Ce modèle de société que l’on nous martèle depuis des décennies en Europe montre combien nous sommes dans une phase de « décivilisation ». L’autre s’il n’est pas conforme au modèle que la classe dominante impose (pourtant victime d’une politique économie qu’il n’a pas choisi) doit être rejeté. Une fois que les U S A auront mis sous le tapis 40 millions de pauvres (comme les subprimes) que se passera t-il ? Ils devront mourir en silence, sans faire de bruit pour ne pas déranger la clochette de l’ouverture de la bourse ?
Pas de pub dans le journal « Décroissance », juste de l’info et des analyses qui vont à l’encontre des journalistes qui appartiennent à une catégorie sociale qui fait parti de la classe des dominants.(Pour certains, malgré eux). Les journalistes ne vont pas couper la branche sur laquelle ils sont assis. L’intérêt général pour eux se résume à « leur intérêt » point barre.
L’écologie est un secteur qui est resté et reste toujours pour les « bobos ». L’écologie prend la relève du P.S. Ce parti a pensé ne pas avoir besoin du petit peuple, des gens d’en bas, il l’a trahi. Ces gens d’en bas sont partis voir ailleurs s’ils pouvaient subir un peu moins de mépris et si « un chef » pouvait prendre en compte les vrais problèmes. Beaucoup sont déçus à ce jour mais une chose se révèle : aucun parti ne peut se passer des quelques millions de gens d’en bas pour exister durablement. Pour que les écolos prennent en compte les ghettos, les chômeurs, les travailleurs pauvres et tous les autres, ils ont encore un long long chemin à faire. Mais c’est mal parti, ce chemin il ne le feront pas, il faut beaucoup d’énergie pour expliquer, convaincre, proposer à des gens qui sont en situation de « survie ». La droite a du temps devant elle pour tout cadenasser et maintenir les choses en l’état. Pendant ce temps, les écolos ont des choses plus urgentes à faire que de s’occuper du petit peuple et « des gens d’en bas ». Ils font des articles, des livres, des universités d’été, etc...
Depuis quand la bourgeoisie adhère t-elle a un parti de droite ou de gauche ? La bourgeoisie ne connait pas de parti, elle ne connait que les institutions qui peut la maintenir au pouvoir. Sarko est l’homme utile pour aller plus loin dans un régime très dure mais que l’on qualifiera de démocratique puisque que les femmes et les hommes qui produisent les richesses ont le droit de voter pour choisir « leur Maître ». Le vent du néolibéralisme qui a soufflé très fort a porté Sarko au pourvoir parce qu’il a menti au plus grand nombre, seuls les initiés à ce jour ne peuvent se plaindre de sa politique. Les riches sont plus riches, les pauvres plus pauvres, n’était-ce pas le but de son élection ? Les électeurs de classes modestes voulaient du changement, voulaient vider ces fainéants de fonctionnaires, vider les gens qui se lèvent tard, vider les gens qui vivent sur les largesses des aides sociales cela a été d’autant plus facile que les média ont tous chanté (à part quelques uns mais très peu) la même chanson. Ce fameux modèle français tant décrié qui aujourd’hui (soit disant) amorti les effets de la crise. A présent tous se rendent que la lutte que mène Sarko ce n’est pas contre la crise (elle lui sert) mais contre la plus grande majorité de la population (classes moyennes et modestes). Les riches qui sont au P.S (qui occupent le terrain) bénéficient des mêmes avantages que les riches qui sont à l’U M P.
Je suis d’accord avec vous. La société de consommation a fait disparaitre cette notion de « travailleur » pour la remplacer par la défense des consommateurs, défense des malades, défenses des usagers des transports, défense des droits de l’homme (un travailleur n’est sans doute pas un homme), etc..., etc... Les « travailleurs » ont disparu du paysage médiatique et même du vocabulaire car maintenant, on entend de plus en plus « collaborateurs » ou « collaboratrices » pour « caissières » ou « agent de production » ou toute personne salariée dans une entreprise. Ouvriers-ouvrières- classe ouvrière-sont devenus des gros mots dans les média dominants