvre n’avait pas grand chose avant la crise, maintenant il n’a plus rien, il va à la soupe populaire. Dans la crise les plus perdants ce ne sont pas ceux qui l’ont provoqué mais ceux qui la subissent. Un état qui aide des producteurs de voitures particulières (même propre) ça n’a pas le même sens que d’investir dans les transports collectifs. C’est un choix idéologique, politique et économique.
Lire ce livre très instructif de Paul Jorion. Il n’est pas écolo, il est économiste et anthropologue. La crise du capitalisme américain parut en
février 2007, soit six mois avant que la crise n’éclate véritablement.
L’ouvrage avait été écrit d’octobre 2004 à février 2005. En novembre
2005, Paul Jorion, qui travaillait depuis 1998 dans le secteur du
crédit à la consommation aux États-Unis, serait recruté par
Countrywide, le principal établissement de crédit immobilier américain,
bientôt au cœur de la tourmente et dont il resterait cadre jusqu’en
octobre 2007.
Le capitalisme américain apparaissant à l’époque triomphant, le
manuscrit chercha vainement un éditeur pendant plus d’un an. Quand la
décision de le publier fut prise, l’éditeur, sceptique, en modifia le
titre qui devint Vers la crise du capitalisme américain ? Le livre a
repris son titre original dans la présente réédition.
La « crise des subprimes » éclata en août 2007. Le crédit s’était
soudain tari sur les marchés interbancaires quand les prêts immobiliers
américains, plusieurs milliers d’entre eux étant reconditionnés à la
fois sous forme d’obligations (la « titrisation »), cessèrent de
trouver acheteurs. La raison en était simple : ils essuyaient désormais
de lourdes pertes, de trop nombreux emprunteurs appartenant au fameux
secteur à risque des « subprimes » se révélant incapables de faire face
à leurs engagements.
Limitée au départ aux États-Unis, la crise devait bientôt déferler sur
le monde. Le portrait dépeint ici est celui d’une Amérique aux
consommateurs surendettés s’engouffrant avec l’aide d’organismes de
prêt complaisants et de banques d’investissement rapaces, dans une
gigantesque bulle immobilière.
Si les États-Unis étaient bien les principaux responsables du drame,
ils n’étaient cependant pas seuls car la Chine avait financé la bulle
par ses achats massifs de bons du Trésor et de titres immobiliers
américains, poussant les taux d’intérêt à la baisse et encourageant de
fait le consommateur américain à acheter les produits made in China en
quantités colossales.
Lorsque la bulle creva, le capitalisme américain, entraînant le monde à
sa suite, plongea dans une crise historique qui risque désormais de lui
être fatale.
Bientôt les usagers du RER ne seront plus ennuyés par des grèves car il sera possible d’employer des cheminots polonais avec un patron Polonais et un salaire polonais via la sous traitance.
Ce n’est qu’un petit détail que les salariés qui prennent le RER n’ont pas encore réalisé. Le MEDEF a déjà casser les 35h, demain il cassera le SMIC et les usagers du RER ne pourront plus le prendre à cause des grèves mais parce qu’ils n’en auront plus besoin.
Le traité de Lisbonne entre en vigueur et personne en parle, quel dommage !!